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mardi 2 février 2016

Storyteller part 6

Oui, j'ai du retard cette foi-ci... Je voulu mettre de l'avents les deux adolescents et j'ai galérer à bien incorporer ces deux là. Je voulu les incorporer car je veut leur faire leur propre histoire, probablement au chapitre huit.



Chapitre 6, Paris par les vieil rues.



Cette année, l'hiver s’annonce plutôt froid avec ces doux flocons qui tombe dés la première semaine de novembre. L'écharpe autours du coups, notre jeune plume avait commencer ces recherches sans trop savoir quel histoire chercher. Il aurais bien voulu partir pour paris, mais ces derniers mois il avait dilapider ce qu'il avait pour se payer des meubles et enfin se sentir à son aise. Cuisine et salon étais maintenant habitable, voir confortable avec ces meubles hétéroclite. Un simple îlot sépare la cuisine du salon, adosser à une table et des chaises bistro en fer forgé et le salon lui est munis d'une causeuse et d'un fauteuil du style renaissance que l'on aurais retaper avec un vernis cajou et du feutre rouge foncé en parfaite harmonie avec les le parquet en latte de bois et les autres meuble en bois franc. Un décor loin de la pension qu'il côtoyait, se disait-il...

Il tardais à Lucas de retourner dans son nids le travail terminer pour y écouter de la musique et continuer ces recherches sur ces histoires. Il y avait tans de chose qu'il ne connaissait sur ce pays voisin. À l'exception des grandes guerre, il n'avait pas connus grand choses de la France, encore moins de Paris. Il dévorait l'histoire de Paris comme si son histoire étais un roman au milles soubresaut. Notre chercheur en herbe prenais un malin à y lire l'actualité par décennie de la plus récente en régressent dans le temps. En très peut de temps, il avait déjà lue sur le siège de de Paris par les Prusse et se tardais de continuer avec la décennie dix-huit-cents soixante. Les ouvrages qu'il avait dégoter étais fort bien détailler avec les découpes originales de l’époque et l’ajout de photos et gravures. Très divertissant, mais rien qui ne pourrait lui mettre sur la piste d'une personne ou d'un événement qui pourrais déclencher la fameuse magie de la foraine.

À peine une heure après son arrivée chez soit que l'on cognait à sa porte. Lucas attendais la visite d'un collègue de travail qui devait apporter de vieux articles de journaux sur son sujets, mais à sa grande surprise, son paternel étais venus à sa place. Il avait eut vents de ces recherche et voulait voir ce qu'il en était.

« Bonsoir fiston! Entama maladroitement William. Wow, ça as bien changer depuis ma dernière visite! »

Lucas constata l'épais document entre les mains de son paternel et en vin à demande ce que s’était. Tout de fierté, monsieur Mackay fit son entrer dans l'appartement, présentant le résultat de la recherche que son amis devait lui apporter, laissant derrière lui deux personnes qui était sans doute surprise de n'avoir pue sortir de l'ombre de la stature du paternel. Se fut une surprise qui fit bondir Lucas car il ne les avait à peine remarque face à cette prestance. C'était de notre jeune corbeau, Ash qui étais accompagner d'une demoiselle que nous connaissons bien, mademoiselle Alice qui avait quitter l'Angleterre quelques jours le mois dernier avec le plus grand des courage qu'une adolescente pouvait avoir.

«Entrer, je vous pris, lança Lucas avant de reprendre de ces questions. Mais c'est quoi cette histoire? Pourquoi vous débarquez tous ici ce soir? »

« Un peut de retenus jeune homme, dit William. Pour ma parts, je ne souhaite pas m'éterniser, sauf si l'on m'invite bien-sûr. »

Les Mackay se retournèrent tous deux vers les jeunes et Alice se lança sur une explication :
« En faite, je suis revenus depuis deux jours et je voulais te revoir. Vue que tu ne venais plus au café hé bien... »

« Nous avons suivi ton père, repris Ash. Et comme le hasard fait bien les choses, nous voilà! »

Lucas les regardait d'un air suspicieux tendis que son aïeul lui semblait confus. Sans doute, Alice n'étais pas alèse de ce fait, mais Ash lui n'en faisait pas de cas, au contraire, il s'en amusait. Par preuve de bonne soit, le Gothique ouvrit son sac à dos et en sortis un cadeau d'hôtesse :
« Je ne savait pas si tu appréciait le vin alors, j'ai pris un vin que tous le monde aime. Un rosé bien fruité. »

Lucas le remercia, mais il étais bien navré de ne pas pouvoir les recevoir correctement, Il n'avait ni coupes ni repas à leur servir car il ne gardait que peut de provision vu qu'il avait pour habitude d'acheter au fur et à mesure ce que son appétit lui dictais.

« Ce n'est pas grave, répondit William. Je vais commander! Je serais bien curieux de connaître ceux qui m’ont suivit.»

Ainsi, commençait une soirée légèrement arroser, accompagné d'une simple pizza. William resta un peut moins d'une heure avant de repartir, laissant les quelques conversations futile et la magnifique histoire d’Alice en Irlande derrière lui avec une promesses de leur faire découvrir, un jours; les locos du journal. N'étais t-il pas magnifique pour la jeune femme de tomber ainsi dans un univers qui le charmait autant. Sa passion pour l'écriture n'en faisait que grandir. Ash avait lui laisser roder ces yeux sur les quelques livres ici et là :
« Dit moi, Lucas, ne serais tu pas sur une nouvelle histoire en ce moment? »

Lucas répondit avec un sourire en coin :
« Vous aussi, l'on dirait bien. Vous êtes en couple? »

« Mais pas du tout! Repris Alice. Nous nous sommes rencontrer dans le club de littérature à la fin des cours et il est venus me voir quand j'ai parler de toi et de ton travail. Je t'assure, il n'y as rien entre nous. »
Les deux hommes restaient muet un moment après cette réponse puis Lucas pouffa de rire :
« Désolé... Pour répondre à ta question, je cherche pour trouver ma prochaine histoire justement. »

Après quelques explications, le trio se mire à la recherche d'une histoire qui pourrais être relaté à celle d'un homme ou une femme qui serais relater aux forains. Malheureusement, ils ont vites fait le tours de ce que l'équipe possédait comme information et personne ne trouvait ne serait-ce qu'un article sur ces voyageurs ni même une publicité. Comme si ce cirque n'aurais jamais mis les pieds dans Paris. L'aube semblait vouloir se lever quand Alice demanda que devait-être le titre de ce nouveau texte car elle découvrit entre deux page que les premier mots de chaque ligne étais justement le titre chercher. Et ce non seulement sur un article, mais sur plusieurs articles étaler à travers le temps. Mathieux Alem, Max d’Harlem, Mathis De-Salem. Serai-ce une manipulation ou est-il possible que ce soit une seul et même personne? Lucas en étais stupéfait.

« Ça ne fait pas de sens, lança Ash. Il dois y avoir un article par décennie si ce n'est pas moins. Il serait aussi vieux que Mathusalem...»

Suite à ces propre mots, Le jeune homme eut une révélation troublante et repris :
« qui que ce soit, il dois travailler au archive ou ce rats de bibliothèque as l’esprit tordus. »

Bien qu'ils avaient passer une nuit blanche à plancher sur ces pages, le sommeil ne s'en faisait pas sentir et donc ils décidèrent d'aller déjeuner à un restaurent pour l'occasion. Notre trio finir par déambuler dans les rue d'une ville qui ne ressemblait en rien à celle de Londres mais qui leur semblais familière. Sur le coins d'un bâtiment fenestrer se trouvait un jeune camelot qui offrait des journaux pour presque rien. L'établissement lui offrait une variété de pâtisserie et des boissons chaude. Enfin assis à l'intérieur, le trio dégustait ces viennoiseries.

Tout semblait trop beau pour Ash, il ne savait pas ce qu'il n'allait pas, mais il le ressentait. Ces yeux finir par se poser sur la couverture du journal en question, notant le titre. Un ouvrier Défie la mort au chantier de la tours Eiffel. L'image qui accompagnait le titre lui semblait surréaliste, voyant que la base de la construction à peine entamer. Dés lors, il aperçut la date de l'entête, 12 novembre dix-huit-cent quatre-vingt sept. Sur cette incohérence, il sortis de son songe.

De tout évidence l'équipe avait succomber à Morphée. notre gothique ne fit pas de cas de ce rêve étrange et décida qu'il étais temps pour tous de se réveiller. Sans demander, il commença à faire le déjeuner pour tous. Le sons et l'odeur de la machine à café sortis les autres de leur sommeils, tous deux semblait confus. Alice se remis à chercher dés son réveil tendis que Lucas pris quelque notes, plus près du gribouillis qu'autre chose, mais il comprenait ses marques.

« J'ai fait un drôle de rêve, dit Ash. Nous étions... »
Lucas l’interrompue :
« Dans un restaurent à paris au début de la construction de la tours Eiffel. »

Tout étonner, le jeune Stone demanda s'il parlait durent son sommeil. A ce point, Alice confirma qu'elle fit le même rêve et qu'elle se réveillât quand elle se rendit conte qu' Ash avait disparue. Mackay confirma avec un air moqueur :
« Bienvenus dans mon monde... Par contre, je me fait du souci par ce que j'ai vue. L'une des personne dans ce restaurent qui étais à la table au côté de la notre m'étais familière, mais je ne pouvait pas mettre le doigt dessus. Maintenant que je suis pleinement conscient, je sait qui étai-ce et j’espère ne pas avoir à la recroiser. »

Sous le questionnement des deux jeune, il finit dévoiler l'identité de la femme en question. 
« Elle s'appelle Rose, une sorcière suffisamment puissante pour envoyer son amant dans une autre époque par erreur. Qui sait combien de fois c'est arriver. Et s'il y as quelque chose que je ne veut pas c'est de vous voir disparaître de la sorte. »

Sous cette avertissement, Ash leva le nez en prétextant ne pas en avoir peur et que si cela devais arriver, ce saurait une vie d'aventure. Sur ces mots, La demoiselle le dévisagea et rétorqua :
« Après trois jours, tu va pleurer pour ravoir internet. »

Cette complicité étais prometteuse aux yeux de Lucas. Il savait par ces regards amuser ces deux personne vivront de grande complicité ensemble, du moins; si cela perdure. Cette matinée fut courte. Seul constats, les articles de la veille n'était rien de plus que l'incarnation de leur songe. Un message peut-être? Sans doute devait-il chercher un homme âgé. Mathusalem était reconnut pour avoir vécus près d'un millénaire. Sur ces fait, Alice concluait que la fête foraine à cette époque devais plutôt être un cirque de variété avec des personnages très distinctifs, comme ce que l'on appelait à l'époque un Freak-show. Ces supposition ne faisait pas l'unanimité, Lucas étant indécis sur ces faits et notre gothique réfutant cette hypothèse par d'autre idée. Du coup, notre écrivain devait trouver l'origine de ces forains et peut-être finirait-il par trouver cette personne d'exception.

Suite à ce déjeuné plus que moyen. disons simplement que notre gothique est loin d'être un cuisinier; L'appartement se vida. L'un au travail, les autres au études. Lucas avait rapporter la somme colossale d'articles que l'on lui avait confier, déçu de ne pas être sur la bonne voie. Durent la conversation avec un de ces collègue de travail il entendis parler d'un archiviste à la bibliothèque municipale qui lui avait une admiration pour Paris. Sans doute pourrait-il lui venir en aide. La conversation resta sur ces mots et le soir venus, il alla faire son tour. L'entrée étais tout de verre et un bureau s'y dressait avec une jeune secrétaire.

« Excusez moi, je cherche...»
Lucas venait de se rendre compte qu'il n'avait ni le nom, ni le titre de celui qu'il cherchait
« Heu, je cherche une personne qui connais bien Paris et l'as dit que l'un de vos employé en est un grand connaisseur. »

Sans lui répondre, elle se leva et l'invita à le suivre dans les bureaux. Arriver sur place, elle interrompu un homme à la chevelure poivre et sel qui arborait une barbe bien fournis. Celui-ci semblait récité le contenus d'un livre à un magnétophone. Il va s'en dire qu'il avait une voie chaleureuse et très plaisant à entendre.

« Papi! Tu as de la visite.»

Les mots de la jeune fille fit échos dans la pièce, surprenant l'homme. Il pris un moment pour éteindre le magnétophone et placé un signet dans son livre. Avant de commencer sa requête, Lucas lui demanda pourquoi il faisait ce genre de chose et le vieil homme lui répondit avec enthousiasme :
« Les mots ne sont-il que prétention sans la musique des paroles? …En fait, j'enregistre des romans pour les personnes avec des difficultés à lire. Hé bon, que puis-je faire pour vous? »

Tendis que la jeune secrétaire retourna à son poste, Lucas énuméra ce qu'il cherchait, ne manquant pas de donner l'époque et dans la quel il recherchait ces informations.

« Deux dans la même journée? Quel coïncidence! Un Adolescent ma demander de l'aider à retrouver un article du Figaro de Paris de novembre ou décembre mille-huit-cents quatre-vingt sept. »

Ash... Ash l'avait devancer de peut. Notre écrivain resta sans mots tendis qu'il regardait l’homme chercher sur son vieil ordinateur quand il reconnus cette silhouette bien particulière, cette posture pencher de l’avant avec une jambe légèrement étirer vers l'arrière.
« Mais c'est vous qui étiez avec Rose à Paris en dix-hui-cents quate-vingt sept! Mathusalem? »

Le regard de l'homme changea soudainement et son air enjouer s'estompa en même temps qu'il glissait la main sous son bureau.
« Qui vous as parler de moi, demanda l'homme. Qui êtes vous? »

Lucas se leva de sa chaise et recula les main levé :
« Woah! Du calme! Je m'appelle Lucas Mackay, Je suis ici parce que je dois réécrire le grand livre des forains. C'est Amanda qui m'envoie! Rose et Amanda travaillait ensemble. Le titre est Paris par les vieil rues, vous me croyez? »

« C'est moi qui ai écris cette article, répondit l'homme stupéfait. Comment vont-elle? »

« Hé bien, Rose n'est plus de ce monde il y as un bon bout de temps et Amanda est maintenant la doyenne de la famille. Mais puis-je vous poser une question? Quel âge avez vous? »

« Ho biensure... dit le vieil homme. J'en perd le file avec le temps. »
Il eut un soulagement sur les volontés du jeune homme et répondis tout bonnement qu'il n'en savait rien et que ses souvenirs était comme des rêves qui s'égarait avec le temps. Par contre, il avait toujours en mémoire ces temps précieux :
« Prend bine note Jeune homme car voici mon histoire, aussi incroyable que cela puisse paraître.»

Papier et crayon en main, Lucas prêta une oreille attentive à celui que se surnommait Mathusalem.

« Bien que je semblais avoir que vingt ans, j'étais déjà très âgé au débuts de la création de la tour Eiffel. J'étais sans peur et aventurier à un point ou mes exploits commençait à faire la hune des journaux. Je m'attira bien des foudres autans aux près des commerçant que des autorités. Un jours, l'un des petit fils d'un commencent se rendit conte de ma longévité en explorant les livres de dettes que ces parents et grand-parents tenaient. Je leur devais plus d'une centaine de franc depuis plus de cents ans et je vivait toujours de ma jeunesse. Le fourbe voulut me saigner pour connaître mon secrets et tenta même de mettre ma tête à prix pour me retrouver en vain. J'étais fougueux et jouait les mousquetaires d'une canne de bois en guise de rapière. »

Au retour d'une page, notre écrivain changea de posture pour continuer, excité par le récits que arrivait.

«Un jours, je déambulait dans les rue étroite de la cité quand une horde de voyous tentas de me prendre en souricière. Dix d'un côté et six de l'autre, en plus de quelques gendarmes matraque à la main, près à me soumettre leur bourreau. Je donna quelque coup de poing à un gringalet près à me fracasser d'un long bâton que je lui subtilisa et m'en servit pour me frayer un chemin au travers de ces bagarreurs. Pour se faire, je me donna d'une course vers les dix homme qui barrait mon chemin pour sauter à la perche au dessus d'eux et atterrit sur le toit d'une carriole qui passait à l'intersections. Je Me croyais sortis d'affaire, les distançant de la sorte, mais les gendarmes n’ont pas mis de temps accoster les chevaux et je due reprendre ma course. Contrairement à ce que l'on peut penser, le trafique à cette époque étais déjà très dangereux, sans sécurité pour les piétons, les grandes rue faisait beaucoup de blessé.»

Le vieil homme se pencha vers notre écrivain et reprit :
« C'est au travers des roues et des chevaux que je poursuivit mon combat, terrassant pour la première fois un gendarme en lui collant une droite bien ferme dans le ventre, l'estomaquant. Dés lors, je fit ficher comme un trouble fait et voyant la populace joindre les voyous et les gendarme, je décida de fuir aussi rapidement que mes jambes pouvait me porter et je fini par me retrouver sur le chantier de la fameuse tours. N'ayant peur de rien, je décida de les perdre en escaladent l'échafaudage et m'aventurent sur les poutres et ils se sont jeter dans le piège! La plupart ont pris vertige et les autres n'arrivaient pas à se déplacé suffisamment rapidement pour me suivre, j'ai jouer un jeux de chat et souris un moment pour ensuite m'éclipser de la structure. »

Il reprit appuis sur son dossier, le bras derrière; avents de reprendre son récit :
« C'est le lendemain que j'ai croiser Rose. Elle M'invita à prendre un café car elle disait qu'elle avait de grand projets pour moi. Ça avait le mérite de m'intriguer, du coup je l'écouta. Elle me fit connaître le Grand cirque de Boraine qui allait bientôt de perdre leur chef et elle estimait que j’avais la carrure pour prétendre un rôle de leader. Je décida de joindre la troupe comme homme de main en espérant le retrouver, mais elle n'étais pas là. J'aurais du mieux écouter la vieil quand elle me parlait de temps qui coule dans tout les sens. Car j'aurai vite compris ce qu'elle voulait dire. Le bougre est mort que quinze ans après mon arrivé et c'est que près de quoi... ...trente années je crois qu'elle joignit le cirque. À l'époque, elle étais encore toute jeune! »

Lucas peinait à suivre le récits et demanda une pose le temps de finir. Le vieil homme n'en fit rien et dit :
«hé bien, c'est pas mal tout en fait j'ai due quitter le cirque un peut après la deuxième grande guerre. Mon nom refaisait surface un peut partout et je n'aimais pas ça. Je ne voulais pas avoir à m'éclipser encore une fois. De plus, il ont commencer a délester la formule du cirque pour devenir une foire foraine et je n'étais pas à l'aise avec tout ces manèges. »

Notre Impérissable personnage fronça les sourcil et demanda à Lucas s'il étais pour joindre les forains. Celui-ci lui répondit tout bonnement :
« Non, je ne fait que m’acquitter d'une dette. Par contre, je prend plaisir à le faire. »

Ces mots termina son entrevue et il alla directement au café Morgane ou Alice travaillait pour justement espérer y trouver le duo, et comme de fait; Il était attendue sur place.

« J'ai trouver l'article, dit Ash avec fierté. Et je crois qu'on est sur une bonne piste! »

Lucas eut un sourire en coin avant de répliquer :
« Je sais, tu ma devancé sur ce coup. Par contre, j'ai trouver notre Mathusalem! »

Alice haussa les sourcils sous la surpris tendis que notre Gothique resta incrédule, persuadé qu'on le faisait marché. Suite au récits de notre homme de lettre, notre poète au cheveux noir ne put que s'incliner face à cette découverte. l'évidence étais sous son nez et il ne la pas reconnus. Notre jeune fille voulait se faire rassurante sur l'exploit de Ash qui lui pataugeait désormais dans la déception.
« Ne t'en fait pas pour cela, dit-elle. Ces récits luis sont destiner tout de même. L'on peut toujours trouver les nôtres si l'on veut.»

Cette idée charma par sa simplicité et dés lors, autours d'un café bien chaud, les Storyteller's naissait. Une question taraudais Ash, à savoir s'il finirait par goûter à cette magie de nouveau.Il eut un moment de silence autours de la table que Lucas finit par combler :
«Vous savez, je crois que cette magie est partout autour de nous, il suffit de savoir la trouver. Ne vous sentez vous pas bercé par elle? Cette nuit ou les flocons parfume l'air de leur fraîcheur ne pouvait pas être mieux accompagner que par cette air que l'on entend présentement? »

tout deux se mire à écouter et explorer du regard. Comment ce moment pouvait-il être si parfait? Cette nuit de noir et de blanc se laissait bercer dans la lumière dorer du café et les aires de Andy Kirk. I know, je sais... cette air parlait d'amour et de cœur brisé qui semblait aussi être aussi celui du vieil homme que avait choisi. Une histoire naissait dans la tête de nos protagoniste. Mélancolie, amour et nostalgie étais les trois mots qui décrivait ce récit tout inventer sur le moment. Ce premier jets ne fut que le premier d'une série qui s'écoulerait tout le reste du mois durent.

Comme promis, cette aventure fut rapporter à la foraine en fin de mois et elle consentie à ce que Lucas publie ces récits et seulement s'il étais mention d'une fiction car elle ne voulait pas nuire à ces frères.

« J'ai bien peur que tu ne puisse trouver les prochaines personnes dans les journaux, Il va te falloir chercher dans tes songes, ton cœur et le titre. La jeune femme et le colt est ton titre, sache la trouver, cette femme t'attend. »

dimanche 11 octobre 2015

Lune noir, part 6

Oui le chapitre 6 a un nom plutôt étrange, par contre, il rend bien au contenus du texte. j’espère. J'ai vraiment rien de plus à dire, donc... 

...Bonne lecture! 

Le lait

Enfin rendu face au vitres des réfrigérateurs de l'épicerie de cartier, Beur, formage et crème côtoie ma convoitise sur ces tablettes en grillage de fer. J'en viens à observe mon reflets blafard et me demander qui je vois réellement. À chaque fois que je me perd dans les détails de ma pots, mon esprits me joue des tours. Ombres morbides et intrus prend place dans à mes côtés du moment que je m'évade de cette réalité crue.

Un visage mécontent ressort de ces tromperies; c'est le commis qui m'observe divaguer seul devant la porte du réfrigérateur. Je prend mon lait et avance vers le comptoir quand j’aperçois encore une fois les détails d'un objets. Cette fois ci, ce sont les bonbons dans un pots qui me souris. Je fait mine de l'ignorer tendis qu'il me parle.

« Crois tu vraiment que je vais me fondre dans le décors et te laisser vivre tranquillement, nous avons des choses à faire.»

Tendis que je détournais le regard, je me rendis compte de l’état abasourdis jeune commis caissier qui avait tout cesser pour observer la manifestation, la bouche ouverte.

« C'est seulement Baron Samedi, dit-je amusé. Ignore le, ça vaut mieux. »

Promptement, le jeune asiatique hocha de la tête et repris le travail en gardant un œil sur la manifestation qui, elle; semblait amuser de la réaction du jeune homme.

« Intéressent, intéressent... les portes s'ouvre de plus en plus semblerait-il... »

Intriguer par les propos du Baron, je me tourna vers le visage en bonbec multicolore en l'interrogeant sur ces propos, mais seul propos qu'il me dit fut.

« Plus tard, plus tard peut-être. »
Ce genre de propos m’agace royalement. D'un geste, je pris la couverture d'un journal et couvrit la bonbonnière pour ensuite payer mon breuvage tendis que ce dernier riait de moi et du commis effaré.

Maintenant sous la lumière d'un lampadaire, a l'air frais de cette nuit d'automne, je savoure enfin ce nectar sans retenus. Les première gorgé me semblait une délivrance au point ou j'en poussait un soupire de soulagement. J'ai déjà entamer plus de la moitié de mon carton quand je redescendit le coude. Je vit encore une fois le visage du baron m'observer dans les feuilles au sol d'un grand sourire satisfait.

« Délicieux, n'est-ce pas ? Demanda le Baron. Ça faisait tellement longtemps que je n'avait goûter de produits frais, quel délice... »

Sur ces mots, je me sent soudainement bafouer. Il peut donc me transmettre ces envies et émotions. Je comprend dés ce moment ce qui m'ait arriver dernièrement. Du moins, tout semble m'y diriger. Tout aurais été le fait d'une possession... je saurais donc l’auteur de ce massacre indirectement. Je me dégoûte. Comment aurai-je put éviter cela, le sens logique de ma propre vie m'échappe.

Sur ces dernière pensé, je fit couler le lait sur le sol qui avait soudainement cailler. Pourtant je l'ai bu et j'ai sentis aucunement ce goût suris en bouche.

« Ne sent tu pas cette présence, demanda Baron Samedi. Il approche, tiens toi prêt...»


mardi 11 août 2015

L.S. Northwall part6

Pour quelque chose qui n'étais qu'une idée sur un bout de papier, voila que ça deviens gros. bon, c'est promis, je saute à un autre texte pour le prochain poste.

chapitre 1
chapitre 2
chapitre 3
chapitre 4
chapitre 5

5 octobre, événement orbitale


Tendis que nos protagonistes discute entre eux, des adolescents ont apporter une ordinateur doubler d'un récepteur satellite bidouiller pour capter bien plus que de simple fréquences. L'on peut entendre les conversations en directe, relative à l'Agence Aérospatial et au projets L.S. Northwall.

« Ici, le vol Wallas wing's, en approche de la station de construction Magnus-01. Nous apportons du matériel pour le lancement du L.S. Northwall. Demandons autorisation d'approche pour accostage.»

« Ici l'Agence Aérospatial, votre approche est refusé, vous n'êtes plus à l’horaire depuis 76 heures. Initialiser une manœuvre de descente vers les points de location que l'on vous envoie... Vol Wallas Wing's, me recevez vous ? Corrigez votre trajectoire... »

« Magnus-01 au rapport, le vol Wallas wing's semble avoir été atteint par un projectile inconnus. Nous tentons d'effectuer une manœuvre d'évitement des débris. »

« Ici Morgan Parove en charge du projets à l'Agence Aérospatial. Vous devez à tout prix protégé le réacteur. S'il explose, nous perdrons tout communication satellite et vous allez irradier des milliards de personne au sols... Magnus, me recevez vous? Magnus-01, nous attendons votre confirmation.»

Un silence s'installe et suivit une interférence statique de grande amplitude pour ensuite revenir à un niveau de silence tout aussi inquiétant. Cela à dure encore quelques instants le temps pour les jeune homme de trouver et décoder les fréquences sécurisé.

« Ici l’observatoire Sulivan, l'on détecte des impactes au radar, l’étendue des dommages reste encore à déterminer.»

« Merci des informations Sulivan, Avez vous des informations sur la provenance du projectile qui as heurter Wallas wing's ?»

« Négatif, la source reste encore inconnus. Du moins, ça ne viens pas du sol...»

« Ici la tour de contrôle de Newport-05, nous signalons que le Wallas wing's est toujours au sol. Je répète, Wallas wing's est toujours sur le tarmac. »

« Entendus Newport-05...»
La communication est terminer entre Newport-05 et l'Agence Aérospatial, mais les canaux sont rester ouvert et l'on peut à peine distinguer les voix de quelques personnes qui semble contrarier par les événements. L'interlocuteur de l'A.A. acquiesce promptement à ce qui semble être des ordres et repris la paroles au microphones.

« Attention à tout le personnels. l'Agence Aérospatial passe en mode d'alerte rouge jusqu'à la fin des teste du L.S. Northwall. Je répète, l'Agence Aérospatial passe en mode d'alerte rouge. Nous demandons à tout les membres du projets de se présenter à leur poste respectifs pour un contrôle d'urgence. Tout personne manquante ou qui n'ont pas les autorisations pour les zones de restriction ou il se trouvent, seront mise en états d'arrestation, le temps d'y voire plus claire. »

Près de deux minutes ce sont passer dans le silence et les interférences avents qu'un nouveau message se fit entendre :
« Magnus-01, au rapport. Le L.S. Northwall na subis que des dégâts mineur à l'infrastructure bâbord. En revanche, Magnus-01, est dépressurisé à cinquante pour cents. Nous trans ferrerons le reste des vivres et les membres de l'équipage dans la section terminé du L.S. Northwall. Encore désolé pour le futur équipage, mais il n'aurons pas le plaisir d'être les premiers abord. »

« Ha ! Merci magnus-01, c'est une très bonne nouvelles! Pouvez vous nous donner des spécifications sur les circonstances de l'explosion de la navette inconnus en question? »

« Hé bien, a vue de nez, je dirais que c'est un débris qui aurais heurter la navette qui aurais déclencher l'explosion. Il devait y avoir des explosifs dans la soutes, autrement, une telle déflagration auraient été impossible. Je tien a préciser que ce sont des suppositions.
Nous vous envoyons les images de l'approche et nous effectuerons des prises d'échantillons dés que possible. Pour l’instante, notre équipe inspecte l'intégrité de la coque. »

La conversation entre terre et ciel continua encore longtemps sur des points technique, laissent que les érudits rassasié.