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jeudi 27 octobre 2016

Lune noir, part17

Octobre avance et j'ai l'impression de ne pas avoir fait la moitié de ce que j'aurais souhaiter faire. Comme si le fait de ne plus travailler me ralentissait... étrange non? c'est peut-être juste une mauvaise impression aussi. Il est peut-être moins bien construits que les autres, mais j'avais besoins de placé des information avant de continuer.

Bonne lecture qu'en même

( Chapitres antérieur )


Chapitre 17 chemins de croix


Nous parcourons les rues dénudées de lumières à la recherche de ce meurtrier tout en évitant les patrouilles et les barrages routiers, sachant trop bien que les autorités nous suivent à distance, sans que je ne sache trop pourquoi. Bon, OK, c’est sure que ce serait plutôt flippant interpeller un cadavre ambulant qui se dépassent de toits en toits et un mec ensanglanté suivit d’un esprit qui ne fait que réapparaître brièvement d’un endroit à un autre le temps de converser. En fait, ils ont déjà due en voir de toutes les couleurs avec ces ombres et ces occultistes de toutes sortes.

En parlent de ces ombres, il semblerait que quelques-unes d’entre elles nous suivent à bonne distance. Je ne peux que me questionner sur leurs existences et demander au baron ce qu’il en sait.

« Ha? tu ne te souviens donc vraiment de rien me dit-il amusé. Tu es l’un d’entre eux. Ce ne sont pas des esprits malins, loin de là. Ils sont de ceux que l’on a apporté de l’autre côté, mais les portes entres les mondes sont maintenant grande ouverte et les anciens pensionnaires de ce mondes peuvent maintenant revenir… …en quelque sorte. »

Je me suis arrêté un moment, stupéfait de sa réponse quand il vin à moi et ne dit :
« Ne va pas croire que tu es l’âme d’un défunt. Tu es dans aucun livre ni récits que les plus haut m’on laisser. Les ombres, ces êtres de l’autre côté t’on créer de leur magie ou je ne sais quoi.et c’est sans doute pour cela qu’ils te surveillent. Si je savais ce qu’ils attendent de toi, je te le ferais savoir. Ne reste pas là, navré. Marche mon amis, marche! »

Je suis resté muet quelques moments, les mains dans les poches, à me demander d’où je tire ces brides de souvenirs incertain et sans lumières. Serait-ce les  ceux de l’âme qui habitait ce corps avant mon… …notre arrivé. Je ne sens pas sa présence et encore moins ces tourments, comme si cette vie étaient que l’empreinte d’un chant dans celle d’un ours. Ou peut-être qu’il a finit consumer par le malin quand il as pris place dans son corps. Je n’en sais rien.

Notre revenant qui parcourait les toits me sortit de ma réflexion, pour me demander expressément de venir sur le toit d’un édifice en ruine. Mon entrée en ces murs n’ont pas été de tout facilité. Une fois la porte barricadé enfoncé, je pouvais voir que celui qui étaient ici avant as mis un temps fou à fortifier les lieux et suspendre des vieux charmes en papier partout. Je montais l’escalier de cette ruine en prenant bien la précaution de ne pas me laisser piégé dans par qui que ce soit dans ces murs. Les croix peinte en noir sur les murs me semble plus terrifiante qu’une décentes en enfer. J’ai l’impression que n’importe qui ou n’importe quoi pourrais surgirent de la poussière et me découper en morceau.

Cette peur qui m’ai irrationnel c’estompa quand je suis enfin arrivé à la porte qui mena sur le toit de cette édifice. Une odeur pestilentiel s’émanait des lieux tandis que j’avançais au travers des échafauds laisser en abandons. J’y ai retrouvé notre macchabé et une vieille connaissance, crucifiée sur place. Cette homme vêtu de noir avec et de son long manteau gris m’avait bien déçu.

« Je l’aurais crue plus puissant, dit baron Samedi. Pathétique pour un paladin. »

Je vin à scruter ces mains teinté de peinture noir quand il releva la tête en rugissant, crachant du sang. Son regard vide se projetait sur nous agressivement. Bien son apparence physique, ce qui l’habitait n’étais plus humain. Il n’en fallu pas plus pour notre passeur pour plonger la main dans sa tête et mettre fin à ce délire.

« Nous voilà face à un nouveau problème, s’écria le baron. Il appelle les siens à prendre ces corps en les vident  de leur esprits. Nous sommes encore chanceux que ce ne soit qu’un esprit primal qui ait pris place en ce corps. Rien que je ne peux révoquer. »

« Il est frustrant d’avancer sur un échiquier vide, reprit le corps sans vie du paladin. Vous ne pourrez nous arrêter, d’autre vont venir. »

Ce dernier éclata de rire. Tandis que notre revenant se retenait de lui arracher la tête, le baron lui demanda qui parla. Le paladin lui répondit de son rang dans les abysses. Soudainement je compris que le tout était orchestré depuis bien longtemps. Avant même que l’on puisse poser d’autre question, notre défunt le réduisit en charpie. Mettant fin à son existence et à l’interrogatoire. Sur le coup, je trouvais que ce n’était une réaction stupide, mais en bout de ligne, j’ai eu beau penser et je ne voie pas comment ils auraient pu nous aider. Ce n’est pas comme s’il aurait dévoilé leurs plans ou bien nous dire par ou trouer ce démon… et de toute manière, les palmes d’un hélicoptère commencent à se faire entendre. il me serait sage de fuir ce merdier avant que l’on se face voir sur place.

Le temps d’y pensé et j’étais déjà seul sur le toit. Je n’avais d’autre choix que de retourner dans ces ruines en espérant passer inaperçu. L’engin me semblait s’éterniser au-dessus de l’édifice, me laissant piéger à l’intérieur de ce complexe affreusement affecté par ce qui l’habite. Je vin à me terrer dans l’une des pièces du second étages en espérant ne pas me faire surprendre par ces soldat qui s’engouffrait dans le rez-de-chaussée. Pour je ne sais quel raison, ils ont tiré quelques coup avant de fuir, paniqué par quelque chose qui semble être en ces murs, ce qui ne me plaisent pas du tout. Après quelque instant, je me suis décidé d’avancer à pats feutré dans ce silence presque parfait. J’effleurais les murs de mes doigts quand j’entendis la seule chose que je ne suis pas prêt à affronter. Ces soubresauts me glaceraient le sang.

Les pleure d’une enfant.        

vendredi 21 octobre 2016

Lune noir, part16

Bon, le principale avantage de ne plus avoir d'emploie, c'est que je peut me lever en plaine nuit et écrire mes trucs. Par contre, je me retrouve à somnoler tout la journée et manquer la plupart des truc que je me disait de faire... Au moins, je ne manque pas d'imagination pour la suite des choses.
Bonne lecture!

( Chapitres antérieur )


Chapitre 16, Dans le sang


Mon retour est plus que douloureux. Mes os me font mal et ma vue est plus que floue. Je ne peux que crier, tant par joie que par douleur sans qu’aucun sons ne s’échappe de ma gorge.

« Ha… Il revient enfin à lui.»

Ce tons de voie m’ai familière, mais ce grain lugubre et désincarner lui enlève tout trace d’humanité. Je distingue les gestes de deux personnes mais je ne peux voir que leurs silhouettes.


« Peut-il nous entendre, demande l’ombre à ma droites. Pourquoi prend-il autant de temps? »

La seconde personne lui répondit avec un ton enjouer :
« Ne soit pas si presser, il doit encore revenir à lui. »

Cette voie m’est plus que familière. Seul le souvenir d’un homme noir et de l’amertume me revient. Après considération, je me souviens. Ce faucheur d’âmes est encore au-dessus ma carcasse. Mais qui donc est avec lui?

Quelques minutes encore et je voie plus que des ombres et lumières et je peux murmurer quelques mots. Baron est les premiers mots que je viens qu’à dire pour ensuite lui demander ce qui m’ai arrivé.

« Hé bien, dit baron Samedi. Elle a Réussi et non. Tu n’as plus cette chausse en toi, mais elle se balade dans les rues de la ville avec ce qu’elle a pris de toi. Soit une bonne partie de ta chaire et tes entrailles. Encore heureux que tu ne sois pas humain. »

Étonné de ce verdict, je tentai de me relever pour découvrir que ma peau est ouverte de partout et que mes entrailles sont partout sur la table, laissant mon cœur battre à découvert et mes poignets décharnés de mes mains. L’effroi m’emplie, mais pour une raison que j’ignore, aucune expression ne sortais de moi. Je suis mort et revenus à la vie pour découvrir que je vais bientôt mourir? Ça ne fait pas de sens.

« Je suis quoi, lui demandai-je. Un zombie? Qu’est-ce qui m’arrive? »

La seconde personne qui pour le moment était resté à l’écart vin répondre à mes questions :
« Ne te détrompe pas, tu es bien vivent, et plus que je peux l’être. Détourner le corps que le malin à conçu pour venir sur cette terre et l’enfouir au plus profond de ta personne ressort d’un acte divin, en quelque sorte. »

 « J’ai tu l'air de jésus, lui dis-je sans regarder.  Je veux bien croire que je reviens de l'autre bord mais je ne suis pas un saint, compris! Me traiter d’antéchrist, non mais…»

Je me suis retourné vers ce planétaire pour constater à qui je faisais affaire. Ces rastas terreux, cette peau curieuse tendue sur ce corps sans vie et ces orbites creuse sinon qu’un brin de lumière maléfique qui en sortait me glaça le sang. Il est supposé être mort de ma main, mais le voilà de retour. Il se leva d’un geste brusque et avança, me disent d’un air hargneux :
« Ecoute moi bien, je suis ici qu’un seul et unique raison. Me venger et venger ma mère de celui qui la réduit au silence. »

Le décor était fixé. Tout autours, les objets étaient fracasser, projeter au sol avec un mélange de sang des long cheveux de la tignasse de cette chamane qui de tout évidence reposait un peu partout dans cette salles. J’ai délivré un mal qui ne devrait exister en ce monde et de toute évidence, il est venu nous anéantir. Un silence pesant fut ma réplique, une voie muette qui de sons sens demanda un pardon inavoué.

Une question me vin soudainement à l’esprit :
« Comment êtes-vous venus à croire que je suis l’antéchrist? Ou plutôt, comment se fait-il que baron Samedi ne m’ai encore rien dit? Hé puis, ça ne fait pas de sens, comment un faucheur peut retenir le diable en personne? »

« Il en est rien, me répondit froidement le baron. Ce corps n’est pas le tien et les démons ne sont qu’une espèce bannis de ce monde. Ils ne sont pas tousse l’ange déchue que tu dépeins. De plus, ne m’appelle pas faucheur, je ne suis pas l’Ankou. S’il y a quelqu’un que tu ne veux pas croiser sur ton chemin, c’est bien ce passeur vide de tout compassion et avide de cette énergie qui habite les vivent. Il est si longtemps sur terre qu’il en a perdu son humanité et traques ceux qui sont en fin de vie comme un animal le ferait. Près à déchiqueter le corps de ces victimes pour en aspirer toute parcelle de vie. »

Le revenant lui demanda si nous allions le rencontrer sur notre quête contre ce démon et le Baron lui répondit froidement que les démons sont encore plus avide de cette énergie que peut l’être un passeur.

« Si je comprends bien, lui dis-je. Tu me suis seulement parce que je suis ton garde mangé. »

Le baron vin à me reprendre :

« Nous ne la consommons pas. Je dirais que nous la subissons. Un-peut comme vous sentez cette énergie, ce frisson dans les manèges d’un parc d’attraction. Peux-tu te relever maintenant? »

Sans m’en rendre vraiment conte, mon corps c’est régénérer dans la presque entièreté. Je pouvais désormais me relevé et tituber le temps que reprenne forme mes os, mes muscles et tendons. Nous sommes enfin sortis de ce carnage, paré pour suivre la route ensanglanté que nous laissa ce démon.   

mardi 18 octobre 2016

lune noir, part 15

Une belle journée sombre et pluvieuse, parfaite pour écrire! En fait, c'est bien la première fois que j'écris en après midi. Bon, j'ai pris 4 heures écrire ce que j'aurais fait en une ou  2 heures, mais ce n'est pas grave. l'inspiration étais au rendez-vous.

( Chapitres antérieur )


Chapitre 15, Chaman


Je ne sais pas comment j’au pue parvenir à la retrouver, seul chose que je sais, c’est que j’y suis. Une odeur Âcre me remplit le nez tandis que je recommence à y voir plus clair. Mes poumons brûlent comme si j’aurais couru un marathon. Mes empruntes noir de je ne sais trop quel matière montrent que j’ai erré dans les alentours comme un animal en recherche de sa proie. Possiblement que cette encens m’ai réveillé de cette transe possiblement dangereuse.

La porte d’un blanc immaculé semble être celle où je dois aller. J’entrebâillais la porte pour y entendre les pleurs d’une dame d’âge mûr. Elle tenais d’une main une photo et de l’autre, un revolver qu’elle tendais vers moi. Tu as tué mon fils, s’écria-elle hargneusement avant de décharger son arme sur moi. Je fermai les yeux en espérant que cette douleur m’emporte avec le mal qui me déchire, mais il en était rien. Quelque instant à peine et j’étais de nouveau moi-même, sans marque de d’impact sinon que le sang et les trous sur mes vêtement déjà en lambeaux. Je ne sais pas s’il s’agissait de ma propre pensée ou celle de la bête, j’ai du mal à compatir. Seul l’amertume de m’être fait tirer dessus me venais. Je me suis approcher d’elle et m’agenouilla devants elle :
« Fait sortir ce monstre de moi. Je ne sais pas comment le retenir, je ne sais pas l’arrêter s’il est en moi. »

La pauvre étais terroriser, je ne savais pas quoi lui dire de plus et elle semblait paralyser de peur. Je suis donc resté ainsi quelque longue minutes avant de me demander si j’étais maintenant plus serein? À ma propre surprise, je devais avouer que oui, c’était comme si ces lieux ou cette magie me permet de retenir ce monstre.

« C’est bien ce que je croyais, dit-elle. Il y a bien deux esprits dans ce corps si ce n’est plus et seul toi peux être emprise par la sérénité que mon incantation inflige. Autrement, tu souhaiterais que fuir ces lieux. »

Elle se leva et pris une corde de chanvre :
« Je sais quoi faire, repris-elle. Mais ce ne saura pas de tout repos. Si nous voulons tuer ce mal, nous devrons l’extraire et pour ce faire, tu devras mourir une première fois, comprends-tu ce que j’insinue? »  

C’est quelque peu ironique de me dire de telle chose considérant que je viens de survivre à mon propre meurtre sans aucune égratignure. D’un autre côté, je n’ose imaginer ce qui m’attend. Je consentis à ces demandes bien que je crains cette souffrance à venir.
« Il n’y a pas de temps à perdre, dit la chamane. Ce sort de paix ne durera pas éternellement. Je dois t’attacher sur cette table pour commencer l’extraction. »

Je m’y allongeai donc, elle m’attachât par les chevilles, les poignets et la gorge. Je n’avais de cesse de me demander comment ai-je pu tuer son fils, je n’ai eu aucun souvenir ressent de ce lui. Oui, serte la dernière fois que je suis venus la voir, mais jamais je ne l’ai vue depuis et je dois dire être tracasser par ce pans d’histoire qui me manque. Sans que ces mots sorte de ma bouche elle commença à me parler tandis qu’elle préparait le rituel :
« Tu sais, depuis que ta sortie de l’hôpital a fait surface dans les nouvelles, un homme du Vatican est venus nous rendre visite dans ces première heures. Il était venu maudire l’implication de barons Samedis et de nous tenir à l’écart de sons travail. Il voulait aussi des informations sur ta personne, mais nous en étions moins connaisseurs qu’aujourd’hui sur ce qui t’habite. »

Ça fait près d’une semaine que je suis en cavale? J’ai l’impression que seulement quelques heures c’est dérouler. Merde, je déteste perdre le fils du temps.
Elle me mit dans les mains des roses avant de les refermer avec des chiffons.
« Tu as causé un sacré carnage à tenter de nous retrouver. Plus de la moitié des officiers du sud de la ville y ont goûté et c’est maintenant l’état de siège sur la rive sud. L’armée est passée ici et ils vont surement revenir d’ici peu. La plupart des gens ce sont cloîtrer en espérant ne pas finir comme mon fils… Il faisait partis des volontaires qui ont décidé de te mettre la main dessus. Des pourfendeurs plus que des tireurs. »

Houai, je ne suis pas sortie de l’auberge. Il me faudrait presque changer de pays pour m’en sortir. Son regard interrogé se porta sur mon visage :
« Étrange, dit la dame. Pour un instant, j’ai cru que ton visage avait changé pour celui d’un autre.  »

Quoi? Je ne sais même pas comment je fais ! Il va vraiment falloir que j’apprivoise ce don. Enfin, si ça vient de moi…

« Ça va être salé dit-elle en mettant une pogné de sel en bouche. Je tiens à te le dire, vue ton talent pour te régénérer, ça va faire très mal. »

Elle entama une incantation et planta un poignard dans mon estomac. Pour une fois, à douleur me sembla plus que réel, une vraie sensation, une vrai mort. Lorsque ma vue vint au noir, j’aperçu le baron dans le dernier soubresaut de vie qui me restait. Me voilà replongé dans l’intangible noirceur, privé de mes sens. Seul avec ma conscience et mes pensées.

Une éternité dans la noirceur. Je croyais que lorsque l’on mourait, l’on voyait défiler sa vie ou encore que ce serait un chemin vers l’au-delà ou encore une nouvelle vie, mais pas le néant. J’ai déjà compté à plus de cinq milles Mississippi et j’ai dû m’y reprendre par trois fois parce que je perdais le compte. C’est chiant à la fin! Flotter comme ça dans le vide, c’est n’est  vraiment pas une vie… enfin, une mort.


J’entends un battement de cœur, ça y est, je reviens. 

mercredi 12 octobre 2016

Lune noir part14

Bon, comme je vous l'avais dit plus un texte plus tôt, je vais vous donner de mes nouvelles! Bonne nouvelle, les temps sombre et les nuits qui rallonge m'ouvre les portes de l'imaginations, donc plus de texte et d'image par le même fait. J'ai maintenant un profile Instagram dans lequel je mets les images que je fait pour le Inktober 2016. Grosso modo, c'est une pratique spécifique pour le dessin. et de tout évidence, j'en ai grandement besoins...

la moins bonne nouvelle est que je n'ai plus d'emploie et dois trouver un autre moyen de subsistance. Le commence pour lequel je travaillait, as fermé ces porte au débuts du mois et vue que j'étais sur un programme gouvernementale, je ne toucherez pas de chômage. je retombe donc au plus bas des salaire soit l'aide sociale. Bref, merde...

Au moins, j'ai plus de temps pour écrire, quand je ne marche pas d'un employeur à un autre (et c'est ce qu'on appellerais une nouvelle comme-ci comme ça )  

Pour revenir sur une nouvelle plus positive, j'ai décider de créer un Patreon pour subventionner la correction et la mise en marché de mes manuscrits et ce, dés que j'aurez toucher au dernier chapitre de Storyteller. Ce n'est pas pour tous de suite alors, Je vous tiendrez eu courent de mes démarches. Finalement, j'espère que vous appréciez le fait que j'ai effectuer une correction rapide sur ce dernier textes. ce n'est serte pas parfait, mais je fait de mon mieux.

bonne lecture!



Chapitre 14, puissance


L’un des passent qui étaient venue à mon secours commença à me prodiguer les premier soins. Une entaille logée en mon abdomen perdait beaucoup de sang. Je me souviens l’avoir vue paniquer avant de perdre connaissance. Et maintenant, me voilà étendue dans un lit peut confortable  à contempler un plafond suspendue étrangement familier. Je ne pourrais dire s’il s’agissait de chance ou de manigance, mais je me suis retrouver  dans le même lit d’hôpital que la dernière fois.

Une femme à l’entrée me sorti de mes songes en me rétorquant :
« Encore vous ? Je n’espérais pas vous voir si tôt…»

Madame Michaud! Je ne sais pas si c’est une bonne nouvelle de retomber sur les même têtes, mais je dois dire que je suis contente de la revoir. Je dois me relever…

« Ne forcez pas trop, dit-elle. Cette coupure fut nette, mais vous avez perdu beaucoup de sang. En fait, j’ai bien peur que vous ne puissiez retourner chez vous ce soir, la police veut vous garder à vue cette fois-ci.»

Elle vin à mes coté pour examiner la plaie. Défaisant le bandage, eut un choc de voir que la plaie commençait déjà à se ressouder. Elle alla jusqu’à tirer sur les points de suture pour confirmer que ce n’étais pas une illusion. Quelle douleur…

« Je devrais arrêter de m’étonner, dit-elle. Le monde ne fait que devenir de plus en plus bizarre… Le fait que tu ne sois pas l’une de ces personne qui entre ici en convulsion et que tu as tout ta tête, c’est déjà bon… …surtout que depuis votre arrivée, les ombres se font rare.»

Si elle savait à quel point tout à changer. Je n’ai peut-être pas la réponse à ces temps sordide, mais une chose est sure, je reprends le contrôle sur ma vie, Il est bon de se sentir en puissance.

«Madame, s’exclama une voie venant de l’embrasure de la porte. Madame, éloignez-vous de cette homme immédiatement.»

Deux officier ce tenais à l’entrer quand l’infirmière pris du recul. Elle était confuse et mois donc, entendre l’un d’eux me réciter mes droits et l’autre j’approcher de moi, menottes à la main. Je pouvais percevoir le Baron se tenir dans le cois de la pièce. Ces rires retentissaient dans ma tête quand l’officier me saisit par le poignet. Jamais je ne m’étais jamais senti autans effrayé de pour mon avenir, même si personnellement, je n’aurais jamais cru en avoir un. Baron Samedi qui semblait invisible aux yeux des autres s’approcha de moi et se pencha au-dessus de mon lit.

L’officier me passa la menotte au poignet et me dit : « vous venez avec moi.»
Je n’eus le temps de pensé que le baron insuffla à ma voie les mots suivent.
«Je ne crois pas, non.»

Sur ces mots, le second officier mis la main sur son arme, mais il était déjà trop tard pour son acolyte. Sans même m’en rendre compte, je l’avais repoussé à l’autre bout de la pièce, comme une poupée de chiffon. Le tout me sembla irréel, tout était aux ralentis, je me suis lever du lit et en moins de temps qu’il n’en faut, je poussais le second officier dans le corridor et il s’encastra violemment dans le mur derrière lui, perdant conscience. Je saisi mes choses dans la penderie à l’entrée sous les yeux effrayé de madame Michaud. Les échos de mes délits retentir jusqu’à la sécurité de l’hôpital, attirent le regard. Je suis donc entré dans le clair-obscur d’une salle ou seul un respirateur se faisait entendre pour me changer. Ma plaie n’est plu, j’ai déjà deux de mes points de suture gisent au sol comme si mon corps avait dissout ce fils ferreux. Mes vêtements sont tachés de mon sang, difficile de ne pas attirer l’attention, surtout avec mon trench-coat noir. Je peux me considérer chanceux d’avoir échappé à la surveillance de la sécurité avant que les renforts policiers arrivent.

Les rues cette nuis sont d’un silence et d’une froideur morbide. Je n’ai croisé aucunes âmes qui vivent et encore moins de ces ombres. Seul ce vautour de Baron Samedi me suit en ricanant, c’est plus qu’énervant.

«Qu’attends-tu de moi, dit-je hargneusement. Pourquoi me suis-tu encore?»

Sa voie spectrale susurra ces mots, faisant trembler les os de mon crane :
« Tu es idiot. »

Il fit pleinement apparition devants mois avant de reprendre d’un ton théâtral :  
« Tu crois le métriser quand il t’offre ces pouvoirs, mais tu deviens comme lui et il te dévore ainsi… Ne vois-tu pas la hargne et le mépris t’envahir, reprit-il en me fixant droits dans les yeux. Sonde ton esprit. »

Dès lors, je n’ai eu de pensé pour ces mots et repassa ces dernier moments en boucle dans ma tête. La scène semblait mensongère. J’ai mis les deux policier K.O. et fuit. Ensuite… … non. J’ai tué ces deux policiers devant l’infirmière et ce de ma volonté. Cette idées me trouble d’autant que je la sens vrai et n’ai eu aucun remord avant ce moment. Maintenant, je comprends mieux ce silence. Ces ombres savent quel monstre je deviens. J’ai donc embrasser la vie de ce diable qui me consume et set idiot ne trouve rien d’autre à faire que de rire de moi. Ho, je le haï autant que je peux m’en vouloir en ce moment. Pourquoi ne fait-il rien pour m’aider? Pourquoi a-t’ il provoquer leur mort en infusent ces mots dans ma bouche? Pourquoi se moque-t-il de moi ainsi?

Mes mains perle de sang frais et ne sais pas pourquoi. Ce n’est pas le mien et je n’ai souvenir de personne sur mon chemin. En fait… …c’est totalement faux ce mal qui m’habite me cache la réalité. Autant je peux percevoir le monde qui m’entoure, autant je ne peux croire en mes Yeux.
Je dois trouver de l’aide, peut-être que la chamane saura m’aider.    

lundi 13 juin 2016

Lune noir part 13

Long time no see? Je dois dire que je prend beaucoup plus à la légère mon temps libre depuis quelques temps, du coup, je n'écris plus rien ou presque, mais j'espère changer ça d'ici peut, comme je veut aussi reprendre un pois santé. enfin, c'est purement idyllique... n’empêche que j'ai repris du service sur mon clavier et décider de briser la barrière des douze chapitre ce soir avec ce texte.

oui, il est plutôt court, mais vaut mieux recommencer à plus petite échelle. et personnellement, je base ce texte sur un flash que j'ai eut en somnolent plus tôt...

( Chapitres antérieur )


Chapitre 13, le paladin


« Sombre est le présage pour celui qui entend les morts, ne trouve tu pas ? »


Ces quelques mots du baron samedi me semblait un mauvaise blague, mais je compris qu'il ne parle pas de moi, ni à mois, car ces mots sortais de ma gorge. Encore une fois, je me vos le pantin d'autrui. Tapis dans l'ombre un homme demanda mon vrai nom.

« Les passeurs ont bien des nom, Le mien est Baron Samedi. »

La silhouette se leva et marcha lentement dans la lumière, démontrant un homme monstrueusement défigurer, contrastant avec son complet gris. Il semblerait qu'il ai reçu de multiple Taillade au visage par le passé. Avant de me saisir par la gorge, il sourit et dit :
« Les faux dieux me font bien rire...»

Sa main m'étreignait sans que je n'en sente la douleur. Je sentis toute fois qu'il quittais mon enveloppe charnel. Je vis son esprits dériver à ma droite et sons crâne atypique se manifesta de chaque côté de mon assaillant.

« Tu n'est pas à même de me blesser, dirent en union les cranes. Et si j'étais toi, je fuirait ce monstre que je retenait. »

Bien ma vision trouble je pouvais voir le visage de l'homme passer du questionnement au dégoût puis à la peur au fur et à mesure que je sentais mes sens ce réduire. Encore une fois, mon visage s'effaçait.

J'ai bien vue le pauvre homme tenter de ce débattre quand ma main fracassa son poignet avec une force que je ne pouvais imaginer avoir. Cette fois-ci, je décida de résister. Il n'est pas question de tuer ni même de blesser quelqu'un Je dois prendre le contrôle avant... …avant le néant. Cette douleur à ma gorge est la seul chose qui me garde dans ce monde, étreint à cette réalité par la souffrance.

« Vas s'y, frappe moi, lui dit-je. Frappe fort! »

Libérer de ma poigne, il pris un recule avant de me plaquer au sol d'un violent coup de pied au sternum. Je n'ai jamais eut aussi mal, mais je ne me suis jamais sentis aussi en vie. Il continua de me ruer jusqu'à ce que des passent virent la scène et accoururent en attendent la police.

Avant de fuir, l'homme fit une crois sur mon front de mon propre sang et me dit que les paladins reviendrons.


Ces bon samaritain m’aidèrent à me rasseoir au son contre le mur tendis qu'il me posait des tonnes de questions. Je me terrais dans mon mutisme n'affichant qu'un sourire en coins et rient bêtement. Ils ignorent que je viens de gagner l'une de mes plus grande batailles. Ces ombres qui me suivait me fuie maintenant, ce démon qui m’habite est enchaîné désormais.    

samedi 12 décembre 2015

Lune noir part 12

Oui, j'ai dit que ce serais pour lundi, mais je dois avouer avoir recommencer plusieurs fois ce chapitre pour mettre tout les pièce du puzzle en place. De plus, J'ai eut la flemme... j'ai beaucoup de difficulté à me motiver ces temps-ci, les relations de travaille houleuse et l'envie de changer d'air me distraits considérablement. mais bon... c'est la vie!Chapitre 1   Chapitre 2   Chapitre 3

Chapitre 12, Une goûte de trop.

Contrairement à ce que je croyait, le liquide ne me mis pas en transe, mais me donna un bon mal de bloc, je me suis réveiller sur un lit de camp dans une pièce à peine éclairer sinon le bruit des personne dans le corridor. Je me lève pour aller voir, et tombe nez à nez avec le jeune homme noir au rasta.

« Déjà réveiller! Me dit-il. Il faut croire que tu est vraiment quelqu'un d'exception. »
Sans repère sur le temps, je finis par lui demander combien de temps j'ai été inconscient.

« Trois heures, me répondit-il. En fait, Il est près de cinq heures du matin. »

« Je vois, j'ai lever le coude un peut trop avec sa potion. »

Le jeune homme me sourit avent de reprendre son nettoyage du planché et me dit :
« Ne t'en fait pas, tu na pris que ce qu'il te fallait, même si c'est beaucoup trop pour une personne. C'est une boisson qui apporte l'ivresse à l’âme et non au corps. Elle as pour effet d’adoucir les mauvais souvenirs au âmes troubler et de rendre la mémoire à ceux qui en sont à la recherche. Certaine chose devrais te revenir en ce moment. »

Je dois dire ne pas savoir si ce que j'ai en tête est de vrais souvenir ou encore de mauvais songes. Si ce qu'il me dit est vrai, je suis un vais monstre. A commencer par mon nom, je ne porte pas mon nom. Je porte le nom de l'un de mes amis s'il en étais un. Je l'ai tuer. Nous étions des truands près à tout pour l'argent, près à tuer; moi le premier. Mais un détails m'échappe. Comment se fait-il que j'ai été ce monstre ? Je ne me reconnais pas du tout dans ces souvenirs et pourquoi je ne peut aller plus loin que la nuit ou il ma attacher, La nuit ou je les ait tous tuer. Aurai-je deux personnalité?

« Sa va, interrompis celui qui nettoyait. Tu fixe le vide depuis une bonne minutes. »

Je ne fis qu'un signe de la main avant de m'éclipser maladroitement, repassent par les lieux ou se trouvait le bar de fortune qui n'ai maintenant que détritus sur ce qui reste d'un atelier abandonner. La lumière à l'extérieur me brûle les yeux et il m'ait impossible d'y voire quoi que ce soit. C'est à tâtons que je fait mes premier mètres avent d'enfin pouvoir définir les formes qui m'entoures, comme si je n'avais jamais vue le jour au paravents. C'est déboussoler par la cohue de la ville qui se réveille que je retourna péniblement chez mois, perdu, ou plutôt confus. J'en viens à me demander ou mes souvenirs pouvait bien se cacher. A la recherche d'image de sons et d'odeur familière, je repassait tout en mémoire, sans jamais trouver quelque chose qui pourrais dater d'avants cette événement, comme si je n'avais jamais exister avants, Comme si je n'étais pas moi... Je ne peut concevoir être une seconde personnalité de ce Jack, je ne veut pas être une sous conscience, mais en même temps, je ne veut pas vivre ce qui m'attend. Si Jack as réellement fait tout ce que j'ai maintenant en tête, je suis un assassin avide et froids et je préférerais nous tuer que de le laisser continuer ce qu'il fait.

J'arrive enfin aux pertes de l'établissement ou se trouve l'appartement pour lequel je commence à me demander si j'en suis réellement le locataire. L'entrée est vide, le vagabond rode probablement dans les alentours à la recherche de monnaies, ce qui fait mon affaire car je n'ai pas de qui tenir ma promesse. Plus haut dans le couloir, je trouve un papier plier en quatre sur lequel il semble y avoir eut quelques gouttes d'eau. En l'examinant, je constate que cette lettre est rédiger par l'un des prêtres dérangé qui mon harceler à l''hôpital. Je les traite de dérangé quand c'est moi qui en souffre le plus. probablement qu'ils pourrait m'aider, j'ai tans de question. Il faudrait que je retrouve cette écrivain, il semble en savoir sur mois, plus que j'en sais réellement sur moi.

En ouvrent la porte de l'appartement, j'entendis une voie caverneuse qu semblais venir directement de derrière ma tête.

« Bonjour immortel, te sent tu prêt? »

Baron samedis est de retour.

dimanche 6 décembre 2015

Lune noir Part11

Il est présentement 22:50 et je me sent sur une lancé, avec un peut de volonté, je serez bon pour vous sortir un prochain chapitre pour lundi! pour le moment, voici le chapitre 11. 

Bonne lecture!



Chapitre 11, L'arrivé de la carte

J'ai passer un bon moment à déambuler dans le cartier ou le jeune noir est descendue sans trouver une adresse ou un numéros qui puisse ressembler à ce qui se trouve sur la carte en question, je me demande même si le message n'est pas autre chose sur la carte. Les motifs rouge et or du dos de la carte me semble banale et uniforme, je n'y voie rien de spécial hors mi le message dans la marge, sinon, de l'autre côté, il y as ce grand X plutôt irrégulier et cette décoloration jaunis qui couvre la moitié de la carte.

Les rue sont déserte comme toujours et la horde d'ombre qui me suivait finis par se disperser aux aléas des rencontres peut fortuite avec des gens étranges ou terrifier. Croisant une ruelle j'entendis une radio ou bien une télévision, j'en sais rien en faite. Le point est que les médias parle de quarantaine et de couvre feux pour la populations civiles, ce qui explique le retrait des autobus et le peut de voiture rencontrer. Je commençais à désespérer quand je perçut enfin de la vie dans une allée étroite duquel une forte odeur illégal s'y dégageait. Je marchait entre ces gens dans l'ivresse pour arriver face à une porte de fer garder par un homme baraqué. Sur un bout de ruban à masquer, le numéros de la porte est écris au feutre, le 700.

Je prend une chance et lui demande ou est le 721. Sur le coup, le portier me mets la main sur le thorax avant de me pousser face contre mur. Ce dernier commence à me faire une fouille en règle en regardant par le même fait si j'étais surveiller. Une fois interrogatoire rapide sur ma personne terminer, je lui montra la carte.

« Ou tu as voler cette carte, Demande t-il en colère. Il n'y as que les membres de la familles qui ont ces cartes! »

Avec tout le sérieux et la froideur que je pouvait, je lui répond qu'un homme me l'avait donner et pour de bonne raison. Ces mots l'énerva et l'armoire à glace sortis un poing américain de sa poche avant de m'étamper dans le mur.

« Tu ne veut pas réveiller Jack, dit-je avec un sourire en coins. Ho non, tu ne veut pas réveiller Jack Cholesky. »

Je ne sais pas si pour le moment si je parle par bleuf ou menace mais mais n'en reste que l'homme en resta confus, affichant une interrogation au villages. Ce fut un instant suffisant pour qu'un homme de l'autre coté de la porte l'ouvra juste avent la première frappe. C'était lui, le noir qui me donna la carte. Il somma le portier d’arrêter, sur le coup, j'ai eut le réflexe de repousser mon assaillant avec force bien que ce n'étais pas très efficace. Une brève dispute éclata entre les deux pendent que je reprenait mes choses sur le sol avant de placer la carte dans mon bouquin.

Les chose s'en suivirent que je finis par pénétrer à l’intérieur pour traverser un bar clandestin et arriver à un corridor avec des portes de un à vingt. Nous sommes vites inviter à l'intérieur où se trouvait une jeune femme mulâtre plutôt caractérielle et une vieil femme grandement diminuer. Les lieux étais éclairer que par les lampes au lueur bleu derrières les meubles et quelques chandelles. La pièce étais très bien insonoriser, à un point que l'on n'entendais pas la musique de la piste de danse qui étais tout fois très fortes.

« Maman, dit le jeune homme, c'est celui que j'ai trouver dans le bus. »

Bien ces cataractes, elle me regarda de haut en bas pour ensuite regarder vers la porte.
« Que de grandes visites nous avons, Dit elle ruminant je ne sait quoi. Cette nouveau venus n'est pas seul, et nous avons un invité de marque entre nos murs. Tout les regards se pointa vers la porte ou l'on pouvais distinguer l'identité spectrale du Baron Samedis qui doucement s'opacifiait :
« Ma chère Anicette, cela dois faire au bas mots cents ans que l'on c'est vue. Ce sont tes descendent? »

Au fils de leur conversation, j'ai pue déterminer que la vieil femme serais arriver sur le continent sur un navire négrier et qu'elle aurais vécus bien avants. Son histoire m'en boucha un coins et c'est peut de le dire. Sur le coup, nous avions passer une bonne heures dans cette conversation, face à un thé qui ne faisait que se refroidir. Le fils de la conversation finis par tourner à mon sujets pendent le moment ou mon esprits divaguait, ce qui ne manqua pas d'exaspérer la jeune mulâtre qui étais en retraits. Acinette repris sa question :
« Je disait donc que vous devez être un autre de ces hommes qui existe dans les deux mondes, n'est-il pas ? »

« Je ne crois pas, dit-je. Ou plutôt, j'en sais rien. La seule chose que je peut dire, c'est que je suis possédé par quelque chose de très malveillant. J'espère juste que vous pourrez m'en débarrasser. »

La jeune dame qui étais en retrais s’avança vers la table en parlent d'un tons stricte :
« Vous ne manquez pas d'audace. Le jours des morts arrive à grand pas et vous pensez qu'a vous. »

J'avoue être perplexe face à ces dire. En quoi cela me concerne. Je veut bien croire que les ombres parcoure la ville, mais je vois mal pourquoi elle me fait cette remarque.

« d'ici les cinq prochain jours, repris-elle. Les portes de deux royaumes seront ouvert et probablement que notre monde finira changer à jamais si ce n'est pas simplement détruits par les forces en cause. »

Bon sa y est, elle va me dire que j'ai moins d'une semaines pour sauver le monde. La vieil dame repris sur les propos de sa descendante :

« Deux mondes ce sont ouvert à nous en ce moment, l'un est le royaumes des mort et l'autre en est un de folklore que l'on ne peut déterminer pour le moment. Vous comprendrez que votre problème n'est pas une priorité pour le moment, mais je crois pouvoir vous aider sur quelque point. »

Elle se leva et fouilla dans une étagère pour en sortir une flasque métallique couvert d'un revêtement de cuir.
« Prenez en trois gorgé, dit-elle en me la tendent. Vos souvenirs s'en libéreront. »

J' hésita un moment, mais au premier toucher sur ma langue, la saveur étais telle qu'avent de m'en rende compte j'avais dépasser de loin les trois gorgé qu'elle me dit. Une ivresse me prend soudainement, c'est ici que tout se bouscule.



dimanche 29 novembre 2015

Lune noir part10

Il semblerais que vous appréciez tout particulièrement Lune noir, je vais donc restreindre mes publications à ce texte et à L.S. Northwall pour l'instant, question de ne pas perdre votre engouement. Pour le reste, je vais continuer de prendre des notes, mais ils devrons attendre. avec un peut de chance, j'aurez terminer l'un de ces deux texte pour les fêtes et qui sait, j'aurez effectuer une première correction en vue d'une publication... 



Chapitre 10, L'écrivain

Je n'avais pas vue le temps filer et la nuit commence déjà à s'installer. Les rues sont désespérément déserte dans le centre ville. Sans surprise, je croise encore une fois quelques ombres qui me dévisage encore une fois. Je dois admettre que ce phénomène est d'une étrangeté. Qui sont-il, qu'est-ce qu'il veulent, mais surtout; qu'est-ce qui se passe? L'on dirais que c'est le début de la fin des temps, comme si les mort revenaient à la vie pour la rédemption. Plus j'y pense, plus je me dit que ces médiums et sorcière doivent en savoir bien plus que quiconque sur ce qui ce passe.

« Vous avez probablement raison, me répond un homme tapis dans l'ombre. Excuser mon intrusion, mais vous pensez à voix haute. »

Cette homme accoter contre la porte d'un café fermé me rappelle vaguement quelque chose.
« À qui ai-je l'honneur? »

« Je ne suis qu'un écrivain qui cherche les mots à écrire. Tout ces ombres morbide me sont une curiosité égalent. »
Il souris un brin avent de poursuive.
« Vous ne vous retournez pas souvent n'est-ce pas? Ou peut-être que vous n'avez rien à faire ce cette armée d'ombre qui vous suis. Serai-ce vos victimes? »

Quel odieuse manière d’amener un sujets.
« Peut-être... Voulez vous en faire partie? »

Wa.... je fait de moi un monstre avec ces paroles perfide. J'ai du mal à croire que j'ai pue dire une telle chose.

« Bien étrange, me répondit-il. Cette invitation m’ait faisandé. Comment un homme de votre élégance puisse en venir à s'abaisser à délecter la putréfaction? »

Difficile de rivaliser en mots avec un homme de lettre, c'est sans doute perdu d’avance.
« Vous finirez sans vie avec les milliers de vie qui jonche les sous-sols de cette villes, désarticuler et démembrer pour finir éparpiller aux grée des flots de la rivière. »

Ces mots ne sont pas les miens, bien qu'il sorte de ma bouche... ...sa y est, j'ai perdu le contrôle de ma personne encore une fois. Ma vue s'amenuise, bientôt ce diable prendra ma place et seul luis sait ce qui arrivera.

«Ho, mais vous ne comprenez pas, dit l'écrivain; je n'ai que faire de vos menaces et l'envie de vous ruer ne me donne que des mots à mettre sur papier. Pensez-y, vous tuer ne prendrais que trois à dix minutes, vous torturer me laisserais un moi environs; mais vous décrire dans la pire des morts au seins d'un de mes romans est de loin plus satisfaisant. Surtout de te savoir mourir à toutes les lectures et ce bien au delà de ta morts réel, ces mots me sont jubilatoire. Bien que vous vous cacher derrière ce visage éteint, je vous connais et reconnais Jack Cholesky. »

De retour à ma personne et non sans heurt, un stylo bien planté au creux sous la clavicules me meurtrie, mais je suis de retour à moi. Je n'ose retirer ce crayons, mais lui si et la douleur en est que plus grande. Je ne peut que tomber sur mes genoux, affaiblie par ce mal.
« Qui est Jack Cholesky, dit-je. Je vous en supplie, dite moi en plus. »

Le regard de l'écrivain passa de colérique à désolé.
« Pauvre de vous, je ne voudrais pas être à votre place, avoir en sois ce tueur que le faucheur na pas pue retourner en enfer. Vous excuserez mon dédain, mais je ne souhaite pas m'éterniser avec vous. Les malheureux qui ont croiser son chemin, pourrissent maintenant la racine des fleurs. »


En partants au sens opposé de mon chemin, les ombres s'inclinait et fuyait ces pas. Cette étrange personnage avait porter un coup surprenant au démon qui me harcèle, me laissant avec plus de questions encore, mais une seule raiponce et une piste bien précise. D’où tiens t-il ce savoir? Je ne serais dire si je dois le considérer en héros car cette personne est si sombre. Une chose est sur, je dois vite trouver de l'aide, je dois trouver la personne derrière la carte.   

lundi 16 novembre 2015

Lune noir part9

Voila, comme promis j'ai mon chapitre de compléter et ironiquement, il y as fallut que je retire du contenus pour garder mon aspect sombre. je dois dire être de moins en moins dans ce ''mood'' gothique ces temps-ci, probablement que je vais passer à un autre texte dans les prochains jours, question de ne pas biaiser celui-ci.


Chapitre 9 Sortir un soir d'octobre

Depuis que j'ai découvert ce petit message, je n'arrive pas me l'enlever de la tête. D'autans plus que le baron semble se tenir à distance, m'observent, inquiété comme intrigué. Je dois dire que ce code me laisse perplexe. Il me semble simple d'un côté, mais de l'autre, j'ai l'impression de me tromper. 11H est probablement pour onze heure, 1P m'échappe complètement et 721ApE bien... peut-être une adresse. Par contre, je ne connais aucune rue qui pourrais avoir cette acronyme. D'un autre côté, ce pourrait être un passage dans un livre, 721ApE étant la fiche de référence, première page, à partir de la onzième lettre H. Encore faut-il que je trouve une bibliothèque qui utilise encore des fiches physique.

Les minutes passèrent dans un silence qui encore une fois me paraissait lourd. Seul le bruits de la porte de l'entrée de l'édifice se fit entendre. Il semblerais qu'encore une fois j'ai de la visite. Vaut mieux cette fois être proactifs et se préparer au pires. Rivée à l’œil de bœuf et poilons à la main, j'observe en vain à la recherche de l’inconnue. Je me rend vie à l'évidence que personne ne viens. Prenant mon courage à deux mains, j’ouvris la porte et bondis dans le corridor pour n'y voir qu'un clochard prenant place au bas des marches, là ou l'autre trépassa. Soulagé, je me prépara pour sortir, et rangea mon poilons bien-sur.

Avent de sortir, je ne pus m'empêcher de fixer le vagabond pour constater avec frayeur qu'il s’agissait du même homme.
« Vous êtes pas morts vous ? »

Ces mots ont été plus fort que ma retenus. J'espérais ne pas l'avoir froisser ou avoir a faire face à l'un de ces zombies dévoreurs de chaire. Il pris quelques instant avents de rire et de me répondre de manière glauque :
« Nous sommes de retour, voilà tout... t'aurais pas trente sous pour un café? »

Je ne sais pas ce qui est le plus étrange en ce moment, le fait qu'il me parle encore de ce fameux retour, comme s'il avait rejoints les rangs des damnés ou le faite qu'un cacabé me demande de l'argent pour un café.
« Je te rapporte quelque chose à mon retour. »

Suite à cette étrange altercation, je me mis a déambuler dans les rues commerciales du cartier de la vieil ville tout en cherchant désespérément une solution à cette énigme. Mes idées ne faisait que s'embrouiller de plus en plus quand soudainement je croisa une vieil boutique de babiole occulte. Là étais peut-être ma chance. Quand je ms les pieds à l'intérieur, je sentis tout suite cette odeurs frappante d'épices et de poussière. À droite de la porte se prolongeait des centaines de livres dont moitié avait une reliure couverte de cuire, les étalage étais remplis de bougeoirs et te crânes et autre articles estivale à ce mois d'octobre. À la caisse se trouvait une jeune dame d'une vingtaine d'année sans plus qui étais plongé dans une lecture d'un texte manuscrit contenus dans un petit livre, comme l'on peut trouver dans les magasins d'arts et bricolage.

« Excuser moi madame, avez vous idée de ce que cette carte peut êtres ? »

Son silence face à ma question dura un bon moment. Je croyait avoir fait fausse route, mais d'un geste elle sortis la même de son livre.
« Ce sont des carte de Tarot de Marseille fait par une artisane d'ici. Chacune d'entre elle sont peinte à la main... …de tout évidence, la vautre à été rejeter ; probablement une erreur dans la conception. »
Super, j'ai fait mouche! Contenant ma joie, je lui demande :
« Ho! et savez vous ou je peut la retrouver? Il semblerais que j'ai un rendez-vous avec cette personne. »

Elle regarda la carte encore une fois pour enfin remarquer l'inscription en bas de la carte. Haussant les épaules, la blondinette me dit qu'elle ne savais pas qui elle était.

« En fait, son fils nous apporte ces œuvres par moment, reprit-elle. Ce sont toujours des objets de haute qualité. »


Sur ces mots, il me vin à l’esprit l'endroit ou étais descendue l'homme qui me donna la carte, c’était à quelques pâtés de maisons d'ici, un bon point pour commencer à chercher. Comptent, de ma déduction, je décida de m'acheter un livre avant de partir. Un roman à la couverture noir et au nom sordide, Lune noir. 

dimanche 8 novembre 2015

Lune noir part 8

Chapitre 8! Il Y as peut-être beaucoup de faute, j'en sais rien, Il est tard et je cogne des clous... 

Chapitre 8, Jours de Silence


Voila quatre jours de grisaille que je passe dans le silences le plus total, comme si les événement d'avents étais le simple fruits de mon imagination. Les mots me sont court face à l'actualité toujours de plus en plus sombres. Les journaux comme n'en démente pas, Quelque chose se trame par delà les crimes et la folies de ces dernier mois; quelque chose de plus grand que nature. Je pleins le pauvre vagabond qui c'est éteint au pas de ma porte, lui qui ma sembler toujours être là, ce vieil homme; gardien sénile de mon entrée. Si seulement j’avais sue son nom, l'on n'aurais pue mettre un nom sur sa tombe.

Quatre jours... Quatre jours de silence, sans murmure inutile ni pensée troublante. Cela pourrais être un soulagement si ce n'étais pas que je me questionne sur ma personne ou encore ce qu'est ma vie. J'ignore ce encore qui j'étais et comment j'ai pue évoluer dans cette environnement minimaliste et aseptisé. Je ne me reconnais pas dans ce vide, du moins, j'en ai l'impression. J'ai eut beau tenter de fouiller pour retrouver des objets qui pourrais me donner des souvenirs, mais la seule chose que j'ai trouver, c'est une boire de relevé comptable avec une photos de moi avec des personnes que je ne reconnais pas. La scène est classique, en abies de soirées et champagne sur font rouge et fer forgée. Sans doutes des collègue de travail. Encore une fois, les détails de ma vie me hante de plus en plus, à savoir si je compte pour quelqu'un. Ai-je une famille, des amies, un patron? Ces questions me hante et je redoutes la réponse. Tout ce que je peut faire, c'est d'attendre que l'on me recherche.

Des cognement creux, à même la porte d'entrée me sort de ma torpeur. Après m'être vêtus sommairement, j'ouvre cette dernière sans y défaire la chaînette. J’aperçois dans l'embrasure l'un des deux zigoto qui sont venus me pointer du doigt à hôpital. Je ne serais dire qui des deux se trouve devant mois, mais il semble être très inquiet et il cherche du regard si l'on nous regarde.
« Vous ne comprenez pas, un malheur s’abattra sur vous. Si j'ai pue vous suivre, eux aussi... »
« Il à raison... »
Baron Samedi est de retour, son accoutrement et sa démarche détonne de la dernière fois. Il na plus d'apparence d'un aggloméra d'objets, mais une apparition plutôt spectrale comme la tout première fois que je l'ai perçu.
« Je dois te félicité, dit-il. Tu as sue te prémunir seul, contre la possession complète. En temps normal, Il aurais fallu un prêtre ou un chaman pour t'en sortir. Mais encore faut-il que tu te débarrasse de ce monstre qui sommeil au fond de ton esprits»
« Il n'y as pas suffisamment de place dans ton esprits pour contenir plus que ce malin. Par contre, la clef est sous ton nez. »



« Faite moi entrer, dit-il promptement. Il faut qu'on parle. »

La dernière chose que je veut faire, c'est de faire entrer la tourment dans mon havre de paix.
« Vous n’irez pas plus loin que le pas de la porte, est-ce bien claire? »
Mes mots résonnait fortement dans le corridor, ce qui poussa l'homme du clergé à s’entasser dans l'embrasure de la porte, me disent :

Sur ces dire, il lança un regard derrière moi et pris la fuite. Je n'ai pas eut le temps de me retourner qu'une voir familière mais dérangeante retentis :

Désabusé, je le regarde en lui demandant s'il étais encore dans ma tête, par contre, sa réponse fut tout autre.

A ces pieds, se trouve la chemise sale dans la quel se retrouvait encore la carte barrée d'un X. Lorsque je vin pour la prendre, notre esprits tourmenteur disparue et je remarqua enfin une écriture minuscule dans la marge:

11h. 1p. 721ApE.

jeudi 5 novembre 2015

Lune noir, part 7

Ho lune noir, pourquoi suis-je si ténébreux? si les autres chapitre vous laissait sur votre faim, celui-ci risquerais de vous gaver... je ne sais pas si c'est au point, je prend la chance de laisser le chapitre à ma première idée et probablement que je corrigerez la tournure du texte si je ne trouve pas de suite valable. ...je vous fait marcher, j'ai une idée précise d'ou je vais. Seul le chemin emprunter reste à  éclaircir. 

Bonne lecture!

Chapitre 7, Sombres âmes

n'écoutant que moi même, je ne fit pas attention au avertissement de cette entité mesquine, Baron samedi. Ce fut une erreur monumentale qui me plongea encore une fois dans la noirceur et l’inconscience de mes actes. Je n'ai maintenant plus le contrôle, je ne voie, ni ne sent mon propre corps. Je me sent mourir encore une fois, ayant l'impression d'entendre en murmure les sons de ce qui se passe aux alentours, mais cette mois, le sons d'une respiration persistante domine. Pourquoi, que m'arrive t-il et surtout, que dois-je faire?

Je me sent glisser inexorablement vers la noirceur avents de le songe. Cette sensation qui en temps normal me serais apaisante m'ait présentement suffocante, comme si ce sommeil me serais fatale. Dieu seul sait ce qui m'arrive... ...je me sent si vulnérable. Encore une fois, les mêmes mots retentisse. Il na plus de visage, je n'ai plus de visage. Quoi qu'il m'arrive, je dois prendre le dessus avent que ce fasse un nouveau carnage, mais comment? Si seulement je savait a quoi j'ai à faire ou à quoi.

La clef est peut-être là, je dois me définir, je dois prendre possession de ma personne. Je suis Tim, je suis Henoc Tim Smith. Je dois reprendre possession de ce corps. Je suis maître de ma personne et maître de ma destiné. Je peut le faire! Je suis Henoc, Fils de Marie et Adam Smith. Je suis Vivent!
« Je suis... sa y est. »

Ma vision revient et mes sens sont endoloris par cette courte absences. Je ne sais pas ce qui c'est passer, mais je beigne dans la crasse, au fond d'une ruelle froide. Je ne peut m'empêcher de me tâter le visage, de peur de ne pas le ressentir. C'est avec satisfaction que je sent mes traits sous cette pilosité presque lycanthrope. Je me sent affaiblie et affamé bien tout le lait que j'ai pue boire plus tôt. Dans mon malheur, j'ai tacher et déchirer mes si beau vêtements. J'ai ruiner mon manteau... au moins, je suis en vie.

Les lieux ne me sont pas familier, l'on dirais que j'ai traverser la ville, rien ici ressemble au cartiers portuaire, ni au centre ville. Avec un peut de chance, je me retrouverez.

Voila déjà quelque minutes que je marche et je constate un faits troublent ; le silence. Serte, les bruits de la ville m'encombre les oreilles, mais ni voie, ni arrière pensé m'encombre. Le silence, je ne serais dire si c'est une bonne chose, mais ça as un côté apaisent.

Je croise enfin un véhicule, un autobus de ville qui veut bien stopper son chemin pour me prendre. Sur le premier palier du véhicule, je constate qu'il me manque les vingt sous pour avoir la somme de passage.
« Ce n'est pas un problème dit-il, passer derrière. »
Une douche et au lit.   



À le voir, il semble a voir eut une soirée tout aussi perturbante que la mienne, ce dernier tremble tomme feuille au vents et il est couvert de sueur. Je n'ai rien à venter, mais il me fait pitié. Sans doute qu'il as échapper à la mort plus tôt dans la soirée, qui sait. Je vin m’asseoir au centre de l’autocar qui étais vide hors mis un homme, afro-américain tout de muscle et de rasta. Il resta sans broncher sur la banquette de côté et vain un premier sursaut dans les réseaux électrique des lumières du busse. Le busse étais soudainement remplis de ces mêmes ombres qui achalandait mon appartement. Je compris l’état du chauffeur, surtout que les ombres semble fixer les personne à leur proximité. Un second sursaut de lumière quelque instant plus tard les rendis invisible de nouveau.

L'homme noir au bras croisé avait garder une posture impeccable et une assurance hors du commun. De tout évidence, il les avait vue puisqu'il avait dévisager celui qui se trouvait assis à sa droite, mais il n'en étais pas impressionner le moins du monde et moi de même en y pensent bien. Le processus se poursuivit encore quelques fois, faisant fuir les quelques malheureux qui entrais dans le bus quelques station plus loin. Avent de quitter le véhicule, le noir me donna une carte à jouer en hochant de la tête et sorti. Cette carte étais vide d'inscription sinon un X là ou il y aurais du avoir une figure ou un nombre.


Plus d'une demi heure plus tard, l'autobus arriva enfin à la gare centrale qui étais déserter ce soir. Plus qu'une bonne heure de marche et j'étais de retour chez moi. Je laissa donc le conducteur troubler dans ces sanglots, lui disent qu'un bonne chance... quoi dire de plus. La marche qui suivit fit un vrai fardeau et je n'étais pas trop déçu d'être arriver chez moi, toujours accompagné de ce silence.

dimanche 11 octobre 2015

Lune noir, part 6

Oui le chapitre 6 a un nom plutôt étrange, par contre, il rend bien au contenus du texte. j’espère. J'ai vraiment rien de plus à dire, donc... 

...Bonne lecture! 

Le lait

Enfin rendu face au vitres des réfrigérateurs de l'épicerie de cartier, Beur, formage et crème côtoie ma convoitise sur ces tablettes en grillage de fer. J'en viens à observe mon reflets blafard et me demander qui je vois réellement. À chaque fois que je me perd dans les détails de ma pots, mon esprits me joue des tours. Ombres morbides et intrus prend place dans à mes côtés du moment que je m'évade de cette réalité crue.

Un visage mécontent ressort de ces tromperies; c'est le commis qui m'observe divaguer seul devant la porte du réfrigérateur. Je prend mon lait et avance vers le comptoir quand j’aperçois encore une fois les détails d'un objets. Cette fois ci, ce sont les bonbons dans un pots qui me souris. Je fait mine de l'ignorer tendis qu'il me parle.

« Crois tu vraiment que je vais me fondre dans le décors et te laisser vivre tranquillement, nous avons des choses à faire.»

Tendis que je détournais le regard, je me rendis compte de l’état abasourdis jeune commis caissier qui avait tout cesser pour observer la manifestation, la bouche ouverte.

« C'est seulement Baron Samedi, dit-je amusé. Ignore le, ça vaut mieux. »

Promptement, le jeune asiatique hocha de la tête et repris le travail en gardant un œil sur la manifestation qui, elle; semblait amuser de la réaction du jeune homme.

« Intéressent, intéressent... les portes s'ouvre de plus en plus semblerait-il... »

Intriguer par les propos du Baron, je me tourna vers le visage en bonbec multicolore en l'interrogeant sur ces propos, mais seul propos qu'il me dit fut.

« Plus tard, plus tard peut-être. »
Ce genre de propos m’agace royalement. D'un geste, je pris la couverture d'un journal et couvrit la bonbonnière pour ensuite payer mon breuvage tendis que ce dernier riait de moi et du commis effaré.

Maintenant sous la lumière d'un lampadaire, a l'air frais de cette nuit d'automne, je savoure enfin ce nectar sans retenus. Les première gorgé me semblait une délivrance au point ou j'en poussait un soupire de soulagement. J'ai déjà entamer plus de la moitié de mon carton quand je redescendit le coude. Je vit encore une fois le visage du baron m'observer dans les feuilles au sol d'un grand sourire satisfait.

« Délicieux, n'est-ce pas ? Demanda le Baron. Ça faisait tellement longtemps que je n'avait goûter de produits frais, quel délice... »

Sur ces mots, je me sent soudainement bafouer. Il peut donc me transmettre ces envies et émotions. Je comprend dés ce moment ce qui m'ait arriver dernièrement. Du moins, tout semble m'y diriger. Tout aurais été le fait d'une possession... je saurais donc l’auteur de ce massacre indirectement. Je me dégoûte. Comment aurai-je put éviter cela, le sens logique de ma propre vie m'échappe.

Sur ces dernière pensé, je fit couler le lait sur le sol qui avait soudainement cailler. Pourtant je l'ai bu et j'ai sentis aucunement ce goût suris en bouche.

« Ne sent tu pas cette présence, demanda Baron Samedi. Il approche, tiens toi prêt...»