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vendredi 12 février 2016

Storyteller part 7

Enfin, terminer! J’entame le chapitre 8 dés demain en espérant le finir pour lundi au plus tard. Bonne lecture!!!



Chapitre 7, La jeune femme et le colt


L'hiver s'installe et les gens se côtoie dans l’indifférence et l'aveuglement de leur quotidien. Comme tout le monde, Lucas regardait le temps des fêtes qui s'installait peut à peut dans les boutiques et restaurent de Londres. Encore une fois, ce temps de réjouissance lui laisse lui laissait tout autans de fébrilité que le malaise de le passer encore une fois seul avec son père et probablement quelque collègue de travail. Une situation des plus insoutenables pour quelqu'un qui n'aimait pas festoyer comme le pourrait faire les autres. Il se sentais désormais loin de ces beuveries de l'été passé.

Déjà le dix Décembre et aucune nouvelle de cette jeune femme ou encore de ces jeune amis. Comme s'ils avaient disparue, ce qui n'étais pas tout à fait faux. L'une des plus grandes crainte de Lucas étais de ce voir dans l'aventure à la veille du jours de noël, mais l'une des choses les plus improbables devait se produire ce jour-ci.

Après une rude journée de travail à classer des document au archive, en remplacement de l'un de ces collègue; Il fut surpris de découvrir une jeune demoiselle qui attendait dans son appartement. Celle-ci devais avoir pas plus de quatorze ans et de tout évidence elle avait crocheter la serrure pour y entrer. La fille étais allongé sur le parquet, immobile avec l'énorme livre des forains ouvert au dessus de la tête. Notre écrivain voulu appeler les autorités quand la demoiselle l'appela par son nom. Une voie si faible. Lucas retira le livre qui couvrait le visage de la jeune fille pour y découvrir ce qui lui étais qu'un rude souvenir. Une connaissance, peut-être simplement une rencontre au hasard des rues.

« Tu ne me reconnaît pas, affirmais la jeune fille déçu. C'est moi, Abigail. »

Bien ces mots, notre gentlemen n'arrivait toujours pas à cerner son identité. Serte le nom lui étais familier, mais sans plus. Il la regarda dans ces yeux d'un bleu brillant comme le ciel et ces taches de rousseur rappelait soudainement son d'enfance. Quel ressemblance remarquable pensait-il. Elle étais à l'image de sa grande sœur. Elle les laissaient sans nouvelle d'elle depuis qu'elle partis de la maison familial pour étudier en Italie, sinon que les rare messages qu'elle laissait Sur sa page web.
« Pourquoi est tu venus ici, demanda-il froidement. Est-ce que Marie sait que tu est ici? »

Un sourire se forma sur le visage de la petite et elle le pris dans ces bras, les larmes aux yeux. De tout évidence, elle avait vécus un enfer. Il ne savait quoi faire, sinon que de caresser sa chevelure bouclé. La soirée s’annonçait longue et pour une raison qu'il n'arrivait à s'expliquer, il ne tenta pas de rejoindre sa sœur, ni son père, bien qu'il se disait que ce saurait la chose à faire. D'un autre côté, il voyait bien qu'elle était épuisé. Pour ce soir, elle serait son invité.

C'est sous un aire de jazz doucement infuser au décor qu'il prépara le soupé pour deux. Et il lui vin une idée pour
« Dit moi Ade, me permettrai tu que je t'appelle Abe? »

Elle hocha de la tête et il continua :
« Jouons à ni oui, ni non. L'on se pose des questions à tours de rôles, compris? »

Sans réfléchir, elle répondit oui avant de se reprendre en disent qu'elle avait compris. Lucas commença :
« Tu aime les tomates? »

« Beaucoup, répondit-elle. Tu fait des macaronis à la viande? »

« Macaronis gratiné au tomates et basilique pour être exactes... Je n'ai pas l'habitude de cuisiner, alors j'improvise. Ma sœur à parler en bien parler de moi j’espère? »

« En quelque sorte. Est-ce vrai que tu portais son maquillage? »

Lucas la regarde découragé :
« C'est elle qui me maquillait avec ces amis. Je vois qu'elle na pas manquer de me faire passer pour un phénomène de foire...»

« En fait, j'ai un peut changer ce qu'elle m'avais dit. Est-ce que c'est vrai qu'elle t'avait briser le pouce par accident avec la porte? »

«Hé, c'est a mon tours de poser une question! C'est arriver, en effets, c’était avec la portière de la voiture de ton grand papa. Alors... A tu pris le tunnel sous la manche pour venir à Londres? »

Elle baissa les yeux avant de répondre :
«J'ai pris le ferry...»

Lucas fronça les sourcil et lui demanda si sa mère étais au courent. Elle lui répondit avec empressement que sa mère la crois encore en sortie avec ces amis, quel devait-être de retour dans une semaines. Encore une fois, Il lui demanda comment elle étais parvenus à Londre et avec tout l’innocence que l'on pourrais prêter à une fille de son âge, elle dit qu'une vieil dame la prise en auto-stop.

« Ne te rend tu pas compte, lança Lucas d'un air furieux. Elle aurais pue te kidnapper ou pire encore! »
Elle le regardait avec le même air moqueur que sa maire avait à l'époque :
« Quel me viole? Franchement... C'est plus elle qui aurais dure crainte de moi. »

Sur ces mots, Lucas ne pue s'empêcher de la comparer à sa mère tellement elle se ressemblait en tout point et elle étais l’oins d'apprécier.
« Ne me compare pas à elle! Je veut que l'on arrête de me parler d'elle! »
Sur ces mots, l'on sonnai à la porte. La vieil dame qu'Abe parlait vin s'assurer que notre héroïne était entre de bonne mains. Celle-ci se courbais sous le pois des années et de tout évidence, elle n'étais pas très mobile. Suite à une courte conversation, elle repris la route avec pour demande que l'on lui donne des nouvelles sur ce qui suivrait, promettant de repasser. Une fois attablé, Abe demanda :
« Alors, est-ce qu'on mange? »

Lucas répondit promptement oui et il n'en fallut pas plus pour décrocher un sourie à la demoiselle.
«Tu as perdu!»

Tout deux éclata de rire et commença le festin. Pour une des rare fois, Notre écrivain passa la soirée devant la télévision, question de se changer les idées. Ce soir là, elle bivouaqua sur le canapé. Entre temps, Lucas tentas d'appeler sa sœur en vain. Il finit par se dire qu'il étais tard et qu'il devra l'appeler le lendemain.

Une fois coucher, il entendit ces mots dans ces rêves :
« Trouble sont les songes pour celui qui voit sa vie changer. »
Le décor se mettais en place. Un western, un revolver et une dame tout de blanc vêtus. Puis, un bruits le sortis des bras de Morphée. La petite faisait des cauchemars et grouillait continuellement. Ce fut ainsi la nuit durent.

Au petite heures du matin, tout deux étais réveiller, l'un par souci du travail, l'autre par le bruits.
« Mon oncle, Fait moins de bruits... j'ai mal à la tête. »

Le sons des céréales frappait le fond du bol ce qui semblait être aussi bruyant qu'un orchestre pour la jeune fille.
« Ne te replonge pas dans tes mauvais rêve, dit Lucas. Aujourd’hui, tu viens voir ton grand-père au travail! »

Sur ces mots, elle se leva et vin s'asseoir sur l'un des tabourets. Les yeux brouillé, elle commença à peine à distinguer les chose qu'elle commençait à manger son déjeuné mollement. Tout deux prirent amplement de temps de commencer la journée, quitte à arriver en retard au travail, car; comme Lucas n'en doutait, ce fut une surprise plus qu'agréable pour son père d'enfin connaître sa petite fille. Tendis qu'elle étais avec William, notre jeune homme tenta d'appeler, sa sœur, Marie et encore une fois, il se heurta à une boite vocale. Cette fois-ci, il laissa un message dénonçant la fugue de sa fille et ou elle était. Le bureau de l'archiviste, que Lucas remplaçait; était un drôle de mélange entre deux monde. D'un côté, il y avait des classeurs avec des centaines des pages de journaux classer par date adosser à un bureau en ordre avec une dactylo, faisant office de décoration, de l'autre, l'on pouvait y voir un ordinateur beige avec un serveur web et une table de photographie pour numériser les vieil reliures.

Au grand bonheur de Lucas, les lieux étaient insonoriser et à l’abri des regards.
« Je vais piquer un sommes, je n'en peut plus...»

Affalé sur le bureau, il pue reprendre son rêve de l'ouest américain... Malheureusement, les rêves ne sont que traîtrise pour ceux qui cherche les images car ces dernier ne se nourrisse que du subconscient et non de la pensée active. Cette fois, le visage de la femme en blanc lui parus clairement. Elle étais en pleur et ces lèvres avait beaux s'ouvrir et se fermer, rien n'en sortais ni paroles, ni bruits. Soudainement, elle se retourna effrayé et Lucas Sorti de sa torpeur. Avants ou pendent son sommeil il avait noter quelque chose au creux de sa main. Trois mots. Ils me chassent. La porte du bureau s'ouvrit soudainement.Sa nièce entra accompagner de son William, concluent la fin d'une visite de l'établissement.
«Bon! mon cher, dit le patron; Je te laisse avec la petite. Prend congé pour la journée pendent que je règle cette histoire en quelque sorte. On se reparle ce soir! »

Le regard de Lucas bifurquas rapidement vers l’horloge avant de répondre :
« Bien... allons dîner. »

Tout deux convenus à l'idée d'aller dîner à l'appartement et l'oncle et la jeune fille en prirent le chemin
de l'appartement. Le repas comme l'après midi fut d'une simplicité. Craquelin et chocolat chaud les accompagnait tendis que du jazz se faisait entendre tendis que tout deux étais plongé dans leur lecture. Lui dans un Roman, elle sur son téléphones. Le Salon étais leur sanctuaire que seul la musique pouvait briser le silence. Vue le calme, il finirent pas s’assoupir, elle au bras de son oncle, lui un doigt entre les pages de son roman en guise de signet.

Le songe revins encore une fois et cette fois-ci, La jeune Abe l'accompagnait. Le décor étais légèrement différent cette fois-ci. Ils se trouvèrent dans un salons tout en boiserie, assis sur une causeuse capitonné. La sales étais peupler de quelques personnes dont la fameuse dame en blanc. Voyant que Lucas l'observait, Abigail lui demanda qui pouvait bien être cette dame.
« Elle est celle pour qui nous somme ici répondit-il. Je dois apprendre à la connaître, connaître son histoire. »

Sur ces mots, notre jeune fille crue entendre un plaidoyer d'amour. Elle s'en sentais bouleversé et c'est avec des étoiles plis les yeux qu'elle lui répondit :
« Alors, n'hésite pas! Elle n'attend que toi. »

Ces mots laissait perplexe notre écrivain, mais il ne put placé un mots qu'elle le mena à sa rencontre. La dame engagea la conversation directement en lui demandent qui il était. Seul son nom sortis des lèvres du jeune homme qui était abasourdis par cette voie volupté.
« Hé bien, mon chère Luke, Répondit-elle. Sache que je ne suis pas une femme à qui l'on peut faire la coure si facilement. »

« Ho mais mon intention n'est pas de vous séduire, lui répondit Lucas après avoir repris ces esprits. Ce que je veut connaître de vous, c'est votre histoire. »

La dame semblait surprise de son accent et de sa voie délicate. Pour ne pas laisser transparaître ces émotions, elle lui tourna le dos et répondit :
« Il vous faudra bien plus que des mots pour me séduire étranger. »

Suite à ce, elle pris son chapeau et alla vers la sortie. Lucas, ne savant pas trop quoi faire, se retourna vers sa nièce qui les regardait. Celle-ci, avait les yeux rond face au manque d'initiative de son oncle.
« Mais qu'est-ce que tu attend? Suis la! »

Quand Lucas se décida à suivre la dame il la voyait chevaucher au loin tendis qu'un cheval attelé lui étais tendus en guise d'invitation. Bien qu'il n'avait jamais chevaucher, il tenta tout de même sa chance sur l'animal. Cette balade dura jusqu'au couché du soleil. Ils avaient passer de loin la plantations et s'était aventurer sur la voie du chemin de fer, en route vers une cité en bord de mer. Tendis qu'elle attachait son cheval avant d'entrer dans le saloon adjacent, elle lui demanda pourquoi il la suivait et il répondit avec un souffle écourté :
« hé bien, je crois que mes propos ont été claire, non? Mais vous, de qui fuyez-vous? »

« De mon marie, dit elle sans hésiter. S'il vous prenait à me suivre, il aurais tôt fait de vous pendre. »

Lucas, avec un sourire en coins lui demanda :
« Il est donc si mauvais votre marie? »
Sur cette question, elle avança vers lui et le saisi par le visage pour l'embrasser tendrement qui enflamma le cœur de notre homme d'un amour grandiose. Passé cette flamme, il compris en ce moment que le piétinement derrière lui ne pouvait-être que la monture de son soit disent marie.
« Je suis désolé, dit la Abe tout penaud. Je ne pouvait pas savoir... »

Lors qu’il se retourna, il vit sa nièce prise au piège par le corpulent personnage qui la tenais en joue de son révolter. Sa main étranglait presque la jeune fille qui gémissait a chaque fois qu'il la secouait.
« Pousse-toi Darling, dit l’odieux personnage. C'est entre moi et ce connard! »

La dame en blanc se déplaça sur la gauche, s'écartant ainsi des foudres de son marie. Notre écrivain étais subjuguer.
«Vous n'allez qu'en même pas tirer sur un homme désarmé, s'exclama Lucas. »

Cette ordure eut un rire malsain avant de pointer son arme en sa directions, puis; un coup de feux retendis. La scène semblait être cristallisé dans le temps pour un moment puis l'homme corpulent baissa son arme. La dame avait en main un revolver fument. Elle venait d'abattre son marie d'une balle sous l'aisselle, le laissant mollasse sur sa monture. Abigail n'eut qu'à le pousser au sol pour s'en défaire; soulagé, mais aussi traumatisé par les faits.
« Qu'allons nous faire maintenant, demanda Abe. Je veut rentrer. »

La dame resserrait son arme tendis qu'elle disait :
«Une chose est sure, nous ne pouvons plus rester dans la régions. »

Tendis que la jeune fille tentais de descendre de la monture, la dame vin l'aider et lui remis une broche en argent lui disent de rester forte, quoi qu'il arrive. Cette petite broche avait en son centre, une pierre bleu et une inscription à l'arrière. Lucas, de son côté; avait arrêter son regard sur une affiche fraîchement poser. Le cirque était en route.

Bien qu'il aurais voulu que ce rêve continue, La sonnerie de la porte retentis, sortant tout deux de leur torpeur. Il étais maintenant passer quatre heures du soir et le soleil se couchait. La sonnerie retentis une seconde fois et Lucas alla ouvrir la porte pour y découvrir la vieil dame qui avait amener sa nièce jusqu'à Londres.
« Bonjour jeune homme, Je viens voir si tout va bien avec noter petite aventurière avant de repartir de Londres. »

Par courtoisie, Lucas l'invita à entrer pour prendre le thé, ce qu'elle accepta volontiers. Lucas prêtas l'oreille à ce que se disait les dames tendis qu'il préparait les boissons chaudes.
« Jeune fille, je sais que vous êtes plaine de courage, mais je souhaite vous faire parts d'un petit présent. »

La vieil dame plongea ces main dans sa sacoche, cherchant quelque chose.
« Je sais que ce qu'il s'en viens pour vous risque d'être très difficile, alors, j'aimerais vous offrir une amulette que ma grand-mère m'offrit quand je vécus des moments difficile à mon tours. C'est peut de chose, mais elle donna le courage nécessaire au dames de notre famille depuis des générations. »

Lorsque la vieil dame sorti les mains de la sacoche, Abigail vit la broche d'argent qui de tout évidence avait vécus de meilleur jours.
« J'ai rêver à cette Amulette dit Abe. Une Cowgirl me la donna! »

Intriguer la femme d'âge mure demanda de connaître le récit de la jeune fille et sur cette demande, elle déroula le récit de son rêve avec précision, de son point de vue.
« Mais je connais cette histoire, s'exclama la vieil dame. C'est un récits qui est dans ma famille depuis des générations l'histoire de Lady Margaret. Elle voyageait avec accompagné de son oncle, Docteur Luke Johnson. Ils ont traverser l'Amérique ensemble. Suivent le grand cirque. Le sort voulu que le docteur et la brigande se fiancèrent Tendis que Margaret retourna en Angleterre. »
Lucas vin au salon avec la coutellerie, demandant  qu'étais-il arriver par la suite avec le couple. La dame lui répondit :
« Bien, l'on dit que le docteur devin soigneur. Après quelques années, il mourus de la fièvre et sa femme disparue dans la nature. Si je ne m'abuse, elle s’appelait Johannes. »

Ce moment fut magique pour Abe qui, dés ce soir, chérissait cette broche avec le plus grand soins. Le lendemain, elle choisi d'appeler sa mère pour s'expliquer. Elle ne pouvait supporter que sa mère remplace son père avec le premier venus. Les mots firent place à la colère puis aux pleurs. Lucas voulu se faire réconfortant, lui disent de se rappeler que que lui avait dit Johannes, de rester forte quoi qu'il arrive.
« Comment tu sait ça, demanda Abe. Je n'ai pas parler de ces mots qu'elle m'avait dit. »

Lucas la regarda avec un sourire et l'impression d'être démasque.
« Bien, Disons simplement que j'y étais moi aussi... et ne m'appelle pas Luke s'il te plais. »

Ces mots conclus le début de la nouvelle Abigail. Elle voyait maintenant la magie qui l'entourait. Elle croyait maintenant en elle et croyait finalement qu'elle pourrait passer au travers du divorce de ces parents. Ainsi, a la veille de noël, notre petite héroïne pris la décision de retourner et pardonner sa mère. Lucas, lui; pris comme engagement au près d'elle et de sa sœur que si Abe le désirait, il pourra l’héberger si elle ne se sentais toujours pas bien avec sa famille.

Le calme étais maintenant revenus chez lui et la douce qu'il avait tans aimer dans cette aventure est retourner à l'état de songe, mais jamais il ne pourrais l'oublier. Une trace indélébile étais faite sur son cœur et il cherchait sans cesse cette voie, se visage... Son temps des fête en fut que morne sans elle et ses journée au travail en étais constamment affecté. Distraits, lunatique, ennuyé. La fin du mois arrivait et son dernier jours de travail de l'année se terminait. Les rue était couverte d'un tapis blanc et les commerces affichait leur dernière offres. Sur le chemin du retour, il s'arrêta au café pour y séjourner dans ces rêveries. Après quelque instant, Il l’aperçu qui rentra dans l'établissement, vêtus d'un chandail de laine blanc et touffus. Elle commanda un chocolat chaud puis alla s’asseoir seul à une petite table en retrait. Sans attendre, notre jeune homme alla s’asseoir avec elle.

« Pardon, est-ce que l'on se connais, demanda-elle. »

A lui de répondre avec sourie :
« Non, mais je le souhaite. »


C'est ainsi qu'une conversation passionné commença... 

jeudi 5 novembre 2015

Lune noir, part 7

Ho lune noir, pourquoi suis-je si ténébreux? si les autres chapitre vous laissait sur votre faim, celui-ci risquerais de vous gaver... je ne sais pas si c'est au point, je prend la chance de laisser le chapitre à ma première idée et probablement que je corrigerez la tournure du texte si je ne trouve pas de suite valable. ...je vous fait marcher, j'ai une idée précise d'ou je vais. Seul le chemin emprunter reste à  éclaircir. 

Bonne lecture!

Chapitre 7, Sombres âmes

n'écoutant que moi même, je ne fit pas attention au avertissement de cette entité mesquine, Baron samedi. Ce fut une erreur monumentale qui me plongea encore une fois dans la noirceur et l’inconscience de mes actes. Je n'ai maintenant plus le contrôle, je ne voie, ni ne sent mon propre corps. Je me sent mourir encore une fois, ayant l'impression d'entendre en murmure les sons de ce qui se passe aux alentours, mais cette mois, le sons d'une respiration persistante domine. Pourquoi, que m'arrive t-il et surtout, que dois-je faire?

Je me sent glisser inexorablement vers la noirceur avents de le songe. Cette sensation qui en temps normal me serais apaisante m'ait présentement suffocante, comme si ce sommeil me serais fatale. Dieu seul sait ce qui m'arrive... ...je me sent si vulnérable. Encore une fois, les mêmes mots retentisse. Il na plus de visage, je n'ai plus de visage. Quoi qu'il m'arrive, je dois prendre le dessus avent que ce fasse un nouveau carnage, mais comment? Si seulement je savait a quoi j'ai à faire ou à quoi.

La clef est peut-être là, je dois me définir, je dois prendre possession de ma personne. Je suis Tim, je suis Henoc Tim Smith. Je dois reprendre possession de ce corps. Je suis maître de ma personne et maître de ma destiné. Je peut le faire! Je suis Henoc, Fils de Marie et Adam Smith. Je suis Vivent!
« Je suis... sa y est. »

Ma vision revient et mes sens sont endoloris par cette courte absences. Je ne sais pas ce qui c'est passer, mais je beigne dans la crasse, au fond d'une ruelle froide. Je ne peut m'empêcher de me tâter le visage, de peur de ne pas le ressentir. C'est avec satisfaction que je sent mes traits sous cette pilosité presque lycanthrope. Je me sent affaiblie et affamé bien tout le lait que j'ai pue boire plus tôt. Dans mon malheur, j'ai tacher et déchirer mes si beau vêtements. J'ai ruiner mon manteau... au moins, je suis en vie.

Les lieux ne me sont pas familier, l'on dirais que j'ai traverser la ville, rien ici ressemble au cartiers portuaire, ni au centre ville. Avec un peut de chance, je me retrouverez.

Voila déjà quelque minutes que je marche et je constate un faits troublent ; le silence. Serte, les bruits de la ville m'encombre les oreilles, mais ni voie, ni arrière pensé m'encombre. Le silence, je ne serais dire si c'est une bonne chose, mais ça as un côté apaisent.

Je croise enfin un véhicule, un autobus de ville qui veut bien stopper son chemin pour me prendre. Sur le premier palier du véhicule, je constate qu'il me manque les vingt sous pour avoir la somme de passage.
« Ce n'est pas un problème dit-il, passer derrière. »
Une douche et au lit.   



À le voir, il semble a voir eut une soirée tout aussi perturbante que la mienne, ce dernier tremble tomme feuille au vents et il est couvert de sueur. Je n'ai rien à venter, mais il me fait pitié. Sans doute qu'il as échapper à la mort plus tôt dans la soirée, qui sait. Je vin m’asseoir au centre de l’autocar qui étais vide hors mis un homme, afro-américain tout de muscle et de rasta. Il resta sans broncher sur la banquette de côté et vain un premier sursaut dans les réseaux électrique des lumières du busse. Le busse étais soudainement remplis de ces mêmes ombres qui achalandait mon appartement. Je compris l’état du chauffeur, surtout que les ombres semble fixer les personne à leur proximité. Un second sursaut de lumière quelque instant plus tard les rendis invisible de nouveau.

L'homme noir au bras croisé avait garder une posture impeccable et une assurance hors du commun. De tout évidence, il les avait vue puisqu'il avait dévisager celui qui se trouvait assis à sa droite, mais il n'en étais pas impressionner le moins du monde et moi de même en y pensent bien. Le processus se poursuivit encore quelques fois, faisant fuir les quelques malheureux qui entrais dans le bus quelques station plus loin. Avent de quitter le véhicule, le noir me donna une carte à jouer en hochant de la tête et sorti. Cette carte étais vide d'inscription sinon un X là ou il y aurais du avoir une figure ou un nombre.


Plus d'une demi heure plus tard, l'autobus arriva enfin à la gare centrale qui étais déserter ce soir. Plus qu'une bonne heure de marche et j'étais de retour chez moi. Je laissa donc le conducteur troubler dans ces sanglots, lui disent qu'un bonne chance... quoi dire de plus. La marche qui suivit fit un vrai fardeau et je n'étais pas trop déçu d'être arriver chez moi, toujours accompagné de ce silence.

mercredi 19 août 2015

L.S. Northwall Part7

Voila le chapitre 7! vous savez ce qui est bien avec cette histoire? c'est que j'ai aucune idée de comment je vais la finir... j'ai tellement d'idée, de piste à explorer et des ''side line'' que je pourrais faire que j'en viens à me demander si je pourrais réellement mettre une fin logique à cette histoire. va vraiment falloir que je me décide sur le chemin à prendre. 

5 octobre, le gâteau 


Quelques minutes avants la fin des heures de visites, Jane arriva au couloir menant à la chambres quand un grand gaillard habiller en veston cravate sortis sortis de la pièces, fourchette et gâteau à la main.
« Tien Donc, La voilà! »

Dit-il l'air persuadé de l'intimidé, mais il en étais tout autrement. Le regard fulminent, elle s'avança vers lui et saisi la fourchette d'un geste brusque et lui braqua sous le mentons.
« Non mais! Qui vous as permis de manger le gâteau de Kévin! Hé puis, qu'est-ce que vous faite dans sa chambre premièrement.»

L'homme peut impressionner la saisi par le poignet et repoussa la main avec lequel elle saisissait l’ustensile en serrant avec une telle force qu'elle ne put faire autrement que de lâcher son arme improviser.
« Hé bien, premièrement, ce n'est pas une façons de faire avec un agents de la sécurité intérieur et ce que je fait ne regarde pas les civiles. »

Jane regardait la pâtisserie qui s’était échouer sur le sol lors de l’interaction avec les larmes qui lui montait aux yeux. L'agent saisi la bourse de madame et la retourna, laissant tomber son contenus se vider sur le sol. Par miracle, son cellulaire est rester pris dans un recoins décousus de son sac. Seul des produits d'esthétique et d'hygiène, deux cannes de jus et de l’argent liquide en sortis.

« Pas de Cellulaire ? Demanda-il avent de reprendre avec plus de hargne. Et deux boisson, comme çà, vous saviez qu'il étais réveiller! »

d'un force colossale, l'homme la plaqua face contre mur et lui mis la main sur la tête, procèdent comme à une arrestation, mais lors qu'il mis la main à la ceinture, il se rappela qu'il avait ni arme, ni menottes. Jane sentis cette hésitation et compris un détails.
« Vous n'êtes pas censé être ici n'est-ce pas? »

l'homme frustré recula le poing pour la frappé quand soudainement elle se mis à pousser un cris de toute ces forces. Il fallu seulement quelque seconde pour qu'un Préposé au bénéficiaire sortis d'un recoin et les interpella. Tendis que des dizaines de personne sortais la tête de leur chambre par curiosité, des braves qui étais en visite auprès de proche, survire le pas du garde malade près à l'affronter. Face à cette afflux, l'assaillant n'eut d'autre chois que de fuir. Certain ont tenter de le poursuivre, mais l'intervenant le déconseillait. D'un coup de fil, notre héros du jours, avertis la sécurité qu'un homme violant courrais les couloir de l’hôpital. En quelque minutes, l'établissement étais boucler.

Jane passa de victime à consolé en attente de la police municipale pour faire sa déposition. En attendent, elle récupéra ces choses et son cellulaire.

« Ismahen, c'est Jane. Mon frère c'est réveiller... il as disparue. »



« Je suis encore au resto, j'arrive tout de suite! »