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lundi 21 mars 2016

Le cristal de Sébastian Part 1 & 2

Vous avez due remarquer antérieurement un texte appeler Le héros, hé bien c'est un texte que je compose pour un second blogue que je tiens en collaboration avec une autre artiste que vous pouvez aller lire sou ce lien:

http://wackexhor.blogspot.ca/

j'ai donc combiner mes deux premier textes pour les poster ici... sans les images. Je tien à garder mon blogue visuellement neutre pour une meilleur lecture.
Je vous souhaite donc une bonne lecture!

Le cristal de Sebastian

Un vieil homme fait face au feux de foyer de l'auberge. Sur son épaules est tatouer un écusson bien particulier et en sa main se trouve une coupe de vin tendis que croule à ces pieds les bouteilles passé. Son regard se posait doucement sur un petit fragment de pierre rouge en sa main. Cette éclisse étais la prémisse à de nombreuse aventure.

Sans le dire, un enfants le regardait, questionner pas se personnage plus grand que nature. Il était debout, au coté d'une table qu'il dépassait à peine, les mains sur un grand verre de lait.

« Bonjour petit, je peut faire quelque chose pour toi? »

Ces mots brisa le silence laisser par l’enfant qui, dés ce moment, entrepris de lui poser une multitude de question à la fois mais n'en resta que muet. Il baissa son regard sur la petite pierre un instant et demande ce que c'était. Notre aventurier en resta silencieux un moment avent de répondre :
« Cette pierre... C'est une grande parte de ma vie. Avant, cette pierre étais un cristal grand comme ma main. »
L’enfant s'assit sur le sol en face de lui, en restant muet, attendent qu'il se raconte. Notre homme a la crinière châtaine lui souri avent de prendre une gorgée de son nectar et commencer sa narration :
« J'ai toujours rêver du ciel et de liberté. Ces rêves ou l'on voles comme les oiseaux me garde le cœur aussi jeunes qu'a mes premiers jours dans les champs de Merrya. J'ai toujours aimer ce vertige bien que, comme un cerf-volant; j'ai besoin que l'on tienne la corde pour ne pas m'y perdre. Celle qui tenus cette ficelle fut mon salut, mon amour, ma reine. Rend toi confortable car ma vie fut bien remplis et mon récit en saura tout aussi long... Par ou commencer... ...ha, oui. Bien pour commencer, Appelle moi Sebastian...»


Première histoire : Le jour ou je la rencontra

...Après une longue journée dans les champs à travailler la terre, nous avions toujours pour habitude de faire la course pour désigner qui serait le premier à se servir au repas. Cette journée particulièrement, nous avions fait énormément de travail et tout deux était rendu à la rivière quand le carillon de la cité sonna les coups de 5 heures.

« Sébastian, tu entend ça? Me demanda Rowen. Si tu parlait encore, probable que l'on aurais pas entendue sonner. »

Nous nous sommes regarder tout deux dans les yeux avant de partir et comme toujours il me devançait sur le départs, mais vue la distance, j'étais sure de le reprendre sur l’endurance. De plus, il avait toujours pris le même chemin de terre qui longeait les pâturages de celui que l'on appelait l'ogre de Merrya. Son surnom mérite tout une histoire à lui alors, je ne m'y éterniserez pas. Du coup, j'ai crue bon de piquer à travers champs pour le devancer. La première clôture enjamber, je fit mon fanfaron devants les bestiaux qui me regardait désintéresser. Ma surprise fut grande d'entendre les pleurs d'une demoiselle qui se retrouvait au milieux du troupeau. Sans le savoir, cette journée marqua le début de la vie qui me saura destiner.

La jeune Demoiselle étais tout en beauté, d'une crinoline de sois grise en harmonie avec son délicat visage blanc et ces lèvres vermeille. Affalé sur le sol, l'on pouvait à peine la distinguer au pieds de l'arbre ou elle était accoler. Il me fallut un moment avant d’apercevoir les liens qui lui tailladait les chevilles et poignets. J'étais sans voie devant la demoiselle qui n’osait me regarder. Insouciant comme j'étais, je me précipita pour l'aider. Va sans dire que je l'ai affoler, m'approchant d'elle avec un couteau à la main pour la détacher. Une fois qu'elle fut délester des ces cordes, je lui tendus la main et elle leva enfin son regard vers moi. Son regard étais plongé dans le mien si profondément que je n'avais pas vue que l'on nous observait.

Soudainement, je sentis un coup très fort, me projetant sur le sol. Une étrange femme dont le bras gauche reprenait forme, me défia du regard. Je me leva et m’intercala entre la demoiselle et cette guerrière. Elle pris position, mettant son bras gauche qui se mis à verdir et devenir velouté. Cette combattante avait un veston ajusté surmonté de quelques pièces d'armures tenus de multiples sangles. Je connus plus tard que cette femme venait d'un peuple bien au delà des frontières du monde que l'on connais.

Désarmé suite a cette chute, je pris tout même place entre elle et la jeune demoiselle pour la protégé de cette assaillante. J'étais vaillant, mais dupe. Ne sachant pas ce qui m'attendait, je la provoqua en duel et fit quelque saut sur place tendis qu'elle prenait une position de combat. Je voulus la duper en me déplaçant vars la droite pour la prendre de revers, mais ce n'étais pas une bonne idée. Elle ne fit qu'un bond m'atteindre et me faire un croc en jambes que je m'échappa de justesse. Elle bloqua mes premier coup avec aisance tendis que je mettais le paquet. Quand venus son tours de me frapper, hé bien... ...Je compris rapidement que je n'étais pas de tailles.

Les premières frappes qu'elle m'infligea étais robuste, me projetant encore une fois sur le sol. Je me sentait dépasser par sa force, mais je ne pouvait la laisser s'approcher d'elle, alors, je tenta le tout pour le tout, en la plaquant contre le sol en sans grand succès. Elle me repoussa d'un simple geste de son bras avant de se retourner et me projeter au sol. J'étais sonné et couvert de boue, un jolie mélange.

La demoiselle n’offrit aucune résistance quand la guerrière la saisi par le poignet. Suite à ce moment, perdit conscience un moment. À mon réveil, je me retrouvait assis à l'arbre ou elle était, avec sur mon poitrail une bourse fait de la même soie grise que la robe de la demoiselle. A l'intérieur se trouvait un cristal rouge. Oui, le même que ce petit cailloux que je t'ai montrer. L’objet était chaud et parfumer des quelques pétales qui se trouvait dans la bourse.

Ce jour là, il était évident que j'avais perdu la course. Je franchit le portail de la cité au couché du soleil. Rowen m'attendait au porte de la maison ou je chambrait.
« Tu en as mis du temps, me dit-il avant de me dévisager. De tout évidence, tu la eut dure ce soir. »

Comme un vrai amie, il m'avait attendue pour le repas durent lequel je lui raconta mes péripéties. Il mis sa main sur mon épaules et me dit :
« Tu sait, puisque nous avons beaucoup trimer aujourd’hui, nous partirons à sa recherche demain. Encore une fois, l'aventure nous appelles et cette fois, c'est plus que des pièce d'or qui nous attend. »


La nuit venus, je grimpa sur le toit et m'y allongea pour y observer le cristal scintillant au bout de mes doigts. Je me disait qu'une fois encore, je renouait avec mon vieil arc. Je fit mine de gesticuler comme si je tendis mon arc devants mois et à ce moment, je sentis la chaleur de la pierre entrer dans le bras jusqu'à mon cœur et vit se dessiner la silhouette d'un arc étincelantes dessiner dans ma main dans lequel je tenais le joyaux. Je compris rapidement que cette pierre étais plus qu'un simple objets. 




Chapitre 2, la suite du compte.


Sebastian, voyant son ver vide arrêta son récits au grand désarroi du petit. Il ce leva et fit un constat qui le troubla pour un moment. La mélancolie l'avait amener dans l'ivrognerie.
« Mais qu'est-ce que je suis en train de devenir, se disait-il. Je vais me mettre au thé... »

La perspective de ce voir devenir un héros déchue face à ce gamin lui avait ouvert les yeux un moment. Il avait déjà passer une semaine dans cette auberge au remord d'une vie perdu. Il n'avait plus foie en lui, mais le regard fasciné de cette enfants lui remplissait ce vide au cœur.
« Je dois me ressaisir, ce disait-il. »

Il passa commande d'une boisson chaude au tavernier et revins vers le gamin.et cette fois-ci il s’assit au sol avec le petit et lui demanda :
« Alors, près à entendre la suite? »


Seconde partie, l'attaque :

...Aux premières Lueurs du matin, Rowen et moi sommes aller au pied de l'arbre ou j'ai trouver la belle pour y trouver les trace non seulement du bétails, mais aussi de quelques personnes dont celle de la dames qui m'avait embarrasser la veille. Ces bottes étrange avait laisser des trace bien distinctive sur le sol, mais rien qui ne laisserais voire une destination précise. En fait, nous étions perplexe car elle semblait avoir fait de nombreux allé et retour sur les lieux et ce, dans de nombreuse direction.

Mon cher amis Rowen proposa de se séparer pour chercher des indices. Il alla vers la rivières tendis que je me dirigea vers les boisées de l'autre côté des plaines. Ce matin, les chemins et champs étais tout particulièrement silencieux. Ni le chant des oiseaux, ni les soubresauts des enfants se faisait entendre. De plus, les quelques maraudeurs que je croisa étaient plutôt craintif. L'on me disait qu'il y avait dans ces bois une armée de créature sauvages marchait vers la cité. Ma curiosité de nature me porta dans les profondeurs de la forêts. Les arbres couvert de mousse me semblait bleuté d'une fumée irritante, les dires de ces malheureux me semblait de plus en plus vrai. J’avançai discrètement, arc en main, près à débusquer tout intrus qui m'attaquerais.

Je me positionna au côté d'un grand chêne dont le feuillage couvrait le ciel, ne laissant passer que des filets de lumière bariolant la fumée de plus en plus dense. L'espace d'un instant, cette dernière s'estompa et je vis une créature tout de noir vêtus avançant sur un sentier non loin. Je voulus me pencher pour l'observer, mais cette créature à peine plus grande que toi me surpris et il n'en fallut pas plus pour que cette chose cria d'un dialecte, alertant ces comparse qui le suivait. Ce dernier, très agile défléchi deux de mes flèches avec une épée. Je compris que si je voulais les pourfendre, il me faudra user d'adresse et de ruse. J'entrepris donc une course au travers des feuillage, les contournant et décocha ma troisième flèches, atteignant en plaine tête l'un d'entre eux. Bien leur petite taille, ces damné créatures étaient plutôt rapide et bien armée. Je stoppa mes attaques après été pris en tenailles entre un arbalétrier qui me manqua de peur, le carreau qui envoya vers ma tête fut dévier de peut par une branche, touchant son allié derrière moi. Si ce n'est pas avoir de la chance, je ne sait pas ce que c'est...

J'entrepris une course effrénée pour les distancer sans grand succès. Je me retrouva dans une clairière entourer par ces malappris dans ce que je crois était l'un des charniers de la grande guerre de la première Merrya. Le sol étais joncher de branchage et de vieil briques qui me servit à terrasser les premiers à m'attaquer. Ces pierres était solide et bien qu'ils bloquaient ces morceau, je voyait bien la douleur dans leur gestuelles. Le premier fit mis chaos d'une pierre lancé en plaine tronche, le second fit retraite sous l'avalanche de briques que je lui servit et un dernier tenta de me prendre de coure, mais il goutta d'un coup à la mâchoire avant de s'écrouler. Les autres prirent la fuite sans que je ne sache trop pourquoi, c'est seulement après un moment aux augets que je me rendit compte qu'un grand loup solitaire m'observait.

Tout en me méfiant, je quitta la forêts, sachant très bien que l'on me suivait. Je parvins à retrouver mon chemin hors du boisé et suivit la rivière ou j'y retrouva mon cher Amis qui pêchait, tout penaud d'être pris dans sa lassitude. Sur le coup, je n'en fis aucun cas car les mots me pressait :
«Rowen! Rembarque ta ligne, nous avons des ennuies...»

De tout évidence, Il était crédule quand je dit ces mots, mais la fumée dans la forêts derrière moi lui fit comprendre que les problèmes arrivèrent. Son visage valait mille mots... autans j'en étais morts de rire, autans j'avais peur de me retourner pour voir ce qui n'allais pas. Nous avons couru au plus vite que nos jambes nous le permettais vers la citée fortifier. Par comble de malheur, les gardes sur place avait fermer les portes et refusait de les ouvrir pour quelques inconnus à la veille d'une bataille, surtout que les fermiers étaient déjà entrer il y as fort lurette.

Tendis que Rowen maudissait les gardes, je pouvais voir le bataillons arriver à l’aurions. Je dois dire que je frémissait de devoir combattre au première lignes, seul avec mon amis Rowen le bagarreur quelques maraudeurs pris dans le même pétrin que nous et toujours ce loup qui me suivait depuis la clairière dans la forêts. Mes sens étais aux aguets, mois comme certain autres avons débusquer trois éclaireurs de cette légion inconnus et de ce fait, il me restais que deux flèches.

Je croyait que ce saurais la fin, voyant l’ennemie à porté de tire, mais je me suis souvenus de ce que pouvait faire le cristal. Je le pris donc entre mes mains et aussitôt, je sentis son énergie me remplir le poitrail. Je me plaça telle que je le ferais avec mon arc et il apparue encore une fois. Cette arme mystique de lumière et d'énergie fit une onde de choc au sol, m'entourent d'un halos de lumière. Je saisi la corde et aussitôt une flèche enflammer y apparaissait. Face à cette surprise, je la relâchait presque aussitôt et elle partis comme un éclair vers l’ennemie, laissant une nuée de faux à l'impacte. Je ressaisie donc ma chance et pointa vers le ciel. Je regardais la trace de fumée noir qu'elle laissait en me disent que si je le pouvait, j'en tirerais cents comme celle là. Sur cette pesée, je la vie se décupler dans le ciel avant de retomber sur cette légion, laissant qu'un mur de flammes une fois au sol. A moi seul, j'avais mis l’ennemie en déroute, galvanisant par le même fait mes compagnons d'arme du moment qui partis à leur poursuite.

Rowen me saisi pas l'épaule et n’emmena dans les buisson, me disent :
« Pauvre fou, si l'on de voie à faire de la magie, il saisirons tes biens et ils t'enfermerons pour ne pas suivre la prohibition. »

J'avais beau expliquer à mon amis que je n'étais pas sorcier, que je fit cela par instinct, il ne dérageait pas. C’était beau à voir... Mais bon, pour le reste, l'on reprendra demain soir si tu veut. Retourne chez toi petit homme, il se fait tard.



dimanche 3 janvier 2016

Storyeller part 2

Il est tard et le chapitre est particulièrement long. J’espère que vous saurez apprécier ce récit car Il me fait terriblement plaisir de l'écrire. Je crois que j'ai trouver mon histoire, celle qui me correspond. Qu'en dite vous?

Chapitre 1


Chapitrtre 2, Le poing Dublinois 



Deux semaines ont passer depuis la dispute avec son paternel, Luca ne pouvais pas croire que son père puisse être aussi désobligent envers les gens du voyage.

« Comment peut-il dire de telle bêtises, se demandait-il. j'ai eut l'impression d'entendre des propos moyenâgeux. »

Néanmoins, Depuis ce jours, il avait fait beaucoup de chemin, il commença son travail à l'impression, seul avec les presses et les deux frères Toms. Deux joyeux luron, fier et joviale qui ont un sens de l’accueil. Ils ont pour leur dire qu'un retard se reprend le soir, ce qui valus à Lucas d'arriver près de 30 minutes plus tôt que les frères.Il n'étais rien de dire que ces deux gaillard avait une cadence de travail qui voilait leur retard.

Au fils des conversation, il en vire à parler du récit que notre protagoniste tente désespérément de remettre sur pied. C'est à la fin du quart de travail que l'un des frères vin à lui dire, exaspéré :
« Pourquoi ne va-tu pas là ou l'histoire sait passer? L’Irlande, ce n'est pas si loin et je ne crois pas que le patron verra ton absence, pas en notre nom. »

De tout évidence, ce dernier n'avait pas la notion des distances. Savait-il au moins que pour se faire, il devra traverser le pays dans sa largeur et faire un tours de ferry. N'en reste pas moins que l'idée germa dans son esprits tout au long de sa marche au retour vers son appartement. Son repas décongelé et le sons de la lumière au plafond lui étais insupportable et sur un coup de tête, il pris le chemin de la gare d'autobus, juste à temps pour prendre le 19 heure. Un chemin de bercé par le ronronnement du moteur avec pour seul bagage, son cahier, son cellulaire et riens de plus que son porte feuille. La fébrilité laissa place au sommeil après un moment.

Réveiller au petite heures du matin par le chauffeur qui venais qui nota sin inertie :
« Hé! debout l'ami, Tu est à Dublin. Va donc prendre un café au restaurent au coins de la rue, ils ont un très bon cuisinier. »

Encore tout étourdis, Luca mis les pieds hors du busse, éblouis par les premières lueur du matin. Son brin de folie lui passa durent son sommeil et il maudissait maintenant sa pulsions de la veille. En sa bouche l'air salin lui donnais pour seul envie de boire une eau des plus fraîche pour se débarrasser de son haleine et de son estomac renverser. Avec le peut d'argent qu'il avait pour son retour, il ne pouvait se payer plus qu'une tasse de thé et peut-être une barre de chocolat, néanmoins, il entra quand même dans ce soit disent restaurent qui étais habiter pour le moment que par les travailleurs du matin. De bouche à oriels, Lucas tenta de rassembler les pièces d'un puzzle sans image. Bien la méfiance des irlandais envers le britannique qu'il représente, certains se laissait au jeux pour lui parler soit du dimanche sanglant (Bloddy Sunday) ou encore de la révolution de 1798 sans pour autans trouver quelque chose qui lui semblais appartenir à l'histoire des forains, rien de cela lui parlait et pour aussi peut qu'il recueillait les notes que l'on lui dictais, Il ne trouvait pas son comptes. Ce récit unique que lui inspire ces idées d'aventure ou de héros que pouvait contenir le grand livre des forains.

À la vue de son désarroi, une enfants bien matinale lui demanda ce qu'il cherchait. Avec simplicité, il répondu qu'il cherchait l'histoire d'une personne extraordinaire a qui l'on avait donner que pour indice le titre de son récits. La jeune fille eut un moment de silence avants de commenter :

« Mon grand-papa me racontais souvent l'histoire d'un ami qu'il connus juste avant de marier mammy. »
Suite à une grande inspiration, les yeux fermer, elle commença à dicter l'histoire comme son grand-père luis contais, mots pour mots :

« Un bon matin de mai, sous le soleil et le ciel bleu, mon grand-papa Emmet marchait vers la maison d'Aline avec un bouquet de fleur à la main. C’était son premier rendez-vous avec Grand-maman. Il devais l’accompagner au tailleur pour ensuite aller au restaurent. C'est à ce moment qu'il vue un petit garçon, à peine plus vieux que moi, je dirais. Il étais tout bronzé, les cheveux rasé et habiller d'un habit orange, il tenais sur son épaules un baluchon dans lequel l'on voyait une miche de pain et une boite de métal tout gravé à la main. Il mendia à mon grand-papa par ces geste de quoi à manger. Toucher par la demande du petit garçon au yeux bridé, il l'invita à le suivre jusque chez son amoureuse. Ce qui fut une surprise pour elle de le voir avec son petit amis. Bien que les temps pouvait être dure, mammy lui offrais tous de même un repas riche avec des œufs des pomme de terres et un grand verre de lait. Le petit garçons se régalais et souriait de toute ces dents et une fois qu'il eut finis son repas, il les saluas d'une main droite à la verticale et penchant la tête avant de partir. la main comme ça, reprit-elle en imitant le mouvement. »

Tout surpris de ce récits, notre écrivain pris en vitesse les paroles de la jeune fille dans son cahier. Sans attendre celui-ci, elle repris de plus belle.

« La matinée avait bien avancé et ils commençait à être avancé quand ils ce sont rendu à leur rendez-vous chez le tailleur, ce qui déplaisait à la couturière, mais leur petit récit du matin avait tôt fait de briser la mauvaise humeur dans le commerce. Grand-papa voulait un veston tout neuf pour son nouvel emploie à la gare d'Heuston. À leur sortie, il le recroisèrent sur le pavé donnant une performance tout en agilité et une force incroyable pour sa petite taille. Il étais un moine de combat, Un Chaolin. C'était la première fois qu'un telle voyageur s’arrêta dans la capitale et bien son originalité et la couleur qu'il donnait au rue en ce moment, peut de gens le regardait et il ne gagna que quelque boutons pour sa performance. Son baluchons s'était transformer en un bâton manier par le plus agile des guerrier. Il finit sa performance grimper au bout de sa perche comme s'il c'était d'un arbre bien enraciné, en saluent la petite foule. Aline était charmé par le moine et trouvait triste de le laisser à lui même dans la ville. Elle décida donc de laisser tomber le restaurent et proposa un pique-nique à trois dans les plaines. La température étais très clémente et seul une brise fraîche coupais la chaleur porter par le soleil. » 

Les notes de Lucas accompagnait d’esquisse pour palier le manque de descriptions vue la vitesse de la diction de la petite fille. Regardant ces dessins, la petite pris une pose avant de se relancer avec un grand sourie.

« C'est en route qu'ils commença à discuter, le petit garçons avait bien du mal à suivre, mais il semblais déchiffrer ce qu'ils disait. Le repas fut ponctuer de rire et de simagrée pour se faire comprendre. Malheureusement, Des chiens errant, entendant ces bruits, sont venus pour voler le goutté. Le gamin comme Grand-papa l'appelait, le gamin commença à défendre le couple et la nappe contre la meute Jusqu'à ce qu'un très grand chien s'imposa à la meute par son grognement, Il étais tout de muscle et devais facilement faire la hauteur du gamin à l'épaule. Il avait une tête en ballon de rugby et les Yeux d'un rouge furieux. Grand-maman et grand-papa avait fuis vers la voiture et le suppliait de faire pareil, mais le petit moine étais sans peur. Il resta face à ce monstre, la main à la verticale comme je l'ai dit plus tôt. Il ne bougea pas, même quand ce monstre s'approcha nez à nez avec le moine. »

Fébrile, la demoiselle pris une respiration et finit son récit :

« Le gros chien se mis à le sentir avant de repartir terrifier devant la force que dégageait le petit moine. Mammy n'en croyait pas ces yeux et pleurait. Quand les chien sont repartis, elle couru le prendre dans ces bras. Grand-père étais épaté, une fois que mammy le relâcha, il plongea la main dans sa poche et lui donna un médaillon de la vierge marie qu'il gardais comme portait bonheur, lui disent à quel point il étais un héros. Le moine les salua encore une fois en plaçant la main devant et grand-papa fit pareil. Le moment dura jusqu'à ce qu'une Chienne blanche au ventre tout rond vin se coucher au coté de la nappe en quémandent. Le petit garçons la flatta et lui donna une partis de son repas. Ce fut le début de leur amitié. Plus tard dans la journée, Emmet demanda au petit garçon pourquoi il étais à Dublin. Il répondit pour voir la Saint-Patrick, mammy répondit qu'il étais bien tard pour la fête, ce c'était il y as quatre mois. Il répondit alors qu'il visitera l’Amérique et partis le torse bombé pour seulement se retourner au bout de la rue et saluer mes grands-parents accompagner de sa chienne qui avait une surprise pour lui... ...des petits bébés chiots! »

Notre écrivain pris une bonne minutes à finalisée récit et la remercia pour l'histoire. Avant même qu'elle puisse dire quoi que ce soit, la tenancière lança :

« Ne prenez pas au pied de la lettre les histoire de mon père, ce sont des histoire pour les en...»

La tenancière qui étais de tout évidence la mère de la jeune fille s’était arrêter net dans ces dire et afficha un aire béa en regardant à l'extérieur. Un Homme tout en muscle à la tête grise, en habit de moine tenait un sac d'une main et un grand bâton de l'autre. Il semblait chercher quelque chose du regard tendis qu'un chien blanc avec une tache grise à sur la tête et le fessier humais l'air assis sur le sol. Le restaurent étais présentement vide, entre deux repas. Elle se précipita à l'extérieur suivit de sa fille. Elle posa quelque question avant de venir les yeux en larme et de lui prendre la main. Sur ces lèvres, Lucas pouvait lire :
« Mais tu Existe! »

Le restaurent fut fermer pour le reste de la journée, l'écrivain, le moine et la fille ont eut une journée incroyable à écouter les histoires du moines du temps de son enfance, de Dublin à l'Amérique et sa rencontre avec les forain et sa route du le Canada à son retour en chine par l'Alaska et la Russie pour reprendre la route quelque années plus tard pour enfin combler un rêve d'enfants, vivre la Saint-Patrick comme Il l'entendit de la bouche d'un voyageur. Le cahier fut vite remplis et la petite fille fut ravis de donner un cahier d'école pour qu'il puisse tout noter.

C'est après un bon repas offert par la maison que Lucas les laissa pour retourner chez lui, en leur promettant de revenir avec un propre du récit dans un livre pour eux.

Bien-sur, son absence ne passa pas inaperçue. Mr. William étais mécontent du manque de rigueur de son fils, mais il ne pouvait lui en vouloir trop car plus jeune, Il avait la même fougue et il étais tout aussi impulsif, ce qu'il sut exploité et ce qu'il espère que Lucas sache faire.

La fin du mois approcha et le téléphone sonna, c'était la foraine. Elle écouta en silence le récit de Lucas et répondit :
« Vous avez sue trouver bien plus que ce que les mots, vous avez sue trouver les émotions de l'histoire. Pour la suite, Je crains fort que nous devrons vous aider, à commencer par le titre. Samouraï moderne. »

Lucas Surpris, demanda :
« Mais ou voulez vous que je trouve un Samouraï à Londres. Vous ne comptez tous de même pas que je voyage jusqu'au japon pour cela, J'ai peut-être des moyens, Mais je ne suis pas riche à ce points. »

La vieil dame lui répondit pour finir la conversation :
« Ne sous-estimez pas les forains, Ne sous-estimez pas la porté des histoire, mais surtout, ne vous sous-estimez pas et en la magie qui entoure les mots. »

Elle raccrocha, le laissant dans le questionnement. Il ne l'avait pas remarquer encore, mais un point dorer c'était ajouter sur Dublin sur la carte graver dans le cuivre à l'entrer de son appartement. La magie as commence son œuvre.  

lundi 10 août 2015

Lune noir, part 2

je n'ai pas retoucher l’esquisse, j'ai décider d'en faire mon premier chapitre. Peut-être que je le ferais plus tard, qui sais...
Chapitre 1

Chapitre 2, H. Tim Smith


Une voie féminine m'appelle :
«Réveillez-vous jeune homme, votre sommeil à assez durer. Vous m'entendes? Cela fait maintenant 3 jours que vous refaites surface et que vous replongez dans les vapes. Il est temps pour vous de rouvrir les yeux.»

Ces mots mon parus d'une clarté. Mon microcosme sonore avait éclaté et tout me paraissait maintenant évident. Une chambre d'hôpital commune avec deux autres personne, des passent dans le couloir, et tout ces trucs branché sur mon corps... quel douleur! Je finis par ouvrir les yeux pour y voir le visage de la femme qui m'appelais, une afro-américaine plutôt corpulente avec une blouse blanche. Sans doute du personnelle soignant.

« Monsieur Henoc Tim. Smith? Vous comprenez ce que je vous dis? »
C'est vraiment mon nom? J'aimerais bien répondre, mais je n'ai qu'un filet de voie. Peut-être verrat-elle que je comprend en hochant de la tête.

« Bien ! Laissez mois vous dire monsieur Smith que vous êtes louangé des dieux. Vous avez survécus à un massacre. L'homme qui voulais vous tuer est venus à bout de deux équipes tactiques avants de se donner la mort. Vous, étiez dans un sale états quand l'on vous à retrouver. Vous avez été éviscérer et avez reçu cinq balles à bout portant, hé pourtant, vous guérissez en un rien de temps. »

Ouai, bien, je m'épate! Je ne sais même pas comment c'est possible de survive à un telle bain de sang ; en plus que ce soit moi, je me dit bravo! Y as un truc qui me chicote par contre, çà ne c'est pas passer comme çà, il étais mort bien avants. Je suis sure qu'ils étaient au moins deux. Et cette histoire de visage... je ne comprend toujours pas ce qui c'est passer.

« Nous allons prendre des prises de sang, dit l'infirmière avant de reprendre; et si vous vous en sentez la capacité, des officiers voudrais vous parler. »

Mouai... je n'en doute pas une seconde. Ils vont tenter de me tirer les verres du nez qu'en même que j'arrive tout juste à sortir un sons de ma gorge. Si c'est pour une déposition, il vont attendre. C'est étrange par contre, j'ai l'impression qu'un odeur âcre est en trin d’envahir la pièce.,on dirais du lait suris ou pire encore. Elle ne sent rien elle? Comment peut-elle ne pas sentir cette puanteur nauséabonde.

« Vous savez, le monde de nos jours devient fou, dit la dame pendent qu'elle pend des échantillons de sang. Vous savez qu'il y as encore trois autre personne à l'étage qui ce sont retrouver dans le même états que vous? L'on dit qu'il y en aurais encore d'autre dans la région. »

Derrière, une voie plus masculine se fit entendre :
« Madame Michaud, gardez vous de faire ce genre de commentaire à des patients dans sons genre, l'on ne voudrais pas d'une poursuite pour un traumatisme... »

« Très bien, repris-elle froidement avants de reprendre en me regardant droits dans les yeux. N’empêche que vous le sauriez tôt ou tard, si vous ne le saviez déjà pas. Bon, les échantillons sont pris, je vous laisse à vous. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous n'avez qu'a appuyer sur le déclencheur ici. »

Poussant de tout mes forces pour sortir un, je finis par me faire entendre.


« Ouvrez la fenêtre, j'ai besoin d'air frais. »
Ainsi dit, elle s'exécuta et sous la brise, je me rendormis pour encore quelques heures.

dimanche 2 août 2015

L.S. Nortswall Part2

Note:
J'avoue que j'aurais pue joindre les deux premier chapitre ensemble. C'est bien parce que j'ai poster la première journée seul que celle ci devient un chapitre. qu'en même, ce dernier offre des information qui vous feront évoluer votre compréhension de cette univers (je ne suis même pas sure que cette tournure de phrase est compréhensible, faut vraiment que je dorme...)

L.S. Northwall
Chapitre 2


Le lendemain, 2 Octobre 2078

« Allô! J’ai une surprise pour toi! Maman as laver ta chemise préférer avec ce savon à la lavande que tu aime tans. Je te la mets sur ton oreiller, comme çà tu pourra sentir son odeur fraîche. Je sais que maman devrais pas faire toutes ces choses mais même si l’on veut la calmer, elle insiste pour le faire. Au moins l’aide soignant dit qu’elle se porte à merveille. Il faut juste qu’elle prennent son temps pour tout faire, sinon elle peut perdre connaissances. Si elle pouvais venir ici, je crois qu’elle le ferais, en faite non, j’en suis sure.

Encore aujourd’hui, la radio parlait des testes qu’il font sur le réacteur, à parement que tout va à merveille, ils n’ont rencontrer aucune difficulté lors des premier teste de démarrages et que d’ici trois jours, ils pourrons faire un premier essaie en directions de mars. Grosso modo, ils veuillent avancer la date d’échéances du lancement. Sa fait encore chialer, certain spécialiste disent qu’ils devrais attendes que l’alliance aéronautique déclare le vaisseau hors de l’orbite terrestre pour décoller, d’autre dise qu’ils veulent avancer la date pour éviter l’arrêt des procédures qui sont discuter dans les coures international. C’est tu vraiment Alliance aéronautique? J’ai jamais sue pourquoi il avais remplacer la NASA par ces AA. Bon c’est pas si grave…

Pi toi, quand est-ce que tu pence te réveiller? Parce que c’est long sans toi tu sais? Je m’ennuie quand t’est pas là, y as pu personne pour me faire tes galettes au macadam. Si seulement on savait ce que tu mettais dedans pour les rendre aussi bonne… juste à y penser, l’odeur me reviens… oui, j’en mangerais là, pas toi? Tu répond pas comme toujours.

Je peut te lire un livre si tu veut… (…) »

Durant encore 2 heures, Jane lui fit la lecture des récits de Jules Verne, ces récits qui berçait leur enfances à tous deux. Ces avec une petite larme qu’elle se remémorait l’époque ou leur père, racontais ces récits d’un parqueur, comme si il les avait vécus lui même.


mardi 28 juillet 2015

Les rêveries d'Aurélie part2

Près d'une heure et demis plus tard que la date donné pour le texte, c'est qu'en même pas si mal pour quelqu'un qui rageait sa vie pour une sauvegarde manqué... 
Je n'ai pas à me plaindre par contre, ma première fin de chapitre étais loin d’être fameuse. dite moi ce que vous en pensez!
chapitre 1 ici

Les rêveries d'Aurélie

Chapitre 2, le temps d'une rencontre

Plus de 3 jours c’était passer depuis l'histoire dans le parc. Trois jours à chercher à comprendre ; trois jours avec une montre sur la commode. Elle n’osait pas la toucher par peur de rester coincé dans cette entre deux, ce monde qui n'existe pas, sinon que pour elle même et peut-être le Garçon du parc. Le fait est qu'elle ne la pas revu depuis ce temps. Peut-être est-il lui aussi dans cette incertitude, peut-être qu'il as peur d'elle, qui sais. Néanmoins la vie continue son cour et ces événements ont pris leur place dans les souvenirs.



« Aurélie je vais à l’épicerie; viens tu? »
La voie de sa mère retentissait dans le couloir, madame Myelle voulais initier sa fille à la pâtisserie, en commençant par l'achat et la connaissances des ingrédient. Sans dire, notre jeune fille fit qu'un pas et elle étais enfin prêtes à sortir. Au menus du jours, gâteau forets noir! Elle avais bien hâte de mettre la main à la pâte, aussi bien figurativement qu'illustrer. En Quelque instant elles se trouvèrent au marché à choisir farine, cacao, œufs et sucre.



Au abord de la troisième allée, le sourire d'Aurélie s'estompa. Sans crier gare, elle empoigna le devants du panier et entra dans la seconde allée. Sa mère surprise, lui lança :
« Non, attend! Il faut aller chercher de la viande pour souper (ou dîné si vous êtes de France) »
Sur ces propres mots, Myelle compris aussitôt. Elle tourna la tête et vie le garçon du parc.
« Ha, c'est lui! Il est pas un peut vieux pour toi? »
Myelle lança la main au jeune homme en question en l'invitant à venir tendis qu'Aurélie consterner, dévisage sa mère et lui disent à voie basse :
«Non, ne l'appelle pas, je ne veut pas ! »



Curieux de cette dame, le jeune home arriva pour finalement comprendre ce qui se passait en voyant notre héroïne.
« Aurélie, quel plaisir; je suppose que vous devez être sa mère?...»
La conversation engagé entre le jeune homme et Myelle, laissa notre jeune fille sans dire, elle détournais le regard espérant se faire oublier en vain, car celui-ci l'interpella plutôt rapidement.
«Au faite, tu tombe bien, j'ai quelque chose pour toi.»
Il sortis une vieil lampe de poche en acier inoxydable de son sac à bandoulière. La lampe de poche en question devais dater des années soixante environ elle était tout d'acier ondulé. Le logos étais riveté à la base du manche et il y avait deux boutons plus haut. L'un pour le mettre en marche ou en arrêt et l'autre pour faire des signaux lumineux. (basé sur une Ray-O-Vac S22M pour être plus précis) Celle-ci étais de toute évidence lester de ces batteries



Confuse, Aurélie demanda : - Que veut tu que j'en fasse?
« Prend la, dit le jeune homme. Dit moi ce que sa t'inspire. »
Aussitôt prise, elle dit qu'elle ne savait pas, peut-être un cambriolage, mais Myelle n'en entendis pas une bride car tous ce qu'elle vu, c'est sa fille prendre la lampe torche, avoir une étincelle dans les yeux pendent quelque seconde et revenir a elle en disent : - Je vois...



« j'en sais rien dit notre jeune fille, un cambriolage peut-être ? »
Manipulant la lampe de poche tout bord tout côté, elle finit par s’éblouir d'un geste maladroit. Dés lors, les bruits du super marché c’était estomper et les lumière éteinte. Quand elle finit par braquer le faisceau de lumière vers le jeune homme, celui ci étais maintenant en bleu de travail avec une cagoule sur la tête, et elle aussi d’ailleurs.
« Mon dieux, mais quel idée folle! C'est génial comme histoire! »
Contrairement à Aurélie, le jeune homme étais tout enthousiasmer d’être l'acteur de ce cambriolage improviste. Il couru à pas feutrer jusqu'à l'autre bout de la rangé et revint sur le champ avec un tout autre air au visage, celui de la surprise.
« Un gardien viens de franchir l'entré, chuchota notre malfaiteur en herbe, Je crois qu'il ma aperçue. »
Pendent que le bruits clinquant des chaussures du gardien se rapprochait, le jeune homme lui demanda ou elle trouva cette idée et elle de lui répondre que c’était la première chose qui lui passait par l’esprit.
« Mais pourquoi tu nous as amener ici? Demanda-elle. »
Encore incrédule de ce que lui avait dit le jeune homme la dernière fois, elle ne pouvais concevoir qu'elle pouvais ainsi être à l’origine de ces déboires.
« J'y suis pour rien, dit le filou. C'est toi qui choisi. Aussi, je ne serais pas contre l'idée de revenir à la réalité...»



Les pas de l’agent de sécurité se faisait entendre de plus en plus, c'est dés ce moment qu'Aurélie eut l'idée de prendre un objets dans l’étagère et de le lancer à environ trois rangé par dessus les étagères. Aussitôt le bruits retendis, le garde accouru vers le bruits. La silhouette du garde dessiné sur le sol par les néon de l'entrée montrais clairement que celui-ci avait sortis son arme de service et approchait de l'objet lancé ultérieurement. La boite de levain avait trahis l'emplacement de nos deux voyous, le garde avait tôt fait d'arriver au tournant des étagères des sac de farines et épices pour n'y trouver personne sinon que des trace de pas dans la fine couche de farine qu'un des sac percé avait laisser sur le sol. D'un éclaire de génie, le garde accouru vers les bureaux ou se trouvait le coffre fort sans pour autans penser que nos deux protagoniste en combinaison de travail l'attendait à la sortie de l'étalage avec l'une des poêles à frire en spécial à seulement 19.99$ et de l'huile d'olive répandue sur le sol. Le poêlons fut inutile car le gardien s’assomma sur le sol en mettant le pied dans l'huile.



Aurélie étais fort amuser par ce qui venais de se passer. Pendent que les deux retournais ver l'endroit ou ils étaient, notre jeune homme redit son envie de retourner à leur réalité. Du coup Aurélie lui répondit :
« Ne me demande pas çà à moi, ce n'est pas comme si j'avais le pouvoir faire çà. Ce n'est pas comme si on étais dans un jeux vidéo.»
Le jeune homme leva le dois et dit :
« Avoue que tu y pense en se moment. »
« Bien ouai, pourquoi pas? Répondit-elle d'un air niait, ce n'est pas comme si c’était le cas. »
Tout deux se retourna vers l'endroit ou étais le garde, mais celui-ci s’était volatiliser et du même coup, ils virent un autre garde entrer, avec la même démarche, les même mouvements.
Le jeune homme la fixa dans les yeux et lui dit a mi-tons :
«Tu me crois maintenant? C'est toi qui décide des règles ici, c'est toi qui as un dons. Je ne sais pas pourquoi je peut voyager avec toi dans ces mondes, ni pourquoi, mais s'il as une chose que je suis sure, c'est que tu peut nous sortir d'ici. Tu dois trouver ce qui nous ramèneraient à la réalité.



Aurélie se mis à chercher dans ces pensés quand soudainement tout devin blanc. Les bruits du supermarché revins et finalement le décors.
Aurélie laissa échapper un -Je vois.
Elle scruta les lieux vite fait et ne vit ni farine, ni huile sur le sol. Les boites de levures étais toujours en place e tout deux avait retrouver leur apparences citadines.



D'un air incertain, elle retendis la lampe torche au jeune homme et lui dit :
« Finalement, je pence que je vais te la laisser. C'est trop bizarre... je vais dire un peut comme toi, sa ne fait pas de bonne histoire.»
« J'en conviens. Dit le jeune homme, je trouverez mieux la prochaine fois. »



Myelle, la mère d'Aurélie restas perplexe face à ce bref moment qui venais de se passer et n'y comprenais pas grand chose. Du coup, elle demanda ce qui venais de se passer. Aurélie lui répondue de manière évasive que c’était une longue histoire, ou plutôt plusieurs. Le jeune homme ne pue qu’acquiescer d'un hochement de la tête.
« Bien, vous m'expliquerez çà ce soir au souper, je t'invite et il y aura du gâteau pour dessert! »



Il esquissa un grand sourire avants de dire :
« Ha bien, si vous me prenez par les sentiments, comment refuser! »



La conversation fut brève et le jeune homme repartis faire ces courses et mère et fille en firent autant.



-Chnoute! J'y ai toujours pas demander son nom...



lundi 20 juillet 2015

Les pilotes du Bonnet-Blanc part 2

Comme promis, voici la seconde partie du texte Les pilotes du Bonnet-Blanc
chapitre 1 ici

Chapitre 2
Nuit banche

Un coup de feux retentis dans la nuit, et il était très proche. Il n'y eut pas une seconde de perdu pour que tous le monde fut sur un pied d'alerte. Gabriel rentra dans la cuisine, pistolet à la main en somment Sylvestre de ce lever.
«fait vite ! Ils veulent le paquet.»

Ces vêtement sous le bras, Sylvestre descendit les marches du deuxième étages ou ce trouvais les chambres. Il étais suivis de son frère et de son père qui lui étais armée d'un vieux tromblons. À peine le pieds mis sur le sol de la cuisine que l'un de ces assaillant avais franchis le pas de la porte arrière. D'un seul geste, Gabriel Pointa et tira sur l’inconnue vêtus de noir.
«L'avion est déjà près ! relança notre Gabriel. Dépêchons nous, ils doivent être une dizaines et j'ai pas autans de balles!»
Sylvestre resta pantois quelque instant jusqu'à ce que son grand frère lui plaque le paquet à peine plus grand qu'une boite à chaussure contre le torse et lui lance avec un air mécontent :
«Dégage d'ici, je m'occupe de protégé maman.»

Une fois à l'extérieur nos deux héros suivi de Monsieur Boulogne découvris avec stupeur que ces silhouettes noir étais partout autours du domaines et même sur le toit. Ce fut un sprint pour rejoindre la grange et tendis que les 2 partenaire s’affairait à ouvrir tout grandes les portes de la grange, monsieur Boulogne tenais à distances ces inconnus qui avais plus de ressemblance avec des somnambules que des soldats bien leur adresses hors norme.

Les menaces et affront de monsieur Boulogne laissa place à des soubresaut de panique lorsqu'il vit que ces gens se déplaçait avec énormément de rapidité. Cette détresse ne manqua pas d'alerter Sylvestre lorsque l'avion commença à sortir et prendre son élans.
«Gabriel ! Mets la mitrailleuse sur le rail, vites!»
«Je fait ce que je peut ! Répondit Gabriel qui avec empressement n’arrivait pas à amarrer la mitrailleuse. Le canon sur le bras enrouler de coton mouillé, il lança une première salve en direction de la coure arrière alertant ces masses noir qui ont tôt fait de partir à la poursuite de l’avion qui tans bien que mal n'arrivait pas à les distancer. Seul le canon rougeoyant de Gabriel venais à bout de les distancer. De bipède à quadrupèdes ces masse ce sont mis à les suivre. Plus ils courait vites, plus ils salutaire haut, forçant le pilotes à toujours prendre d'altitudes ne laissant derrière eux qu'une marée sombre grouillant au sol.

«Nom de dieux, mais c’était quoi ça? Et qu'est-ce qui est arriver à papa?»
«Surtout ne fait pas demis tours, ils nous suivent encore, sa grouille au sol derrière nous ! On dirais qu'ils sont maintenant des centaines...»

Avant même qu'ils s'en rendirent comte ils avait commencer à voler à travers des nuages sombres de la nuits, chargé d'énergie. L'épais couvert nuageux semblais s'étendre à perte de vue, mais l'orage, si tempêtes il y avais; semblait se contenir. Passer quelque heures à suivre les vents, perdu dans immensité de ce ciel nuageux.

«Gabriel, il faut atterrir, je tombe de fatigue. hé puis... je crois que nous les avons semer.»
«C'est bon, trouvons un endroit ou atterri.»

La vue près du sol étais stupéfiante. Le couver nuageux qu'ils avait traverser les avais probablement amener bien au delà des reliefs de la France. Ces coteaux et plaines sauvage, couper de ruisseau et de falaise abrupte ne ressemblais en rien ce qu'ils ont pue voir par le passé. Ils leur fallut un bon moment pour apercevoir ne serai-ce qu'un sentier qui semblais suffisamment carrossable pour atterrir.

Une fois le pied à terre, les deux hommes commencèrent leur inspections de routine. Vue les événements qui ce sont passer, ils ont été fort comptent de voir que la chance leur avais sourie, seul une marque sur la queue de l'appareil étais visible, rien qui ne pouvais être réparer sommairement.
«Nous l'avons échapper belle... Enfin, presque; reprit Gabriel en repensent au fait de la nuit passé. Je... je suis désolé. J’espère qu'ils n'ont rien.»
Sylvestre souris comme il put, bien sa fatigue et son amertume.
«Tu est un homme vaillant Gabriel, Sache que je l'apprécie. Va soigner ta brûlure au ruisseau, je vais faire une sieste en attendent et l'on prendra un petit déjeuné à ton retour.»
«J'apporte la Casserole pour rapporter de l'eau à bouillir.»



mardi 14 juillet 2015

Les comptes oublier part.2

La missive: Les étoiles et le fer


À celle que le cœur resta doré bien les attentes et larmes coulées.

Sache que les yeux ont été faits pour regarder les cieux. En cette nuit bien étoilée, je fis écrire cette lettre par la main de mon vassal, car bien la beauté de cette soirée, je crains fort que ce soit ma dernière. Je ne peut que regarder le scintillement des étoiles qui d’heure en heure me semblent ternir.

Oui, je meurs. J’eus bien pourfendre l’ennemie par dizaines, mais l’effort eut raison de moi. Un guerrier fort comme un géant me brisa de son arme. Une masse terrifiante sertie de pierres noires en guise d’yeux ainsi que des gravures et moulures des âmes déchues la compose. Ce diable me laissa pour mort et avec raison. Je ne peux me relever et délester mon armure me tuerait sans doute.

Nous étions trois cavaliers Kinley, Lynch, et moi. Nous avancions toujours plus au nord, aux delà des rives du ruisseau, portes du royaume des fées. Nous avons payé bien cher cette transgression, il se fut de peut pour que la première nuit soit l’unique. Au-delà de la première colline, des fées monstrueuses nous ont sauvagement attaqués, coûtent la vie de deux de nos chevaux. Ces pauvres destriers ont été arrachés à la vie suite au poison des plantes dans lesquels les créatures nous ont poussés. Ce fut un début difficile, mais nous devions poursuivre cette quête de retrouver notre fils.

Nous avons dû avancer dans les montagnes, les marais et une magnifique forêt qui auraient pu être l’éden si ce n’était pas de ces vils occupants. Des gobelins de mauvais augure. Ces terres sont hostiles à un point que même les oiseaux n’y chantent. Kinley disparut et Lynch fit emporter par les tourments des sluaghs.

Nous avons mis près de six ans. Six années sans nouvelles. Six années de labeur et de sang versé chaque jour. Six années à espérer revoir les nôtres. Je le savais vivant des dires de ceux que l’on rencontrait. Nous ne pourchassions plus un ogre, nous cherchions un héros.

J’envoie mon meilleur homme pour t'apporter cette lettre. Ce n’est pas Lynch, ni Kinley, mais notre fils. Que le seigneur en soit témoins il vécut, sauvé de ces monstres, auprès d’un bretteur plus que talentueux. Il ne lui impliqua pas que son savoir-faire, mais son honneur et son cœur brûlant de justice et bonté.