Aucun message portant le libellé les rêveries d'Aurélie. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé les rêveries d'Aurélie. Afficher tous les messages

mardi 28 juillet 2015

Les rêveries d'Aurélie part2

Près d'une heure et demis plus tard que la date donné pour le texte, c'est qu'en même pas si mal pour quelqu'un qui rageait sa vie pour une sauvegarde manqué... 
Je n'ai pas à me plaindre par contre, ma première fin de chapitre étais loin d’être fameuse. dite moi ce que vous en pensez!
chapitre 1 ici

Les rêveries d'Aurélie

Chapitre 2, le temps d'une rencontre

Plus de 3 jours c’était passer depuis l'histoire dans le parc. Trois jours à chercher à comprendre ; trois jours avec une montre sur la commode. Elle n’osait pas la toucher par peur de rester coincé dans cette entre deux, ce monde qui n'existe pas, sinon que pour elle même et peut-être le Garçon du parc. Le fait est qu'elle ne la pas revu depuis ce temps. Peut-être est-il lui aussi dans cette incertitude, peut-être qu'il as peur d'elle, qui sais. Néanmoins la vie continue son cour et ces événements ont pris leur place dans les souvenirs.



« Aurélie je vais à l’épicerie; viens tu? »
La voie de sa mère retentissait dans le couloir, madame Myelle voulais initier sa fille à la pâtisserie, en commençant par l'achat et la connaissances des ingrédient. Sans dire, notre jeune fille fit qu'un pas et elle étais enfin prêtes à sortir. Au menus du jours, gâteau forets noir! Elle avais bien hâte de mettre la main à la pâte, aussi bien figurativement qu'illustrer. En Quelque instant elles se trouvèrent au marché à choisir farine, cacao, œufs et sucre.



Au abord de la troisième allée, le sourire d'Aurélie s'estompa. Sans crier gare, elle empoigna le devants du panier et entra dans la seconde allée. Sa mère surprise, lui lança :
« Non, attend! Il faut aller chercher de la viande pour souper (ou dîné si vous êtes de France) »
Sur ces propres mots, Myelle compris aussitôt. Elle tourna la tête et vie le garçon du parc.
« Ha, c'est lui! Il est pas un peut vieux pour toi? »
Myelle lança la main au jeune homme en question en l'invitant à venir tendis qu'Aurélie consterner, dévisage sa mère et lui disent à voie basse :
«Non, ne l'appelle pas, je ne veut pas ! »



Curieux de cette dame, le jeune home arriva pour finalement comprendre ce qui se passait en voyant notre héroïne.
« Aurélie, quel plaisir; je suppose que vous devez être sa mère?...»
La conversation engagé entre le jeune homme et Myelle, laissa notre jeune fille sans dire, elle détournais le regard espérant se faire oublier en vain, car celui-ci l'interpella plutôt rapidement.
«Au faite, tu tombe bien, j'ai quelque chose pour toi.»
Il sortis une vieil lampe de poche en acier inoxydable de son sac à bandoulière. La lampe de poche en question devais dater des années soixante environ elle était tout d'acier ondulé. Le logos étais riveté à la base du manche et il y avait deux boutons plus haut. L'un pour le mettre en marche ou en arrêt et l'autre pour faire des signaux lumineux. (basé sur une Ray-O-Vac S22M pour être plus précis) Celle-ci étais de toute évidence lester de ces batteries



Confuse, Aurélie demanda : - Que veut tu que j'en fasse?
« Prend la, dit le jeune homme. Dit moi ce que sa t'inspire. »
Aussitôt prise, elle dit qu'elle ne savait pas, peut-être un cambriolage, mais Myelle n'en entendis pas une bride car tous ce qu'elle vu, c'est sa fille prendre la lampe torche, avoir une étincelle dans les yeux pendent quelque seconde et revenir a elle en disent : - Je vois...



« j'en sais rien dit notre jeune fille, un cambriolage peut-être ? »
Manipulant la lampe de poche tout bord tout côté, elle finit par s’éblouir d'un geste maladroit. Dés lors, les bruits du super marché c’était estomper et les lumière éteinte. Quand elle finit par braquer le faisceau de lumière vers le jeune homme, celui ci étais maintenant en bleu de travail avec une cagoule sur la tête, et elle aussi d’ailleurs.
« Mon dieux, mais quel idée folle! C'est génial comme histoire! »
Contrairement à Aurélie, le jeune homme étais tout enthousiasmer d’être l'acteur de ce cambriolage improviste. Il couru à pas feutrer jusqu'à l'autre bout de la rangé et revint sur le champ avec un tout autre air au visage, celui de la surprise.
« Un gardien viens de franchir l'entré, chuchota notre malfaiteur en herbe, Je crois qu'il ma aperçue. »
Pendent que le bruits clinquant des chaussures du gardien se rapprochait, le jeune homme lui demanda ou elle trouva cette idée et elle de lui répondre que c’était la première chose qui lui passait par l’esprit.
« Mais pourquoi tu nous as amener ici? Demanda-elle. »
Encore incrédule de ce que lui avait dit le jeune homme la dernière fois, elle ne pouvais concevoir qu'elle pouvais ainsi être à l’origine de ces déboires.
« J'y suis pour rien, dit le filou. C'est toi qui choisi. Aussi, je ne serais pas contre l'idée de revenir à la réalité...»



Les pas de l’agent de sécurité se faisait entendre de plus en plus, c'est dés ce moment qu'Aurélie eut l'idée de prendre un objets dans l’étagère et de le lancer à environ trois rangé par dessus les étagères. Aussitôt le bruits retendis, le garde accouru vers le bruits. La silhouette du garde dessiné sur le sol par les néon de l'entrée montrais clairement que celui-ci avait sortis son arme de service et approchait de l'objet lancé ultérieurement. La boite de levain avait trahis l'emplacement de nos deux voyous, le garde avait tôt fait d'arriver au tournant des étagères des sac de farines et épices pour n'y trouver personne sinon que des trace de pas dans la fine couche de farine qu'un des sac percé avait laisser sur le sol. D'un éclaire de génie, le garde accouru vers les bureaux ou se trouvait le coffre fort sans pour autans penser que nos deux protagoniste en combinaison de travail l'attendait à la sortie de l'étalage avec l'une des poêles à frire en spécial à seulement 19.99$ et de l'huile d'olive répandue sur le sol. Le poêlons fut inutile car le gardien s’assomma sur le sol en mettant le pied dans l'huile.



Aurélie étais fort amuser par ce qui venais de se passer. Pendent que les deux retournais ver l'endroit ou ils étaient, notre jeune homme redit son envie de retourner à leur réalité. Du coup Aurélie lui répondit :
« Ne me demande pas çà à moi, ce n'est pas comme si j'avais le pouvoir faire çà. Ce n'est pas comme si on étais dans un jeux vidéo.»
Le jeune homme leva le dois et dit :
« Avoue que tu y pense en se moment. »
« Bien ouai, pourquoi pas? Répondit-elle d'un air niait, ce n'est pas comme si c’était le cas. »
Tout deux se retourna vers l'endroit ou étais le garde, mais celui-ci s’était volatiliser et du même coup, ils virent un autre garde entrer, avec la même démarche, les même mouvements.
Le jeune homme la fixa dans les yeux et lui dit a mi-tons :
«Tu me crois maintenant? C'est toi qui décide des règles ici, c'est toi qui as un dons. Je ne sais pas pourquoi je peut voyager avec toi dans ces mondes, ni pourquoi, mais s'il as une chose que je suis sure, c'est que tu peut nous sortir d'ici. Tu dois trouver ce qui nous ramèneraient à la réalité.



Aurélie se mis à chercher dans ces pensés quand soudainement tout devin blanc. Les bruits du supermarché revins et finalement le décors.
Aurélie laissa échapper un -Je vois.
Elle scruta les lieux vite fait et ne vit ni farine, ni huile sur le sol. Les boites de levures étais toujours en place e tout deux avait retrouver leur apparences citadines.



D'un air incertain, elle retendis la lampe torche au jeune homme et lui dit :
« Finalement, je pence que je vais te la laisser. C'est trop bizarre... je vais dire un peut comme toi, sa ne fait pas de bonne histoire.»
« J'en conviens. Dit le jeune homme, je trouverez mieux la prochaine fois. »



Myelle, la mère d'Aurélie restas perplexe face à ce bref moment qui venais de se passer et n'y comprenais pas grand chose. Du coup, elle demanda ce qui venais de se passer. Aurélie lui répondue de manière évasive que c’était une longue histoire, ou plutôt plusieurs. Le jeune homme ne pue qu’acquiescer d'un hochement de la tête.
« Bien, vous m'expliquerez çà ce soir au souper, je t'invite et il y aura du gâteau pour dessert! »



Il esquissa un grand sourire avants de dire :
« Ha bien, si vous me prenez par les sentiments, comment refuser! »



La conversation fut brève et le jeune homme repartis faire ces courses et mère et fille en firent autant.



-Chnoute! J'y ai toujours pas demander son nom...



vendredi 17 juillet 2015

Les rêveries d'Aurélie part1

Bon, cette fois, je sort un truc plutôt ressent que j'avais écrits pour mes nièces. je n'ai pas beaucoup travailler dessus alors, il se peut que je change bien des choses dans le futur. pour faire une mise en contexte, j'ai plein de petit objets auquel je voulais r'attacher des histoires. une montre, une vieil lampe de poche, un parchemin... etc.

les rêveries d'Aurélie 

par Derick D.

chapitre 1
La montre

Au parc des érables, un après midi d'été, une jeune fille au regard triste, fixait le sol. Elle étais assise à une balançoire, les yeux plain d'eau. Peut à peut le parc se faisait silencieux des enfants. Un homme vain brusquement s’asseoir dans le siège voisin de la jeune Aurélie.

«Quelle brillante journée pour broyer du noir...»
dit-il gaiement avents de reprendre en lui demandant pourquoi elle pleurait.

«Mon ami, le vieux monsieur Churchill est partis pour l’Angleterre il y as quelque jours... la veille, il m'avais donner cette montre en me disant qu'un jours que mes histoires me porterais loin... Je ne comprend pas, je n'ai jamais compter d'histoire.»

Blottis entre ces mais, se trouvait une montre de poche ternis par le temps dons les aiguilles restais inerte, bien que l'on puisse la remonter.

«Je vois... Avant toutes choses, regarde le ciel. Déclara le jeune homme, regarde comme il est bleu.»

Tout deux leva les yeux vers cette étendus parsemer de quelque nuages diffus. Aurélie arrivais avec peine à distinguer les formes sous ces larmes qu'elle décida d'essuyer avec sa manche. Soudainement, un sons lourd d'une locomotive se mettant en marche retentissait derrière elle. Notre jeune fille se retourna brusquement pour se rendre compte qu'elle étais loin du petit parc ou elle se trouvais il y as quelque instant. Nos deux protagoniste étais désormais sur les quais d'une petite gare border de bosquets de rosier. Le jeune homme d'environs 16 ou 17ans qui l'avais interpeller dans le parc avait troquer son jeans et T-shirt contre un pantalon brun tenus par des bretelles, une chemise plus ou moins blanche au manche remonter au coudes et un chapeau melon brun et poussiéreux assortie de vieil lunette de soudure. Ce dernier souris et commença à déblatérer :

«Ha, mais oui, bien-sure! Nous somme dans la fin des années dix-huit cents Sur le vieux contient semblerais-il et je suis John Jack Wilson? S'exclama t-il en voyant ces papiers d'identité qu'il venais de sortir de son porte feuille. Mais ou a tu piger un nom pareille?»

Aurélie, tout confuse, lui répond :
«Quoi? j'ai rien fait, et ces quoi ce délire, qu'est-ce qui ce passe?»

«C'est simple, tu nous a enrôler pour l'aventure ma cher Élisabeth, dit le jeune homme. Ne rougie pas trop, ça pagure avec votre robe si blanche.»

Elle voulu démentir ces paroles, mais un coup deuil rapide lui fit voir qu'en effets, ces vêtements eux aussi c’était transformer. Son silence fut de courte durée :
«Mon nom est Aurélie! C'est quoi cette histoire de m'appeler Élisabeth? Et pourquoi, tout serais de ma fautes?»

Aussitôt dit, le jeune homme lui répondit avec un grand sourire:
«Hé bien tout simplement parce que ce n'est pas ma fautes, et encore moins mon histoire. Si tu veut tous savoir, dans ce cas...»

Une voie singulière, teinter d'un accent anglais vain couper le jeune homme :
«Mademoiselle Élisabeth, est-ce que ce jeune homme vous importune?»

Surprise, notre jeune fille ne put que jouer le jeu et elle répondit avec délicatesse :
«Mais non, ce n'est rien. Ce n'est que mon compagnon de voyage; un mauvais farceur, mais un bonne amis.»

Tous solennellement, l'homme qui les avais interrompue s'inclina et demanda si ce dernier souhaitais les survies pour le dîné.

«Avec plaisir, répondit John. Mais à qui ai-je l'honneur au fait?»
«Je suis l'employé de monsieur Edward Churchill, mais si vous voulez me nommer, appeler moi monsieur O'Brian.»

Les pensées d’Aurélie se mirent à aller de plus en plus vites. Elle connaissait ce nom, mais d’où? Soudainement, tout lui reviens, bien que tout luis semblais invraisemblables elle se souvenait désormais d’où venais ces nom, ce lieux...

Le premier jours ou elle croisa ce vieil homme au parc sur ça chaise roulante; monsieur William Churchill, celui-ci compta à Aurélie à quel point elle ressemblait à sa défunte mère Élisabeth il lui parlais ensuite de son grand-père, l'industriel monsieur Edward Churchill, Grand patron des fonderies Churchill, il y as de cela fort longtemps. Voir, un peu avents la première grande guerre.

« Ho, que je n'aime pas être traité comme une poupée, dit elle. Chauffeur, arrêtez ce caddy! Ça ne ce peut pas, je veut retourner cher moi!»

S’écriât-elle les yeux et les points fermé. Un silence fut pendent quelque seconde avents qu'une brise fraîche vin se blottir dans ces cheveux.

« Très bien... mais quel dommage, dit le jeune homme; j'aurais bien voulu voire la suite. »

Quand elle ouvrit les yeux, elle étais de retour dans le parc. Le jeune homme, lui; étais toujours sur la balançoire à ces côté. Perplexe, Aurélie le dévisageait en lui demandant :
« mais t'est quoi toi, un rebut de mon imaginaire, un ''time lord'' ou quoi? »

Ce dernier eut un rire quelque peut moqueur avent de lui répondre :
« j'en sais rien, et toi? Tu est une invocatrice? Mais bon, je ne te retiens pas plus longtemps, je vais aller souper.»

En effets, le temps avais passer rondement et il étais désormais temps pour notre cher Aurélie de retourner à la maison juste au côté du parc qui plus est. A l'intérieur, une odeur de ragoût et de pain frais embaumais la sale à mangé. Ces sœurs jouait encore sur la console quand leur mère sonna la soupe.

Une fois attablé et le repas servis, le père d'aurélie, Monsieur Robinson, regardais sa fille qui lui semblais bien calme aujourd’hui. La main dans la barbe, il lui demanda qui étais ce jeune homme avec qui elle avais passer la journée à parler au parc. Stupéfaite que son père ai pue le voir, elle resta sans mots pendent un moment avent de répondre :
« Jack... enfin, je crois je lui ai pas réellement demander. L'on parlais de jeux de rôles...»

Soucieux de la sécurité de sa fille, mr. Robinson lui dit :
« Hé bien, la prochaine fois, invite le à soupé, nous aussi on aime les Jeux de rôles. »

Le reste de la soirée fut paisible et agréable, malgré tout, elle ne pouvait s’empêcher de tomber dans ces songes et repenser à tout ce qu’elle à vécus, si tout cela étais vrais, et d'y voir un sens.