Bonjour!
Je sais que je ne poste plus beaucoup de messages depuis le début de l'année et je m'en désole. Ce n'est pas que j'en retire plus le plaisir de le faire ou que je manque d'inspiration, mais que je manque cruellement de temps pour moi même. Toujours à la recherche d'argent et mes soubresauts à l'emploie ne me laisse plus beaucoup de temps pour m'avancer dans mes textes le soir. De plus, je suis rendue avec le sommeil lourd et l'inspiration que je tirais de mes rêves deviens de plus en plus rare due au fait que je me rappelle de moins en moins de ces derniers.
Pour le moment, j'ai un débuts de chapitre pour ce qui est le prochain Storyteller et une idée de ce que serais la suite des récits de Sebastian, mais ne me demandez pas une date, je ne serais quoi vous répondre...
Comme vous l'aurez constater, le site à légèrement changer depuis son lancement, vous avez désormais accès au Titre de la plupart de mes histoires sous le titre du blogue justement, ce qui m'évite de faire des comptes rendue à tout les mois. (Lazieness)
Je vous laisse sur une notes que je me suis laisser, cherchant ou je la mettrais. Qui sais, peut-être que je trouverez un récit à la hauteur de ce que ces phrases m'inspire...
«J’entame le chant des héros de
l'ancien monde pour qu'il en renaisse de nouveau en ces temps. Puisse cette hymne réveiller les âmes des plus vaillant.»
dimanche 3 avril 2016
lundi 21 mars 2016
Le cristal de Sébastian Part 1 & 2
Vous avez due remarquer antérieurement un texte appeler Le héros, hé bien c'est un texte que je compose pour un second blogue que je tiens en collaboration avec une autre artiste que vous pouvez aller lire sou ce lien:
http://wackexhor.blogspot.ca/
j'ai donc combiner mes deux premier textes pour les poster ici... sans les images. Je tien à garder mon blogue visuellement neutre pour une meilleur lecture.
Je vous souhaite donc une bonne lecture!
http://wackexhor.blogspot.ca/
j'ai donc combiner mes deux premier textes pour les poster ici... sans les images. Je tien à garder mon blogue visuellement neutre pour une meilleur lecture.
Je vous souhaite donc une bonne lecture!
Le cristal de Sebastian
Un
vieil homme fait face au feux de foyer de l'auberge. Sur son épaules
est tatouer un écusson bien particulier et en sa main se trouve une
coupe de vin tendis que croule à ces pieds les bouteilles passé.
Son regard se posait doucement sur un petit fragment de pierre rouge
en sa main. Cette éclisse étais la prémisse à de nombreuse
aventure.
Sans
le dire, un enfants le regardait, questionner pas se personnage plus
grand que nature. Il était debout, au coté d'une table qu'il
dépassait à peine, les mains sur un grand verre de lait.
«
Bonjour petit, je peut faire quelque chose pour toi? »
Ces
mots brisa le silence laisser par l’enfant qui, dés ce moment,
entrepris de lui poser une multitude de question à la fois mais n'en
resta que muet. Il baissa son regard sur la petite pierre un instant
et demande ce que c'était. Notre aventurier en resta silencieux un
moment avent de répondre :
« Cette pierre... C'est une grande parte de ma vie. Avant, cette pierre étais un cristal grand comme ma main. »
« Cette pierre... C'est une grande parte de ma vie. Avant, cette pierre étais un cristal grand comme ma main. »
L’enfant
s'assit sur le sol en face de lui, en restant muet, attendent qu'il
se raconte. Notre homme a la crinière châtaine lui souri avent de
prendre une gorgée de son nectar et commencer sa narration :
«
J'ai toujours rêver du ciel et de liberté. Ces rêves ou l'on voles
comme les oiseaux me garde le cœur aussi jeunes qu'a mes premiers
jours dans les champs de Merrya. J'ai toujours aimer ce vertige bien
que, comme un cerf-volant; j'ai besoin que l'on tienne la corde pour
ne pas m'y perdre. Celle qui tenus cette ficelle fut mon salut, mon
amour, ma reine. Rend toi confortable car ma vie fut bien remplis et
mon récit en saura tout aussi long... Par ou commencer... ...ha,
oui. Bien pour commencer, Appelle moi Sebastian...»
Première
histoire : Le jour ou je la rencontra
...Après
une longue journée dans les champs à travailler la terre, nous
avions toujours pour habitude de faire la course pour désigner qui
serait le premier à se servir au repas. Cette journée
particulièrement, nous avions fait énormément de travail et tout
deux était rendu à la rivière quand le carillon de la cité sonna
les coups de 5 heures.
«
Sébastian, tu entend ça? Me demanda Rowen. Si tu parlait encore,
probable que l'on aurais pas entendue sonner. »
Nous
nous sommes regarder tout deux dans les yeux avant de partir et comme
toujours il me devançait sur le départs, mais vue la distance,
j'étais sure de le reprendre sur l’endurance. De plus, il avait
toujours pris le même chemin de terre qui longeait les pâturages de
celui que l'on appelait l'ogre de Merrya. Son surnom mérite tout une
histoire à lui alors, je ne m'y éterniserez pas. Du coup, j'ai crue
bon de piquer à travers champs pour le devancer. La première
clôture enjamber, je fit mon fanfaron devants les bestiaux qui me
regardait désintéresser. Ma surprise fut grande d'entendre les
pleurs d'une demoiselle qui se retrouvait au milieux du troupeau.
Sans le savoir, cette journée marqua le début de la vie qui me
saura destiner.
La
jeune Demoiselle étais tout en beauté, d'une crinoline de sois
grise en harmonie avec son délicat visage blanc et ces lèvres
vermeille. Affalé sur le sol, l'on pouvait à peine la distinguer au
pieds de l'arbre ou elle était accoler. Il me fallut un moment avant
d’apercevoir les liens qui lui tailladait les chevilles et
poignets. J'étais sans voie devant la demoiselle qui n’osait me
regarder. Insouciant comme j'étais, je me précipita pour l'aider.
Va sans dire que je l'ai affoler, m'approchant d'elle avec un couteau
à la main pour la détacher. Une fois qu'elle fut délester des ces
cordes, je lui tendus la main et elle leva enfin son regard vers moi.
Son regard étais plongé dans le mien si profondément que je
n'avais pas vue que l'on nous observait.
Soudainement,
je sentis un coup très fort, me projetant sur le sol. Une étrange
femme dont le bras gauche reprenait forme, me défia du regard. Je me
leva et m’intercala entre la demoiselle et cette guerrière. Elle
pris position, mettant son bras gauche qui se mis à verdir et
devenir velouté. Cette combattante avait un veston ajusté surmonté
de quelques pièces d'armures tenus de multiples sangles. Je connus
plus tard que cette femme venait d'un peuple bien au delà des
frontières du monde que l'on connais.
Désarmé
suite a cette chute, je pris tout même place entre elle et la jeune
demoiselle pour la protégé de cette assaillante. J'étais vaillant,
mais dupe. Ne sachant pas ce qui m'attendait, je la provoqua en duel
et fit quelque saut sur place tendis qu'elle prenait une position de
combat. Je voulus la duper en me déplaçant vars la droite pour la
prendre de revers, mais ce n'étais pas une bonne idée. Elle ne fit
qu'un bond m'atteindre et me faire un croc en jambes que je
m'échappa de justesse. Elle bloqua mes premier coup avec aisance
tendis que je mettais le paquet. Quand venus son tours de me frapper,
hé bien... ...Je compris rapidement que je n'étais pas de tailles.
Les
premières frappes qu'elle m'infligea étais robuste, me projetant
encore une fois sur le sol. Je me sentait dépasser par sa force,
mais je ne pouvait la laisser s'approcher d'elle, alors, je tenta le
tout pour le tout, en la plaquant contre le sol en sans grand succès.
Elle me repoussa d'un simple geste de son bras avant de se retourner
et me projeter au sol. J'étais sonné et couvert de boue, un jolie
mélange.
La
demoiselle n’offrit aucune résistance quand la guerrière la saisi
par le poignet. Suite à ce moment, perdit conscience un moment. À
mon réveil, je me retrouvait assis à l'arbre ou elle était, avec
sur mon poitrail une bourse fait de la même soie grise que la robe
de la demoiselle. A l'intérieur se trouvait un cristal rouge. Oui,
le même que ce petit cailloux que je t'ai montrer. L’objet était
chaud et parfumer des quelques pétales qui se trouvait dans la
bourse.
Ce
jour là, il était évident que j'avais perdu la course. Je franchit
le portail de la cité au couché du soleil. Rowen m'attendait au
porte de la maison ou je chambrait.
«
Tu en as mis du temps, me dit-il avant de me dévisager. De tout
évidence, tu la eut dure ce soir. »
Comme
un vrai amie, il m'avait attendue pour le repas durent lequel je lui
raconta mes péripéties. Il mis sa main sur mon épaules et me dit :
« Tu sait, puisque nous avons beaucoup trimer aujourd’hui, nous partirons à sa recherche demain. Encore une fois, l'aventure nous appelles et cette fois, c'est plus que des pièce d'or qui nous attend. »
« Tu sait, puisque nous avons beaucoup trimer aujourd’hui, nous partirons à sa recherche demain. Encore une fois, l'aventure nous appelles et cette fois, c'est plus que des pièce d'or qui nous attend. »
La
nuit venus, je grimpa sur le toit et m'y allongea pour y observer le
cristal scintillant au bout de mes doigts. Je me disait qu'une fois
encore, je renouait avec mon vieil arc. Je fit mine de gesticuler
comme si je tendis mon arc devants mois et à ce moment, je sentis la
chaleur de la pierre entrer dans le bras jusqu'à mon cœur et vit se
dessiner la silhouette d'un arc étincelantes dessiner dans ma main
dans lequel je tenais le joyaux. Je compris rapidement que cette
pierre étais plus qu'un simple objets.
Chapitre 2,
la suite du compte.
Sebastian, voyant son ver vide arrêta
son récits au grand désarroi du petit. Il ce leva et fit un constat
qui le troubla pour un moment. La mélancolie l'avait amener dans
l'ivrognerie.
« Mais qu'est-ce que je suis en train
de devenir, se disait-il. Je vais me mettre au thé... »
La perspective de ce voir devenir un
héros déchue face à ce gamin lui avait ouvert les yeux un moment.
Il avait déjà passer une semaine dans cette auberge au remord d'une
vie perdu. Il n'avait plus foie en lui, mais le regard fasciné de
cette enfants lui remplissait ce vide au cœur.
« Je dois me ressaisir, ce disait-il.
»
Il passa commande d'une boisson chaude
au tavernier et revins vers le gamin.et cette fois-ci il s’assit au
sol avec le petit et lui demanda :
« Alors, près à entendre la suite? »
Seconde partie, l'attaque :
...Aux
premières Lueurs du matin, Rowen et moi sommes aller au pied de
l'arbre ou j'ai trouver la belle pour y trouver les trace non
seulement du bétails, mais aussi de quelques personnes dont celle de
la dames qui m'avait embarrasser la veille. Ces bottes étrange avait
laisser des trace bien distinctive sur le sol, mais rien qui ne
laisserais voire une destination précise. En fait, nous étions
perplexe car elle semblait avoir fait de nombreux allé et retour sur
les lieux et ce, dans de nombreuse direction.
Mon cher amis Rowen proposa de se
séparer pour chercher des indices. Il alla vers la rivières tendis
que je me dirigea vers les boisées de l'autre côté des plaines. Ce
matin, les chemins et champs étais tout particulièrement
silencieux. Ni le chant des oiseaux, ni les soubresauts des enfants
se faisait entendre. De plus, les quelques maraudeurs que je croisa
étaient plutôt craintif. L'on me disait qu'il y avait dans ces bois
une armée de créature sauvages marchait vers la cité. Ma curiosité
de nature me porta dans les profondeurs de la forêts. Les arbres
couvert de mousse me semblait bleuté d'une fumée irritante, les
dires de ces malheureux me semblait de plus en plus vrai. J’avançai
discrètement, arc en main, près à débusquer tout intrus qui
m'attaquerais.
Je me positionna au côté d'un grand
chêne dont le feuillage couvrait le ciel, ne laissant passer que des
filets de lumière bariolant la fumée de plus en plus dense.
L'espace d'un instant, cette dernière s'estompa et je vis une
créature tout de noir vêtus avançant sur un sentier non loin. Je
voulus me pencher pour l'observer, mais cette créature à peine plus
grande que toi me surpris et il n'en fallut pas plus pour que cette
chose cria d'un dialecte, alertant ces comparse qui le suivait. Ce
dernier, très agile défléchi deux de mes flèches avec une épée.
Je compris que si je voulais les pourfendre, il me faudra user
d'adresse et de ruse. J'entrepris donc une course au travers des
feuillage, les contournant et décocha ma troisième flèches,
atteignant en plaine tête l'un d'entre eux. Bien leur petite taille,
ces damné créatures étaient plutôt rapide et bien armée. Je
stoppa mes attaques après été pris en tenailles entre un
arbalétrier qui me manqua de peur, le carreau qui envoya vers ma
tête fut dévier de peut par une branche, touchant son allié
derrière moi. Si ce n'est pas avoir de la chance, je ne sait pas ce
que c'est...
J'entrepris une course effrénée pour
les distancer sans grand succès. Je me retrouva dans une clairière
entourer par ces malappris dans ce que je crois était l'un des
charniers de la grande guerre de la première Merrya. Le sol étais
joncher de branchage et de vieil briques qui me servit à terrasser
les premiers à m'attaquer. Ces pierres était solide et bien qu'ils
bloquaient ces morceau, je voyait bien la douleur dans leur
gestuelles. Le premier fit mis chaos d'une pierre lancé en plaine
tronche, le second fit retraite sous l'avalanche de briques que je
lui servit et un dernier tenta de me prendre de coure, mais il goutta
d'un coup à la mâchoire avant de s'écrouler. Les autres prirent la
fuite sans que je ne sache trop pourquoi, c'est seulement après un
moment aux augets que je me rendit compte qu'un grand loup solitaire
m'observait.
Tout en me méfiant, je quitta la
forêts, sachant très bien que l'on me suivait. Je parvins à
retrouver mon chemin hors du boisé et suivit la rivière ou j'y
retrouva mon cher Amis qui pêchait, tout penaud d'être pris dans sa
lassitude. Sur le coup, je n'en fis aucun cas car les mots me
pressait :
«Rowen! Rembarque ta ligne, nous avons
des ennuies...»
De tout évidence, Il était crédule
quand je dit ces mots, mais la fumée dans la forêts derrière moi
lui fit comprendre que les problèmes arrivèrent. Son visage valait
mille mots... autans j'en étais morts de rire, autans j'avais peur
de me retourner pour voir ce qui n'allais pas. Nous avons couru au
plus vite que nos jambes nous le permettais vers la citée fortifier.
Par comble de malheur, les gardes sur place avait fermer les portes
et refusait de les ouvrir pour quelques inconnus à la veille d'une
bataille, surtout que les fermiers étaient déjà entrer il y as
fort lurette.
Tendis que Rowen maudissait les gardes,
je pouvais voir le bataillons arriver à l’aurions. Je dois dire
que je frémissait de devoir combattre au première lignes, seul avec
mon amis Rowen le bagarreur quelques maraudeurs pris dans le même
pétrin que nous et toujours ce loup qui me suivait depuis la
clairière dans la forêts. Mes sens étais aux aguets, mois comme
certain autres avons débusquer trois éclaireurs de cette légion
inconnus et de ce fait, il me restais que deux flèches.
Je croyait que ce saurais la fin,
voyant l’ennemie à porté de tire, mais je me suis souvenus de ce
que pouvait faire le cristal. Je le pris donc entre mes mains et
aussitôt, je sentis son énergie me remplir le poitrail. Je me plaça
telle que je le ferais avec mon arc et il apparue encore une fois.
Cette arme mystique de lumière et d'énergie fit une onde de choc au
sol, m'entourent d'un halos de lumière. Je saisi la corde et
aussitôt une flèche enflammer y apparaissait. Face à cette
surprise, je la relâchait presque aussitôt et elle partis comme un
éclair vers l’ennemie, laissant une nuée de faux à l'impacte. Je
ressaisie donc ma chance et pointa vers le ciel. Je regardais la
trace de fumée noir qu'elle laissait en me disent que si je le
pouvait, j'en tirerais cents comme celle là. Sur cette pesée, je la
vie se décupler dans le ciel avant de retomber sur cette légion,
laissant qu'un mur de flammes une fois au sol. A moi seul, j'avais
mis l’ennemie en déroute, galvanisant par le même fait mes
compagnons d'arme du moment qui partis à leur poursuite.
Rowen me saisi pas l'épaule et
n’emmena dans les buisson, me disent :
« Pauvre fou, si l'on de voie à faire
de la magie, il saisirons tes biens et ils t'enfermerons pour ne pas
suivre la prohibition. »
J'avais beau expliquer à mon amis que
je n'étais pas sorcier, que je fit cela par instinct, il ne
dérageait pas. C’était beau à voir... Mais bon, pour le reste,
l'on reprendra demain soir si tu veut. Retourne chez toi petit homme,
il se fait tard.
mardi 8 mars 2016
Radio Enfer Phoenix Prologue
Je me suis lever ce matin avec un rêve bien particulier en tête, empreint de nostalgie et de nouveauté. j'avoue attendre une suite de ce téléroman jeunesse depuis des années sans pour autans y croire. Ce rêve fut un déclic, je me suis dit, pourquoi pas... Alors, voila MA suite de Radio Enfer. Si ce petit bout de texte retiens suffisamment l'attention, je ferez une suite.
Radio Enfer, Phoenix
Un dernier show mon Carl
Un homme entra dans les locos de ce qui
était une radio étudiante à une certaine époque. Les murs avait
été peint grossièrement d'une seul couche de blanc, les lieux
étais maintenant remplis de vieux classeur et casier qui ont déjà
connus de meilleur jours. Il est difficile de concevoir que les
choses que l'on ai tans aimer puisse finir par mourir de leu belle
mort. Après son départs, la radio étudiante qu'il animait resta
muette, faute de budgets. Hé pourtant, tout étais encore là. La
console de sons, le micros, les vinyles qui ont tordus sous leur
propres poids et des dizaines de haut parleur mal mener entourer de
leur fils.
Décidément, le directeur à l'époque
avait finit par gagner le silence avants le repos éternel, mais
notre homme était là pour rectifier ça. Notre Carl, intervenant
social; avait enfin eut la clef du local, il avait enfin eut les
subventions pour faire renaître son phœnix, sa radio, Radio Enfer.
Durant les jours à venir, il travailla de concert avec le concierge
pour tout remettre en place et réparer sous les regards intriguer
des étudiants jusqu'à ce qu'un jours...
Un tapotement se fit entendre dans les
corridors de la polyvalente suivit d'une voie posé :
« Est-ce que sa marche?... Good! Ici Carl, le Cat, Charet, votre animateur pour aujourd’hui, mais aussi votre intervenant social qui vous invite à venir donner votre nom pour faire partie de l'équipe de Radio Enfer! Je vous attend au local 117 dans le corridor juste avants l’agora. Maintenant l'on poursuit avec Du Bon Jovi tout droits sortis des abîmes de l'école, Bon Jovi – Always. »
« Est-ce que sa marche?... Good! Ici Carl, le Cat, Charet, votre animateur pour aujourd’hui, mais aussi votre intervenant social qui vous invite à venir donner votre nom pour faire partie de l'équipe de Radio Enfer! Je vous attend au local 117 dans le corridor juste avants l’agora. Maintenant l'on poursuit avec Du Bon Jovi tout droits sortis des abîmes de l'école, Bon Jovi – Always. »
( Avouer que vous venez de le lire dans
la voie de l'acteur François Chénier )
dimanche 6 mars 2016
Storyteller part 8
Finalement!!! j'ai sortis mon huitième chapitre de Storyteller. Je ne pensait jamais avoir autans de difficulté a mettre de l'avants des personnages secondaire... ironiquement, j'ai travailler et retravailler mainte et mainte fois l'histoire pour encore une fois arriver avec l'histoire d'un personnage sans attache sinon que sa passion... dans le prochain texte, je vais tenter de corriger ce ''problème''.
Chapitre
8, La musique du Bayous
« Vous avez vue juste
mon cher, et je sais que la suite vous saura tout aussi bien. Elle
s'appelle la musique du Bayous. »« Hé bien, je crois que j'ai déjà ce texte en main...»
-Bonjour monsieur Stone. Il semblerait que vous désireriez participer au aventures de votre cher amis l'écrivain?
-Retiens bien ces mots car ici commence ton aventure... La musique du Bayous.
« Excusé-moi mon cher, s'exclama notre jeune homme. Vous serait-il possible de nous venir en aide? Nous sommes quelque peut... ...perdu. »
Le vieil homme mis son chapeau de paille et lui répliqua en lui pointant du doigt :
« Betty, Cria-il. Laisse moi entrer bon-sang, la rue, c'est mauvais pour la guitare. »
« Oui... Cette fin étais grandement manquante. Cette histoire était tellement triste à la base, c'est un baume sur le cœur que d'entendre cette finale. »
Comme
à tout les fin de mois, la foraine appela, pour prendre des
nouvelles des récits et aussi pour lui souhaiter la bonne année.
Lucas fit su survole de son histoire pour confirmer avec la dame pour
valider si celle-ci correspondait avec ce qu'elle avait en mémoire,
ce qu'elle confirma sans hésitation :
Notre
écrivain semblait perplexe quand il lui répondue :
Ces
propos ne manqua pas de soulever des questions chez Amanda, à savoir
pourquoi et comment.
«Hé
bien, il semblerais que Rose aient pris partis avec mes amis. Ash, ma
remis hier un texte de ce titre que j'ai parcourue, voulez vous que
je vous en face la lecture? »
Amanda
En étais tout surprise demanda qu'il procède.
« Hé
bien, allons-y!...
Jours
de fête, et jours de bal. Tout commença au bon fixe pour Ash car,
Alice, sa partenaire d'écriture et d'aventure; accepta de
m’accompagner au bal de saisons au collège avec thématique,
l'après guerre. Tout deux étais vêtus de avec beauté de costume
d'époque. Ils étaient tout deux chez Alice quand Ash qui étaient à
la sales de bain reçut un appelle sur son cellulaire. Appelle qui
allait changer leur plans pour la soirée. Tendis que la demoiselle
attendait avec impatience la sortie de son partenaire, les mots
retentissait dans la sales échos :
Bien
avant qu'il puissent répondre, l'interlocutrice à la voie
rocailleuse poursuivit :
Ces
mots ne manqua pas de rendre confus Ash qui se levait pour se laver
les main dans l'évier suite à... vous savez. Il tourna le robinet
qui semblait avoir un bon débit et l'évier se remplis rapidement
d'au et en moins de temps qu'il n'en faut, ces semelles clapotaient
dans l'eau qui remplissait la sales. Il ne le savait pas encore, mais
la magie de Rose prenait place dans la sales de bain. Notre jeune
femme qui entendait les soubresauts de Ash commençait à
s’impatienter et a cogner à la porte de la sales de bain se
plaignant du temps qu'il prenait.
-Mais
qu'est-ce que tu fait, l'on dirait que tu joue dans l'eau!
Suite
à ces mots, Notre jeune homme poussa un cris de surprise suivit du
bruit que ferait un objets qui tomberais lourdement dans l'eau. Alice
était effrayé de voire cette vase grise et verte qui commençait à
sortir d'en dessous de la porte
-Ash, qu'est-ce qui se passe, Y as
plein de merde qui coule sur le planché!
Elle finit par prendre son courage à
deux mains et se prépara :
-
Remonte tes culottes, je rentre!
Ouvrent
la porte en poussent une épingle à cheveux dans la serrure, elle
perdit pieds dans cette monstruosité qui se répandait sur le sol
pour se retrouver elle aussi dans cette eau vaseuse. Notre héroïne
maudissait cette idiot qui avait ruiné la sales de bain de la maison
familial. Sans doute, ces dégâts ruineront le sol et les meubles se
disait-elle en tentant de se dés-embouer le visage. Cherchant à
mettre la main sur l'une des serviette, elle fini par tâter une
surface peut familière. Se questionnant sur ce qu'elle avait bien
pue toucher, elle entrouvrit les yeux pour se rendre conte qu'elle
avait poser la main sur un tronc d'arbre. Dans les faits, tout deux
n'étais plus dans la sales de bains, mais se retrouvait désormais
dans un marrais qui semblais s'étendre à perte de vue.
Ils
étaient perdu. Perdu dans cette étendues, perdu dans la nuit. Au
travers des sanglots de la demoiselle qui ne cessait de maudire sa
vie, Ash lui étais abasourdis et sans mots. Il prêta son oreille et
cherchait du regard ne serai-ce qu'un point de repère. Lorsqu'elle
finis par se calmer, un sons bien particulier faisait échos à
quelque lieux où ils étaient. Un Gramophone qui jouait une musique
nasillarde dans la nuits qui étais accompagné seulement du champ
des grenouilles à seulement quelque lieux de la.
«
L'on joue de chance, dit sarcastiquement le jeune Stone. Je crois
savoir d’où viens cette musique. »
Sous
la directive de notre gentlemen, tout deux parcourue un lopin de
terre infester de moustique pour enfin arriver au abord d'une
maisonnée sur pilotis entourer de quai. Au abord de cette maison se
trouvait un homme pauvrement vêtus qui semblait faire frire quelque
chose sur un feux dans un demis baril de fer monter sur des briques.
Ce dernier ne semblait pas avoir entendue nos jeunes aventurier
monter sur les planches. Alice semblait ne pas avoir confiance à
cette énergumène, mais l'assurance de notre jeune homme l'avait
convaincus de le le suivre. De plus, c'était mieux que de rester
dans ce lopin de boue.
Le
vieil homme se retourna et les inspecta. Son regard changea lors
qu'il se rendit compte qu'ils étaient suintant des marécages.
«
Que faite vous pauvre fous, s'emballa le vieillard. Ne savez vous
donc pas que ces eau son infester d’alligator? »
Alice
semblait subjuguer par la musique, n'écoutant aucunement les dires
du vieil homme. Elle finit par demander ce qu'étais cette musique
qui lui paraissait étrange. Ash lui répondit :
« hé
bien, c'est peut-être pour cette musique que l'on est ici.»
Il
expliqua brièvement la conversation qu'il eut au téléphone avec la
sorcière qui les auraient amener ici, ce qui ne manqua pas de
confondre le pauvre homme.
«
Pouvez vous nous ramener à la civilisation, demanda la belle. Je
veut rentrer chez moi. »
« Hé
bien sotie, mais vous me devrez un service en retour. »
Cette
demande ne manqua de piquer la curiosité des deux jeune, mais ils en
resta muet pour le moment. Ils eurent la chance de se sécher tendis
que le Cadien dégustait sa mixture. La troupe eut un moment bien
silencieux lors de la traversé dans l’embarcation et sans trop
savoir par quel moyens, ils ont finalement traverser ces marrais. Les
portes de la Nouvelle-Orléans franchie au petite heures du matin,
ils déambulait dans l'espoir de trouver ne serai-ce qu'un endroit ou
se nettoyer.
La
clic arriva à un petit hôtel du centre ville d'on le première
étage était, semblerai-il un café ou un club dans lequel se
dressait quelque table et une scènes, commandent une chambre et
demandant par le même fait ou il pourraient trouver des vêtements
propres. La tenancière, bien qu'elle aient été réveiller au
petite heures; fut ravis d’accueillir les deux jeunes, par contre
il en était autrement du vieil homme.
«
Vous, vous quittez mon établissement, S’écria la femme en
pointant du doigt le clochard. Je ne veut pas d'un ''Hobo'' dans mes
murs, retourne dans ton marais. »
Ce
langage coloré avait aussitôt attirer les maraudeurs et curieux
encore debout ce soir là.
« Ho
silence Betty. Tu sais très bien que ma guitare fait marcher tes
affaires quand je m'y mets.
Aussitôt,
ces mots, elle répliqua :
«
Ne m'appelle plus Betty, je suis madame Strakhouse
maintenant et tu le sait bien. »
Le
vieux rabougris afficha un sourire et éclata de rire tout à son
image avant de pointer Ash du doigt :
«
Tiens ta promesse jeune homme et trouve moi une guitare, c'est tout
ce que je demande. Tu n'aura qu'a me chercher près des canaux.»
La
conversation pris fin sur ces mots tendis que le vieil homme quittais
en chantonnant un air saugrenus. Le reste de la nuit passa ainsi
qu'une bonne partie de la matinée avant que nos deux aventurier
refirent surface dans les méandre de la citée bien vivante. Bien le
charme des lieux, il va sans dire que nos jeune adultes galérais à
trouver, ne serai-ce qu'une piste sur l'artiste qu'il doivent
débusquer car la quantité de musiciens et interprètes regorgeait.
Ils retournèrent bredouille à leur point de départs suite à une
longue marche sur les boulevards achalandé. L'établissement était
maintenant bondé pour écouter un jeune homme qui jouant du pianos
d'une main bien rythmé.
La
tenancière les invita à une table ou un repas les attendaient.
Alice semblait malaisé de tout ce luxe soudain. Elle rétorquait à
Ash qu'elle n'avait que quelques schillings sur elle. Ce dernier
semblait imperturbable, voir, insouciant. Il n'avait d'oreilles et
d'yeux que pour la scènes. Ce jeune noir métissé avait un talent
hors norme et la foules en redemandait.
Madame
Strakhouse
vin s'asseoir avec eux pour un instant :
«
Vous ne mangez pas, demanda-elle. Goûtez au moins, vous allez
m'insulter. »
Notre
demoiselle pris timidement la fourchette avant de dire ce qui la
dérangeait. Betty répliqua avec sourie :
«
Votre grand-mère, Rose, est venue pour payer votre séjours durent
votre escapade. Ne vous en faite pas pour cela, je vous le ferez
savoir si vous excéderez vos frais. »
«
Soulagé, demanda le jeune Stone. Jamais je ne croirait que l'on nous
ait lancer dans cette aventure sans filets. »
La
soirée avançait et ils finirent la veillé accompagné de l'artiste
à parler de musique et de vie. Serte la conversation était
intéressante, mais la jeune fille ne pue supporter la fatigue et ce
nuage de tabac qui plombait l'air de la pièce plus longtemps,
laissent les deux hommes parler entre eux. La conversation
interminable continua encore des heures et Ash finit par parler de
leur histoire. L'artiste le fixait silencieux avant de répondre de
ces dires :
«
C'est une histoire de fou que vous me contez... Admettons que c'est
vrai cette histoire, vous pensez vraiment que je suis assez dingue
pour rejoindre un cirque? Non... vous savez quoi? Maintenant que je
sait cette histoire, jamais je joindrez un cirque, encore moins un
Freak-show. Je ne veut surtout pas de sorcière a mes trousses...
Comptez vous chanceux que Betty vous héberge gratuitement. Elle as
un grand cœur et je ne veut pas que vous lui brisiez. »
Ash
rétorqua à cette dernière remarque qu'elle savait pour Rose et que
la sorcière avait payer leur frais. Le pianiste repris le jeune
homme sur ces faits :
«
Vous savez, elle ma dit la même chose il y as trois ans. Je suis
orphelin... Elle n'a eut qu'un coup de chance sur le nom de la
vieille. Betty aime aider les gens d'exceptions elle les flaires sans
le savoir, mais elle aide toujours ceux qui ont une grande histoire
ou qui sont destiner à en avoir une... C'est inné chez elle. »
«
Ça ne m'arrange en rien tout ça, lança notre jeune homme. Nous
allons rester percher dans cette auberge tans et aussi longtemps que
nous aurons pas trouver notre artiste. Et encore, il faut que je
trouve une guitare pour un vieux... ne me dit pas que c'est lui, il
n'arrive même pas à chantonner sans fausser. »
Tout
deux resta pensif un moment et le pianiste demanda s'il lui
prêtait une guitare, allait-il lui rendre. Ash vin à lui répondre
qu'il ne pourrait tenir une promesse dont il ne connais pas la
réponse. Sur ces mots, la soirée pris fin pour laisser place au
lendemain. Trois jours passèrent sans que rien n'y changea et un bon
matin, Alice ce leva confuse et inquiète. Sous les questionnement de
notre jeune homme, elle dit ces mots :
«
As tu déjà rêver de la réalité dans un rêve? Comme rêver de
dormir dans son lit. C'est un peut comme mon rêve à l'exception que
je vivait ma journée avec le regard éteint, le visage livide. J'en
viens à me demander si l'on est pas pris entre deux rêve, comme si
les réalité n'avait pas de sens. Je commence à me demander si l'on
est vraiment du 21em siècles à force de vivre ici. »
Aussi
désolé qu'elle, Ash Stone finit par avouer son amertume face au
événement et ces craintes. Les heures de la journée leur paressait
interminable dans leur recherche d'informations caduc. L'après midi
était avancé et Betty finit par faire son entrer dans la chambre
disent qu'ils avait reçu un colis ce matin. Une vieil guitare était
emmitoufler d'un drap ficeler avec une note.
«
Bonjour Ache
Ash! J'ai sue que tu n'avait toujours pas trouver ton musicien alors,
je me suis dit que tu ne cherchait probablement pas à la bonne
place. Apporte cette guitare au vieil homme. Ce n'est peut-être pas
un bijoux, mais ça fera l'affaire. Je te l'offre! »
La
lettre signé, de la main du pianiste William Thomas Dupree avait tôt
fait de réjouir Alice qui la déballa aussi tôt et partis avec pour
retrouver le vieil homme.
«
Hé bon, pourquoi pas, dit notre jeune homme incrédule. C'est bien
la dernière personne que je vois dans ce rôles. »
Notre
jeune fille revient quelques heures plus tard, accompagner de notre
vagabond qui pris la peine de mettre ces plus beau vêtements pour le
moment. Soit, une chemise propre et un pantalon quelque peut
décousue. Ce dernier se pausa au pied de l'édifice pour commencer à
jouer de son instrument. Au grand étonnement de notre jeune
chercheur, les paroles décousue était d'une complémentarité
parfaite avec sa méthode de jeux. Les passant s’arrêtait pour
l'observer aussi curieux que séduits par le phénomène. Ces aires
cajun semblait se marier au rythme de la rue, il ne forçait pas la
mesure et ne languirait pas sur les détails. Une fois entourer d'une
foules assez dense, il arrêta net de jouer :
Il
étais difficile de nier pour la tenancière tout la clientèle qu'il
amenait si soudainement. Dés le zéniths, l'auberge faisait sale
comble jusqu'à l'arrivée du groupe qui devait se produire ce soir
là, transformant la foules amateur en danseurs refréner. Bien la
contre indication de madame Strakhouse, Alice incita à ce que le
vieil homme reste pour parler de son histoire. Dés lors, nos jeunes
écrivains comprirent qu'il étais en présence de la bonne personne.
Le vieillard entreprit son monologue :
«
En fait, avant de finir dans ces bayous à trafiquer pour quelques
dollars, j'étais un compositeur de renom, ou presque. En fait, j'ai
composer quelques aires pour des interprètes, mais j'ai passer la
plus grande partie de ma carrière à jouer mes aires avec les
troubadours du grand cirque nomades. L'on devais suivre le rythme du
spectacles et des fois même, notre rôles étais telle que l'on
recevait nous aussi l'ovation pour notre exactitude. L'on faisait
même l’animation des bals dans les villes ou s’arrêtait le
cirque. »
Tout
deux étais suspendue à ces lèvres, demandent à entendre toujours
plus. La voie roque de ce symphoniste, repris le récits :
«
En fait, ma carrière en Nouvelle-Orléans as été plus difficile
que partout ou j'ai pue jouer. Ma femme de l'époque voulu
s'installer ici car les gens parlait sa langue d'origine. Et li y eut
Betty, ma fille. Je n'arrivait à joindre les deux bout alors, je
suis repartis sur les routes, jouer de concert en concert pour finir
plus pauvre que j'ai commencer. Quand je voulu retourner auprès des
miens, ma femme me ferma la porte au nez et me dit de revenir quand
j’aurais un emplois... Selon elle, contrebandier n'est pas un
métier alors elle se déclara veuve et se remaria. Mettant à dos ma
petite fille, mais je sais qu'elle m'aime qu'en même. Je me suis
montrer comme un bon à rien face à ceux que j'aime parce que je ne
voulait que faire ce qu'il me plaisait, sans me soucier de mes
proches. »
Il
s'avança sur la table et repris à mi-tons :
«
Vous savez ce qui me manque maintenant? Absolument rien. J'ai vécus
de ma richesse et de mes rêve et il n'est toujours pas trop tard
pour moi de revivre un dernier moment avec ma fille et ce soit, elle
me dit...»
Betty
qui était derrière lui interrompit :
«Bobby,
t'est aussi incorrigible que maman le disait. Je la comprend de
t'avoir aimer autant. »
La
soirée fit fortement mouvementé et au lendemain, à leur réveille,
les deux étudient était de retour à Londres, paré pour un bal à
venir.
Fin
de récital.»
La
ligne était silencieuse, notre locutrice étais sans mots et resta
béa devants la question de Lucas :
«
Est-ce que l'on garde ce récit? »
La
voie troublé, la foraine répondit finalement :
Elle
marqua une pause avant de dire la suite :
«
Bien... Le sens du titre de la suite m'échappe, peut-être pourra tu
déchiffrer les pages cette fois-ci, le récit me semblait presque
intactes bien qu'il soit dans une vieil langue. Mon prédécesseur
appelait ce chapitre l'hiver des druides ou l'été froid des
Highlands dépendamment à qui il s'adressait. Je te laisse deux mois
cette fois ci pour trouver ce texte. Nous serons en terre isolée
pour un bon moment, alors nous nous reparlerons seulement en fin de
février. »
Ce
délais supplémentaire faisait grandement l'affaire de Lucas qui la
salua et lui souhaita bonne route.
samedi 27 février 2016
27-02-16
Il est dure d'écrire ce qui pourrais sembler être un roman ou tout autre forme de texte. Non pas que l'inspiration puissent faire défaut ou que le travail soit trop ardue (un peut qu'en même), mais Je dois admettre avoir de la difficulté à agencer ce qui arrive dans la vie de tous les jours et les sentiment de mes personnages. en fait, il est difficile de mettre en accord une histoire amoureuse quand l'on as le cœur brisée ou de parler de tristesse quand la joie nous emporte, c'est pourquoi, j'ai toujours plusieurs ouvrage d’ouvert en même temps. Tenir une émotions sur une semaines pour l'écriture d'un texte, ça reste passablement facile quand l'on est dans ce ''mood'' en question, mais tout change si l'on dois y passer 2-3 semaines. La vie change et les humeur aussi, alors, les idées se tasse et un renouveau se fait en soit, rendent presque impossible de travailler sur un textes entamer sans le retravailler constamment.
Que dire... ...c'est comme lancer un dard, si la cible est trop loin et que l'on dois relancer à mi parcours pour atteindre la cible, les première intentions me semble biaisé et c'est comme ça que je me sent avec mon chapitre en cours d'écriture actuellement. J’espère juste en venir à bout en fin de semaine car je ne veut plus travailler ce que j'ai déjà écris.
Wish me Good work, for once...
Que dire... ...c'est comme lancer un dard, si la cible est trop loin et que l'on dois relancer à mi parcours pour atteindre la cible, les première intentions me semble biaisé et c'est comme ça que je me sent avec mon chapitre en cours d'écriture actuellement. J’espère juste en venir à bout en fin de semaine car je ne veut plus travailler ce que j'ai déjà écris.
Wish me Good work, for once...
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