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lundi 21 mars 2016

Le cristal de Sébastian Part 1 & 2

Vous avez due remarquer antérieurement un texte appeler Le héros, hé bien c'est un texte que je compose pour un second blogue que je tiens en collaboration avec une autre artiste que vous pouvez aller lire sou ce lien:

http://wackexhor.blogspot.ca/

j'ai donc combiner mes deux premier textes pour les poster ici... sans les images. Je tien à garder mon blogue visuellement neutre pour une meilleur lecture.
Je vous souhaite donc une bonne lecture!

Le cristal de Sebastian

Un vieil homme fait face au feux de foyer de l'auberge. Sur son épaules est tatouer un écusson bien particulier et en sa main se trouve une coupe de vin tendis que croule à ces pieds les bouteilles passé. Son regard se posait doucement sur un petit fragment de pierre rouge en sa main. Cette éclisse étais la prémisse à de nombreuse aventure.

Sans le dire, un enfants le regardait, questionner pas se personnage plus grand que nature. Il était debout, au coté d'une table qu'il dépassait à peine, les mains sur un grand verre de lait.

« Bonjour petit, je peut faire quelque chose pour toi? »

Ces mots brisa le silence laisser par l’enfant qui, dés ce moment, entrepris de lui poser une multitude de question à la fois mais n'en resta que muet. Il baissa son regard sur la petite pierre un instant et demande ce que c'était. Notre aventurier en resta silencieux un moment avent de répondre :
« Cette pierre... C'est une grande parte de ma vie. Avant, cette pierre étais un cristal grand comme ma main. »
L’enfant s'assit sur le sol en face de lui, en restant muet, attendent qu'il se raconte. Notre homme a la crinière châtaine lui souri avent de prendre une gorgée de son nectar et commencer sa narration :
« J'ai toujours rêver du ciel et de liberté. Ces rêves ou l'on voles comme les oiseaux me garde le cœur aussi jeunes qu'a mes premiers jours dans les champs de Merrya. J'ai toujours aimer ce vertige bien que, comme un cerf-volant; j'ai besoin que l'on tienne la corde pour ne pas m'y perdre. Celle qui tenus cette ficelle fut mon salut, mon amour, ma reine. Rend toi confortable car ma vie fut bien remplis et mon récit en saura tout aussi long... Par ou commencer... ...ha, oui. Bien pour commencer, Appelle moi Sebastian...»


Première histoire : Le jour ou je la rencontra

...Après une longue journée dans les champs à travailler la terre, nous avions toujours pour habitude de faire la course pour désigner qui serait le premier à se servir au repas. Cette journée particulièrement, nous avions fait énormément de travail et tout deux était rendu à la rivière quand le carillon de la cité sonna les coups de 5 heures.

« Sébastian, tu entend ça? Me demanda Rowen. Si tu parlait encore, probable que l'on aurais pas entendue sonner. »

Nous nous sommes regarder tout deux dans les yeux avant de partir et comme toujours il me devançait sur le départs, mais vue la distance, j'étais sure de le reprendre sur l’endurance. De plus, il avait toujours pris le même chemin de terre qui longeait les pâturages de celui que l'on appelait l'ogre de Merrya. Son surnom mérite tout une histoire à lui alors, je ne m'y éterniserez pas. Du coup, j'ai crue bon de piquer à travers champs pour le devancer. La première clôture enjamber, je fit mon fanfaron devants les bestiaux qui me regardait désintéresser. Ma surprise fut grande d'entendre les pleurs d'une demoiselle qui se retrouvait au milieux du troupeau. Sans le savoir, cette journée marqua le début de la vie qui me saura destiner.

La jeune Demoiselle étais tout en beauté, d'une crinoline de sois grise en harmonie avec son délicat visage blanc et ces lèvres vermeille. Affalé sur le sol, l'on pouvait à peine la distinguer au pieds de l'arbre ou elle était accoler. Il me fallut un moment avant d’apercevoir les liens qui lui tailladait les chevilles et poignets. J'étais sans voie devant la demoiselle qui n’osait me regarder. Insouciant comme j'étais, je me précipita pour l'aider. Va sans dire que je l'ai affoler, m'approchant d'elle avec un couteau à la main pour la détacher. Une fois qu'elle fut délester des ces cordes, je lui tendus la main et elle leva enfin son regard vers moi. Son regard étais plongé dans le mien si profondément que je n'avais pas vue que l'on nous observait.

Soudainement, je sentis un coup très fort, me projetant sur le sol. Une étrange femme dont le bras gauche reprenait forme, me défia du regard. Je me leva et m’intercala entre la demoiselle et cette guerrière. Elle pris position, mettant son bras gauche qui se mis à verdir et devenir velouté. Cette combattante avait un veston ajusté surmonté de quelques pièces d'armures tenus de multiples sangles. Je connus plus tard que cette femme venait d'un peuple bien au delà des frontières du monde que l'on connais.

Désarmé suite a cette chute, je pris tout même place entre elle et la jeune demoiselle pour la protégé de cette assaillante. J'étais vaillant, mais dupe. Ne sachant pas ce qui m'attendait, je la provoqua en duel et fit quelque saut sur place tendis qu'elle prenait une position de combat. Je voulus la duper en me déplaçant vars la droite pour la prendre de revers, mais ce n'étais pas une bonne idée. Elle ne fit qu'un bond m'atteindre et me faire un croc en jambes que je m'échappa de justesse. Elle bloqua mes premier coup avec aisance tendis que je mettais le paquet. Quand venus son tours de me frapper, hé bien... ...Je compris rapidement que je n'étais pas de tailles.

Les premières frappes qu'elle m'infligea étais robuste, me projetant encore une fois sur le sol. Je me sentait dépasser par sa force, mais je ne pouvait la laisser s'approcher d'elle, alors, je tenta le tout pour le tout, en la plaquant contre le sol en sans grand succès. Elle me repoussa d'un simple geste de son bras avant de se retourner et me projeter au sol. J'étais sonné et couvert de boue, un jolie mélange.

La demoiselle n’offrit aucune résistance quand la guerrière la saisi par le poignet. Suite à ce moment, perdit conscience un moment. À mon réveil, je me retrouvait assis à l'arbre ou elle était, avec sur mon poitrail une bourse fait de la même soie grise que la robe de la demoiselle. A l'intérieur se trouvait un cristal rouge. Oui, le même que ce petit cailloux que je t'ai montrer. L’objet était chaud et parfumer des quelques pétales qui se trouvait dans la bourse.

Ce jour là, il était évident que j'avais perdu la course. Je franchit le portail de la cité au couché du soleil. Rowen m'attendait au porte de la maison ou je chambrait.
« Tu en as mis du temps, me dit-il avant de me dévisager. De tout évidence, tu la eut dure ce soir. »

Comme un vrai amie, il m'avait attendue pour le repas durent lequel je lui raconta mes péripéties. Il mis sa main sur mon épaules et me dit :
« Tu sait, puisque nous avons beaucoup trimer aujourd’hui, nous partirons à sa recherche demain. Encore une fois, l'aventure nous appelles et cette fois, c'est plus que des pièce d'or qui nous attend. »


La nuit venus, je grimpa sur le toit et m'y allongea pour y observer le cristal scintillant au bout de mes doigts. Je me disait qu'une fois encore, je renouait avec mon vieil arc. Je fit mine de gesticuler comme si je tendis mon arc devants mois et à ce moment, je sentis la chaleur de la pierre entrer dans le bras jusqu'à mon cœur et vit se dessiner la silhouette d'un arc étincelantes dessiner dans ma main dans lequel je tenais le joyaux. Je compris rapidement que cette pierre étais plus qu'un simple objets. 




Chapitre 2, la suite du compte.


Sebastian, voyant son ver vide arrêta son récits au grand désarroi du petit. Il ce leva et fit un constat qui le troubla pour un moment. La mélancolie l'avait amener dans l'ivrognerie.
« Mais qu'est-ce que je suis en train de devenir, se disait-il. Je vais me mettre au thé... »

La perspective de ce voir devenir un héros déchue face à ce gamin lui avait ouvert les yeux un moment. Il avait déjà passer une semaine dans cette auberge au remord d'une vie perdu. Il n'avait plus foie en lui, mais le regard fasciné de cette enfants lui remplissait ce vide au cœur.
« Je dois me ressaisir, ce disait-il. »

Il passa commande d'une boisson chaude au tavernier et revins vers le gamin.et cette fois-ci il s’assit au sol avec le petit et lui demanda :
« Alors, près à entendre la suite? »


Seconde partie, l'attaque :

...Aux premières Lueurs du matin, Rowen et moi sommes aller au pied de l'arbre ou j'ai trouver la belle pour y trouver les trace non seulement du bétails, mais aussi de quelques personnes dont celle de la dames qui m'avait embarrasser la veille. Ces bottes étrange avait laisser des trace bien distinctive sur le sol, mais rien qui ne laisserais voire une destination précise. En fait, nous étions perplexe car elle semblait avoir fait de nombreux allé et retour sur les lieux et ce, dans de nombreuse direction.

Mon cher amis Rowen proposa de se séparer pour chercher des indices. Il alla vers la rivières tendis que je me dirigea vers les boisées de l'autre côté des plaines. Ce matin, les chemins et champs étais tout particulièrement silencieux. Ni le chant des oiseaux, ni les soubresauts des enfants se faisait entendre. De plus, les quelques maraudeurs que je croisa étaient plutôt craintif. L'on me disait qu'il y avait dans ces bois une armée de créature sauvages marchait vers la cité. Ma curiosité de nature me porta dans les profondeurs de la forêts. Les arbres couvert de mousse me semblait bleuté d'une fumée irritante, les dires de ces malheureux me semblait de plus en plus vrai. J’avançai discrètement, arc en main, près à débusquer tout intrus qui m'attaquerais.

Je me positionna au côté d'un grand chêne dont le feuillage couvrait le ciel, ne laissant passer que des filets de lumière bariolant la fumée de plus en plus dense. L'espace d'un instant, cette dernière s'estompa et je vis une créature tout de noir vêtus avançant sur un sentier non loin. Je voulus me pencher pour l'observer, mais cette créature à peine plus grande que toi me surpris et il n'en fallut pas plus pour que cette chose cria d'un dialecte, alertant ces comparse qui le suivait. Ce dernier, très agile défléchi deux de mes flèches avec une épée. Je compris que si je voulais les pourfendre, il me faudra user d'adresse et de ruse. J'entrepris donc une course au travers des feuillage, les contournant et décocha ma troisième flèches, atteignant en plaine tête l'un d'entre eux. Bien leur petite taille, ces damné créatures étaient plutôt rapide et bien armée. Je stoppa mes attaques après été pris en tenailles entre un arbalétrier qui me manqua de peur, le carreau qui envoya vers ma tête fut dévier de peut par une branche, touchant son allié derrière moi. Si ce n'est pas avoir de la chance, je ne sait pas ce que c'est...

J'entrepris une course effrénée pour les distancer sans grand succès. Je me retrouva dans une clairière entourer par ces malappris dans ce que je crois était l'un des charniers de la grande guerre de la première Merrya. Le sol étais joncher de branchage et de vieil briques qui me servit à terrasser les premiers à m'attaquer. Ces pierres était solide et bien qu'ils bloquaient ces morceau, je voyait bien la douleur dans leur gestuelles. Le premier fit mis chaos d'une pierre lancé en plaine tronche, le second fit retraite sous l'avalanche de briques que je lui servit et un dernier tenta de me prendre de coure, mais il goutta d'un coup à la mâchoire avant de s'écrouler. Les autres prirent la fuite sans que je ne sache trop pourquoi, c'est seulement après un moment aux augets que je me rendit compte qu'un grand loup solitaire m'observait.

Tout en me méfiant, je quitta la forêts, sachant très bien que l'on me suivait. Je parvins à retrouver mon chemin hors du boisé et suivit la rivière ou j'y retrouva mon cher Amis qui pêchait, tout penaud d'être pris dans sa lassitude. Sur le coup, je n'en fis aucun cas car les mots me pressait :
«Rowen! Rembarque ta ligne, nous avons des ennuies...»

De tout évidence, Il était crédule quand je dit ces mots, mais la fumée dans la forêts derrière moi lui fit comprendre que les problèmes arrivèrent. Son visage valait mille mots... autans j'en étais morts de rire, autans j'avais peur de me retourner pour voir ce qui n'allais pas. Nous avons couru au plus vite que nos jambes nous le permettais vers la citée fortifier. Par comble de malheur, les gardes sur place avait fermer les portes et refusait de les ouvrir pour quelques inconnus à la veille d'une bataille, surtout que les fermiers étaient déjà entrer il y as fort lurette.

Tendis que Rowen maudissait les gardes, je pouvais voir le bataillons arriver à l’aurions. Je dois dire que je frémissait de devoir combattre au première lignes, seul avec mon amis Rowen le bagarreur quelques maraudeurs pris dans le même pétrin que nous et toujours ce loup qui me suivait depuis la clairière dans la forêts. Mes sens étais aux aguets, mois comme certain autres avons débusquer trois éclaireurs de cette légion inconnus et de ce fait, il me restais que deux flèches.

Je croyait que ce saurais la fin, voyant l’ennemie à porté de tire, mais je me suis souvenus de ce que pouvait faire le cristal. Je le pris donc entre mes mains et aussitôt, je sentis son énergie me remplir le poitrail. Je me plaça telle que je le ferais avec mon arc et il apparue encore une fois. Cette arme mystique de lumière et d'énergie fit une onde de choc au sol, m'entourent d'un halos de lumière. Je saisi la corde et aussitôt une flèche enflammer y apparaissait. Face à cette surprise, je la relâchait presque aussitôt et elle partis comme un éclair vers l’ennemie, laissant une nuée de faux à l'impacte. Je ressaisie donc ma chance et pointa vers le ciel. Je regardais la trace de fumée noir qu'elle laissait en me disent que si je le pouvait, j'en tirerais cents comme celle là. Sur cette pesée, je la vie se décupler dans le ciel avant de retomber sur cette légion, laissant qu'un mur de flammes une fois au sol. A moi seul, j'avais mis l’ennemie en déroute, galvanisant par le même fait mes compagnons d'arme du moment qui partis à leur poursuite.

Rowen me saisi pas l'épaule et n’emmena dans les buisson, me disent :
« Pauvre fou, si l'on de voie à faire de la magie, il saisirons tes biens et ils t'enfermerons pour ne pas suivre la prohibition. »

J'avais beau expliquer à mon amis que je n'étais pas sorcier, que je fit cela par instinct, il ne dérageait pas. C’était beau à voir... Mais bon, pour le reste, l'on reprendra demain soir si tu veut. Retourne chez toi petit homme, il se fait tard.



jeudi 17 décembre 2015

Storyteller Part 1

Voila, je me suis décidé à commencer mon nouveau texte. Je n’arrête pas de cumuler des notes depuis quelques jours, ne pouvant pas m’ôter de la tête le rêve qui me donna cette idée.

Chapitre 1, Les forains


Voila deux semaine et 2 jours de cela qu'un jeune homme des steps de l'écosse vin vire à Londres pour Y faire ces études et travailler dans les bureaux de presse que son paternel dirige. Il mis pieds dans un appartement à la hauteur de ces moyens avec les mures d'un blanc immaculé et des boiseries en contrastes. Les lieux n'ont rien de particulier sinon que l'entrée de l'appartement est décorer d'un alcôve dans lequel se trouve une vieil carte du monde embosser dans du cuivre, un vestige de la personne qui vivait en ces murs avant lui.son appartement n'étais pas tout à fait meubler qu'il vivait de ce que la liberté lui donnais, soit de bière et de la compagnie de quelques amis.

« Bientôt, disait-il; bientôt je travaillerez pour mon père et vous verrez. Mes murs seront tapisser de mes articles et c'est autours d'une bouteilles de vin que l'on parlera de ce village d'on l'on viens. Pour l'instant, fêtons avant les labeurs. »

Ce soir, notre jeune homme, Lucas de son nom; fit une sortis en banlieue de Londres pour y retrouver une fête foraine comme il s'en fait rare de nos jours. Manèges, jeux d'adresses, bateleurs et performeurs offrait à tous et chacun bien plus que du plaisir, mais des souvenirs que l'en enfants n'oublierons jamais et les adultes conterons des semaines durant. Malgré son plaisir, notre jeune homme ne put s'empêcher de se vautrer dans la boisson, rendent désagréable sa présence et indésirée. Lorsque les forain tenta de le soustraire de la foule pour qu'il aille dégriser en retraits, son tempérament bouillant du moment l'emporta et il finit assommer par un inconnu lors d'une bataille désarticulé.

Au beau matin, c'est sur un lit de camp, adosser à une roulotte qu'il se réveille péniblement de sa mésaventure. Ni café ni œufs pour le remettre, mais seulement le bruits des forain qui démonte le camp. Avant même que Luca puisse ouvrir totalement les yeux, une voix roque le somme de se lever. Une vieil dame au habit décrépit, l'observe avec un aire désappointé.

« Vous avez causer de grand trouble jeune homme, dit-elle. Vous nous avez coûter cher par le même fait. »

Jeune au idées fertile, notre instigateur voulu proposer de rembourser au nom de sa famille, mais la dame n'en voyant pas point conte lui demanda :
« L'argent n'est pas un problème. Ce n'est pas de telle que tu nous remboursera, mais par les comptes et récits du grand livres des voyageurs auquel tu as arracher les pages la nuit dernière. Ce livre est inestimable et unique, tu te devra d'en retrouver le contenus avec ce qui en reste. »

Sur ces mots, elle lui lança un livre manuscrit plus grand que la tailles de son torse dont une odeur d'alcool émanait des pages encore des pages humides. Luca Mackay avait soudainement un poids sur les épaules qui lui traversait le cœur de honte, lui qui est un homme de lettre, avoir détruits un telle ouvrage à la couverture de cuire et au reliure de cuivre. Par sa volonté, il lui dit :
« C'est dans un livre encore plus grand et magnifique que je reviendrez. »

Après tout, ce n'est pas quelque chose de si dure a faire, se disait-il. La vielle dame lui souris d'un air narquois en acquiesçant ces dires. Après quelques échanges, les règles était fixer. Une histoire par mois pour dix histoire. Elle le contacterais à chaque fin de mois jusqu'à son retour a pareil date l’an prochain. C’était un régime stricte pour reconstituer les récits d'un livre, mais pas insurmontable pour quelqu'un qui en as les moyens se disait-il.

C'est sur ces mots que le jeune homme pris le chemin du village pour y dégriser avant de repartir vers les siens.

Le lendemain matin, son téléphones sonnait, son père, embarrassé lui demanda comment allait sa tête. Somme doute, la rumeur s'était répandus et qu'il en étais peut fier. Il étais à Lucas de se fondre en excuse. Le paternel resta muet tout au long de la prostration avant de lancer un grand soupire et de lui dire de se rendre à son bureau, ce qui fait, avec le grands livre sous le bras.

Quelques minutes plus tard, il franchis la porte de la rédaction emportant avec lui cette forte effluve qu'apporta le livre. C'est sous les regards désapprouvé qu'il cogna à la porte du bureau de son père, William Mackay. Assis sur une chaise de bois, Lucas subissait les foudres de son père discoureur :

« Je n'arrive toujours pas à digérer ce que j'ai entendus. Je croyait t'avoir élevé en gentlemen, mais du moment que je tourne le dos, tu te déprave comme si tu n'avait jamais été à l'école. Je n'ai pas payer tes éducations pour que tu finisse en rebuts de la société. As tu pensé au tors que tu fait à ta défunte mère? Que va dire ta petite sœur? Mon frère est un Alcoolique fini? C'est tu vraiment ce que tu veut? »

Avant même que Lucas puisse placer un mots, monsieur Mackay repris :
« Avec tout ce qui se dit sur toi aujourd’hui, je ne peut pas concevoir de te faire entrer dans l'équipe du journal par la grande porte sans nuire à la réputation du journal. Il va falloir que tu commence en bas de l'échelle ou que tu te trouve un autre emplois. Hé diable que tu sent mauvais! »

Encore dans les excuse, Lucas expliqua le marché qu'il pris avec les forains, ce qui ne manqua pas de dégoûter le paternel.
« T'est un idiot, répliqua William. Tu ne sait pas de quoi sont capable les gens du voyage. Les nomades ne vive pas de nos lois et encore moins quand ils se sente invité. »

Notre jeune homme dévisagea son père face à ces mots xénophobe avant ce celui-ci plaça un mots, William reprit :
« Tu ne comprend pas qu'ils ont un pouvoir que nous n'avons pas. Maintenant sort et apporte cette brique loin de mon bureau. »


La journée passa tendis que Lucas restais enfermer dans son appartement à moitié vide à fixer de son lit, le bouquin qui étais sur le sol à l'autre bout de la pièce. La nuit tomber, il se décida à ouvrir le livre et lire la première page. Le texte flous étais écrits dans un vieux français border de phrase en latin qui semblais être tout droit sortis d'un grimoire. Une fois la préface retranscrite dans un cahier de note, il s'attaqua à la première histoire. Le poing Dublinois.    

dimanche 22 novembre 2015

T.O.D. Part1

Bonjour, ou bonsoir, dépendamment...
J'ai enfin une première esquisse de mon texte collaboratif, mais franchement, je dois dire ne pas savoir par ou commencer, j'ai lancer ce début qui semble commencer par la fin... ou plutôt un milieux d'histoire. Bref, une bonne partis des aventures se passeront en feedback, malgré que je ne sais pas si tout va bien coller. Dites moi vos impressions, cette fois ci, plus que jamais, compteras dans le dénouement de l'histoire...

T.O.D.
  Chapitre 1

Sur le banc au côté de Tod, une jeune fille c'est endormis, épuisé d'une journées plus que mouvementé. Un jeux de chat et souris as commencer il y as déjà quelque jours a pousser nos deux ressortissant à parcourir la cité dans tout les directions. Pour finir, ce soir sur un banc de parc, dans les haut jardins des tours du centres villes ouest. Notre jeune hommes garde le fort bien qu'il ne s'en sent plus la force lui non plus.

Le ciel est peut-être assombrie par les nuages orangé par les lueur de la cités, mais leur point de vue est imprenables sur le balais des lumières dansantes des véhicules. Une brume nappe le sol, laissant croire que le ciel prenais tout la place. Seul les bruits étouffés de la villes retentissait en guise de réveille pour Tod.

Derrière eux, des pas lourd et assurer s'approchait d'eux. Un homme dans un vieux veston noir les avait retrouver. Ceux de qui il fuyait les fixait, l'air fatiguer :
« Si vous êtes pour dormir, venez donc le faire dans un lit. Vous n'avez nul parts ou aller et le périmètre est cerné de tout manière.»

Sans doute, dans tout l'histoire de la police de la cité, cette agent étais le plus courtois que Tod ai eut à faire face. Ces intentions n'étais jamais claire mais Il avait un respect envers les citoyens qui deviens rare. Que pouvait faire Tod sinon qu’obéir, il se savait dans un cul de sac.
« Je reste avec elle, quoi qu'il arrive. »

Le vieil homme resta sans bronché pendent un moment avent de répondre :
« Très bien... Prend la dans tes bras et suis mois. »

Notre jeune homme s’exécuta tans bien que mal et finis par être aider par un sous-fifre de l'agent. Une fois à l’ascenseur, délesté du poids de la jeune femme, il tendis les poignets, en attendent les menottes, mais sans jamais avoir de suite. Même après questionnement, on lui dit que ce n'étais pas nécessaire. Il ne sait pas encore, mais la demoiselle qu'il protège corps et âmes est le joyaux le plus précieux qu'il n'ai jamais eut entre les mains.


« Dit moi jeune homme, que connais tu d'elle, demanda l'agent. Comment avez vous passer sous notre vigilance en deux jours. »

Sous ces très tirer, il afficha un regard d'étonnement au policier :
« Deux jours! Deux jours seulement que je la connais et j'en suis dingue. Une demoiselle plaine histoire, une Marie Sue d’aventure et de courage... Elle en as plus que mois, çà c'est certain. »

Le policier à la tête grise souris à ces dires.
« Je vois... Vous en êtes amoureux. »

Tod se rendis compte bien en retard que ces mots avait dépasser ces pensées. Par le passé, il n'avais jamais eut de relation brusque qu'avec les mécréants et les force de l'ordre, étant un enfants perturbateur, imbus de lui même et mesquin.

« Je dois dire, repris le policier, je dois dire que vous avez de la chance d'être dans ces bonne grâce. Peut-être, ces parent en feront autant. L'ambassadeur tien à sa fille plus que tout. »

Arriver au hall d'entrée, un major les attendais pour conduire les fuyard et le policier vers une limousine noir perlé comme celle d'autre fois, un luxe bien haut delà de ce qu'un simple ambassadeur pouvait se payer. Tod comme le policier semblais se douter que le fond de la vérité leur échappait.  

vendredi 11 septembre 2015

Guns RPG part 1.2

Oui encore une fois, je vous sort une partie de mon jeux de rôle sur table, seulement pour ne pas vous laisser sans lecture. Je dois dire que j'ai galéré pour conjuguer un nouvel emploi, mes rendez-vous et la fatigue qui rend mes soirer peut propice à l'écriture. pour vous faire un topos rapide, je suis sur le prochain chapitre de Lune noir et j'espère par la suite sortir rapidement un autre chapitre de L.S. Northwalls. Sur ce, souhaitez moi bon succès!

Chapitre 1.1  

Chapitre 1.2

Chance!

La chance joue un rôle énorme dans ce jeu puisque l’on ne peut réellement esquiver une balle de fusil. Vous commencez donc avec un boni à la chance de 1 au départ et pouvez l’augmenter de 1 avec un porte-bonheur (ceux- ci ne sont pas cumulables).

Vous pouvez aussi l’augmenter avec des reliques et des objets sacrés qui en moyenne donnent entre 1 et 3 bonis supplémentaires chaque. Pour que ces objets soit fonctionnels, vous deviez les avoir sur soi et/ou les utiliser, ils ont un certain poids et doivent être contés dans l’inventaire…

Pour faciliter le début de toute aventure, votre personnage se voit octroyer un point de chance qui durera tout au long de la première mission, mais seulement la première. C’est ce que l’on appelle la chance des débutants. Par contre, le maître de jeux peut décider de révoquer cette opportunité selon l’historique du personnage, son facteur de puissance, le degré de difficulté qu’il désire, le bon sens…

Une autre façon d’avoir un point de chance c’est d’être marié, et par décision du maître de jeux, vous le rajouter à partir d’un moment qui restera jusqu’au divorce. Vous l’aurez compris, c’est la chance du cocu.

Facteur héros et de puissances

Facteur héros

Le facteur héros reste une notation, ce sont des points cumulables qui servent à acquérir des acuités. Ils sont gagnés un à un, à chaque fin de missions accomplies dont le facteur de puissances est supérieur à celle de l’ensemble des personnages joueurs impliqués dans la mission. Ces points ne peuvent être gagnés si l’on fait que de l’assistance, en bref pour les avoir, il faut risquer sa vie.

Un personnage débutant à droits pour sa part à un point de facteur héros qui lui permettra de choisir une des acuités nécessitant un seul point ou encore d’attendre et dépenser ce point plus tard dans une acuité plus coûteuse.

Le maître de jeu peut aussi décider de donner un point de facteur héros contre un état de santé permanent ou encore une maladie mentale que le joueur doit toujours prendre en compte, par ce fait, l’état ou la maladie mentale serait incorrigible, même s’il reçoit des soins contre cet effet.

Voua aurez remarquer sur la fiche qu’il y a un onglet situer au coté de celui de la chance qui est destinée au facteur héros, il est destiné au total des points et non pas comme une banque de points…

Facteur de puissances
Le facteur de puissances est nécessaire pour déterminer la force d’un personnage et aussi d’un groupe par leur total.

Nous obtenons cette valeur par le calcul du total des dégâts maximums de son arme primaire et secondaire ainsi que de son maximum dégât au Corps à corps. Nous y ajoutons le total de ces points de défenses de son armure/kevlar, de son objet de protections s’il y a lieux et finalement le facteur héros. Dans ce calcul, nous contons que le total des points de facteur héros.

Pour obtenir le total des dégâts maximums et de défenses, se calcul se fait au même titre que lors d’un combat sauf que les dés sont plein (soit à 6).


lundi 7 septembre 2015

Guns RPG part 1.1

Bon! il semblerais que je ne travaille pas aujourd’hui et que j'ai du temps pour travailler sur mes texte encore. Par-contre, Il ne sont pas près et c'est pour se, que je voue envoie une suite de Guns RPG.

Guns RPG  Chapitre 1.1

Points de vie

Toute personne de chaque espèce obtient une moyenne de 10 points aux départs et vous y ajoutez les modificateurs relatifs aux informations obtenues.

Pour obtenir des points de vie supplémentaire, vous pouvez en obtenir de plusieurs façons. Soit par une amélioration génétique payée à fort prix, avec l’aide de nanotechnologie encore une fois très cher, une génétique supérieure (maximum de plus 5 points. À demander au maître de jeux) ou encore de façons temporaires avec des drogues potentiellement nocives à long terme. Si le joueur souhaite obtenir plus de points de vie, il peut toujours convertir 5 points de facteur héros pour 1 point de vie supplémentaire.

- Saignement

Pour revenir aux points de vie, si vous êtes touché par un tir ou par une arme blanche, vous perdrez 1 point à chaque fois que vous tenterez une action majeure à votre tour, telle que fuir ou attaquer. Vous ne pourrez arrêter le saignement que si vous prenez une instance pour vous prodiguer des soins légers. Par le même fait, ces soins ne vous permettront pas de récupérer ces points et si vous tombez à 0, vous serez inconscient et vos alliez aurons un maximum de 5 tours de tables (soit jusqu’à moins 5) pour vous stabiliser ou vous mourrez.

- Guérir sommairement

Pour récupérer d’une ou plusieurs blessures sans utiliser des produits ou subir une intervention majeure, vous pouvez le faire. Il vous suffit d’une intervention chirurgicale mineure pour retirer les projectiles et stériliser la plaie. Vous récupérerez 1 point par jours si vous vous reposez et changez vos bandages. Si vous récupérez d’après une perte de conscience, vous ne pourrez faire quoi que ce soit qu’une fois que vous aurez récupéré plus de la moitié de vos points de vie. Prenez note que si le projectile est toujours dans la plaie, vous ne regagnerez pas vos points de vie.

Les états de santé

Ses états de santé sont relatifs aux événements qui se dérouleront durant les parties, elles peuvent être enclenché par l’environnement, les actes des personnages, ou des effets secondaires du à l’utilisation d’objets, de produits. Pour noter ces états sur votre fiche, si long terme il y a, vous les mettez à droite dans les l’espace réservé aux points de dégâts.

Ces états sont obtenus à la discrétions du maître de jeux; ce dernier peut soit baser son jugement sur des circonstances atténuante comme qu'il peut baser sur un jet de dés.

Prenons pour exemple le fait suivent : Le personnage suivent, Charles, à reçu une poutre en feux sur lui lors d'un incendie, il ne mis pas 2 secondes pour se dégager de la dite poutre, mais le joueur à rouler un 3 sur un jets de 2 dés de chance et se vois désormais en feux(Ef). Il dois maintenant éteindre ce feux en se roulant sur le sol et espérer éteindre ces flammes rapidement, le joueurs devra rouler un second jets de chance pour éviter à Charles d’être brûler (obtenir plus de 3 sur 2 dés de chances).

- Affamé (Af)

Vous tombez affamé lorsque votre personnage passe plus d’une journée sans manger. L’estomac se ressert et une impression de faim vous tenaille. Dans les faits, votre personnage peut rester 7 jours dans cet état s’il peut s’hydrater. Les effets sont que le personnage n’arrive plus à rester concentré sur un point précis et ne peut supporter une charge plus de 15 minutes sans s’épuiser.

- Aveuglement (Av)

L’aveuglement survient rapidement, il peut être causé par un flash lumineux intense, un changement brusque le la noirceur à la clarté ou encore, si le personnage regarde trop directement vers une source de lumière. Dans tous ces cas, la vision peut être récupéré après 2 dés désignant les tours de table d’attente, sauf si exception.

L’aveuglement peut aussi avoir d’autre source, telle que la noirceur totale ou une blessure oculaire. Dans ces situations la durée n’est pas mesurable par à coup de dé, mais il saura déterminer selon les événements.
Il est fort déconseillé à quelqu’un souffrant de cécité de conduire, ou attaquer, car il pourrait mettre en danger la vie de son équipe comme la sienne, surtout s’il est désorienté. En ce cas, le personnage désorienté et aveuglé doit non seulement faire ces jets pour toucher s’il tir, mais il doit aussi rouler au-dessus de 4 pour ne pas blesser un allié et rouler un 6 pour toucher l’adversaire.

- Déshydraté (Dh)

Tout commence avec un léger élancement, puis une sensation désagréable de gorge sèche, ensuite, de l’épuisement. Une personne dans cette situation ne peut faire plus de 3 jours, dans un environnement sec, sans vous hydrater avant de mourir. Le premier jour, vous avez un malus de 2 points sur tout ce que vous tentez. La deuxième journée, vous ne pouvez effectuer d’action qui demande une acuité, ni même courir, sinon vous vous évanouissez. La troisième journée, vous n’avez que la moitié de vos jets, ensuite, c’est la mort.

La déshydratation survient lors qu’un personnage passe plus d’une journée sans boire, s’il est dans le désert plus d’un tiers d’une journée sans eau et sans abris contre le soleil, et encore si le personnage consomme beaucoup trop d’alcool sans boire d’eau ou manger des aliments gorgés de jus.

Vous pouvez toujours prolonger votre durée de vie en vous hydratant avec des fruits, salades et aliments frais qui contiennent de l’eau, par contre, il va en falloir une bonne quantité pour être pleinement hydraté. L’eau elle agit dans l’heure qui suit si vous en buvez une bonne quantité. L’effet inverse aussi existe, si vous consommez de l’alcool lorsque vous êtes déshydraté, vous perdez 2 fois plus d’eau qu’en temps normal pour l’évacuer du système, par conséquent, l’alcool diminue de moitié le temps qui vous reste.

- Désorienté (Do)

La désorientation survient lors que des éléments externes atteignent l’oreille interne ou lorsque le sens du touché et de la vision sont trompés. Cet effet peut être causé par une déflagration, un coup à la tête, un culbutage ou encore une illusion. L’effet principale de la désorientation est de doubler le temps que prendrait un personnage à faire quelque chose. De ce fait, une action qui prendrait moins d’un tour, en prendra un entier.

Il est possible de luter contre ces effets, vous n’avez qu’à rouler un 4 et au dessus sur un dé –1point. Vous devez avoir 3 résultats, non pas nécessairement consécutif pour récupérer, mais le tout s’annule si vous roulez un 1, dans ce cas, vous perdez même votre tour.

- En feux (Ef)

Ici, être en feux, c’est au sens littéral. Du moment que vous êtes atteint par des flammes directement, vous perdrez 2 points de vie par tours jusqu’à ce que vous puissiez vous éteindre. Pour ce faire, il y a plusieurs techniques de base…

Se rouler au sol, étouffer le feu avec une couverture, s’immerger dans de l’eau ou s’arroser ou se faire arroser avec de l’eau ou encore à l’aide d’un extincteur.

Vous pouvez, selon le maître de jeux, considérer l’effet des brûlures, selon la charte suivante.

-Aucune brûlure, si les flammes sont éteintes en moins de 2 tours.

-Brûler au premier degré (Br1) si vous avez dépassé ces 2 tours en question, ce qui vous afflige le double des de dégâts obtenus lors des coups reçus, jusqu’à guérisons. Bien sûr, cette règle s’applique qu’aux endroits brûlés. Prends 1 dé de semaines à guérir.

- Brûler au second degré (Br2) si vous avez perdu plus de la moitié de vos points de vie. Dans ce cas, il cumule les problèmes du degré antérieur, mais vous pouvez perdre des points de vie si vous effectuez un effort soutenu, comme transporter un corps. Prends 2 dés de semaines à guérir.

- Brûler au troisième degré (Br3) s’il vous reste moins de 3 points de vie. Dans ce cas, vous devenez inapte à faire des efforts, les effets des autres situations ce cumule su ce point et s’il perd un point de vie de plus, il devient inconscient. Prends un dé plus 3 semaines à guérir.

- Estropier (Et)

Nous estimons ici que vous n’avez pas été privé d’un membre par amputation, mais la perte de l’usage temporaire soit par maladie ou blessure. Allons voir qu’est-ce que peut donner cet état si vous vous tirez dans le pied.

- Un pied ou une jambe estropiée : ralentis votre vitesse de déplacement de moitié.
- Les deux pieds ou une jambe et un pied estropié : ralentis par trois fois votre vitesse de déplacement.
- Les deux jambes estropiées : vous empêche de vous déplacer seul.
Une main ou un bras estropié : vous ne pouvez soulever de charge lourde et utiliser d’arme avec ce membre.
- les 2 mains ou bras d’estropier : vous ne pouvez soulever de charge lourde et utiliser d’arme. Bref, t’es mal foutue.

Notez que ces effets sont temporaires et peuvent être renversés par des soins spécialisés.

-Fatigue (Ft)

Ce serait mentir de dire que personne ne connaît la fatigue, qu’elle soit causée par le manque de sommeil, un médicament, ou suite à un effort énorme, comme courir un marathon. Dans tous les cas, la fatigue altère le jugement et la coordination physique ce qui en somme enlève un point sur tous les jets et ce malus double toutes les heures.

La capacité de rester éveillé d’un personnage est égale à son nombre de points de vie total. Donc, une personne avec un total de 12 points de vie peut supporter un malus de 12 sur tous ces jets avant de perdre connaissance

Il est possible de luter contre la fatigue avec la consommation de produits énergisante qui peut redonner 1 dé –1 d’énergie pour l’heure qui suit. Vous pouvez aussi dormir un peu, ce qui vous redonnera entre 1 point d’énergie l’heure ou a la demi-heure selon la précarité du sommeil.

- Hypothermie et insolation (Hi)

Pour décrire sommairement ces deux états, l’hypothermie est causée par une perte de chaleur du corps, constatable par le bleuissement des lèvres. À l’opposé, nous avons l’insolation, aussi appeler coup de chaleur est une augmentation de la température du corps augmente. Ces effets sont notables par la teinte rouge du visage.

Ces deux situations, bien qu’à l’opposé l’une de l’autre, ont pour autant les mêmes priorités dans ce jeu. Ces effets sont similaires à celle de la fatigue, soit qu’une personne dans cet état perd les mêmes équivalences que celle de la fatigue, sauf qu’une personne qui perd conscience meurt…

Ici aussi, il est possible de contrer les effets de l’hypothermie et de l’insolation en refroidissant ou réchauffant la personne de façons graduelle pour éviter un choc thermique.

- Intoxiqué (I_)

L’intoxication peut avoir plusieurs causes, que ce soit par l’utilisation de drogue, d’alcool ou encore de poison. Dans tous les cas, ces situations ont un ou des effets similaires classés si dessous

Accélérations (Ia) : Cette accélération temporaire augmente la vitesse d’action au même titre que l’acuité tir rapide, ce qui signifie qu’une personne qui est en cet effet à droits à une tir ou une action simple de plus tous les 3 tours.
Décélération (Id) : Cet état est souvent, voir généralement accompagné d’une sensation de bien-être, elle peut avoir un effet anesthésient, par contre, le personnage touche un malus de 1 point sur tout ce qui touche le jugement et cet effet peut augmenter selon la quantité de produits consommer.

Empoisonnement (Ie) : L’Empoisonnement est provoqué par l’ingestion de poison, de substances ou vapeur toxiques qui peuvent endommager grièvement les fonctions vitales et même entraîner la mort. Dans ce système, vous aurez 3 principaux types d’effets.

Le 1er est de vous blesser du moment que vous tentez de faire un effort, donc, vous perdez 1 point de vie à chaque action complète dans un tour.

Le 2e effet que vous pourriez contracter est une accentuation au double d’un des autres effets liés à l’intoxication à l’exception de l’effet de manque et ‘‘Bad trip’’. Pour se faire, vous roulez le dé en associent :
Accélérations (Ia) au 1,
Décélération (Id) au 2,
Empoisonnement 1er types au 3,
Empoisonnement 2e types au 4,
Empoisonnement 3e types au 5
Hallucination (Ih) au 6.

Si vous roulez une seconde fois ce type, soit en obtenant un 4, vous doublez l’effet, et ainsi de suite jusqu’à ce que vous obtenez un maximum de 8 fois l’effet (3 jets de dé)

Le 3e effet est une perte graduelle des points de vie déterminés par 1 dé de dégâts.

L’empoisonnement peut être fixe jusqu’à ce que vous obteniez un antidote ou encore, il se dissipe après 4 dés de tours de table.

Hallucination (Ih) : la personne dans cet état doit constamment faire appelle à son jugement pour délier le faux du vrai, de par se fait, un personnage dans cet état peut très bien voir un mur devant une porte ou des gnomes faisant une messe noire sur son lit, mais les effets peuvent aussi être des couleurs et forme dansante ou une déformation des objets réels. Le personnage doit obtenir au dessus de 3 et plus sur un dé pour déterminer s’il s’agit de quelque chose de réel. Plus les effets augmentent, plus le malus augmente aussi, jusqu’au point où le personnage peut ne plus faire la différence entre la réalité et ces hallucinations.

Le manque et le ‘‘Bad trip’’ (Im) ou (Ib) : Le manque survient lors qu’un personnage à accoutumer son corps à une substance qui contre son gré, demande de cette substance pour fonctionner normalement, car oui, l’effet d’une ou des substances en question, surtout les drogues, peuvent s’atténuer et demander de plus grande quantité pour fonctionner.

Le Bad trip lui, traduisible par mauvais voyage, est un effet indésirable obtenu par une drogue ou toute autre substance psychotrope qui vous font vivre littéralement un cauchemar.

Dans les deux cas, votre personnage ne peut se concentrer sur quoi que ce soit outre son mal-être actuel. Il altère son jugement de 1 jet de dé opposé à ceux qu’il doit faire, soit, s’il doit désamorcer une bombe, il doit rouler son dé pour son jet et un dé supplémentaire pour son malus. Cet état peut devenir un tel inconvénient pour le personnage que ce dernier peut en devenir suicidaire. Cet effet par contre en tient juste au jeu du personnage.

- Irradier (Ir)

L’irradiation peut être chose commune dans un univers post apocalyptique ou dans un monde spatial. L’irradiation se calcule sur une échelle de 1 à 10, 1 étant une dose minime, voir inoffensif et 10 étant une dose mortelle.

Cet effet est cumulable par le long terme à une exposition de forte dose. Elle peut être dissipé par la consommation de fruits saints et de vin pour l’équivalence d'un point tous les jours. Et si l’un personnage utilise une capsule d’iode avant une première exposition, il peut bénéficier un bonus de 1 point contre cette irradiation. Vous pouvez, selon le monde du jeu, subir une cure pour retirer les radiations du corps.

L’on peut considérer que de 1 à 5, le personnage ne souffre pas de cette radiation.
(6/10) Passer se décompte, certains effets peut se faire sentir, a commencé par une perte de capacité à se défendre contre les maladies ha l’auteur de 3 points de malus contre une contagion.
(7/10) Ensuite, c’est la capacité de se régénérer de ces blessures est carrément stoppé.
(8/10) Une forme de cataracte suivra, vous donnant un malus permanent pour voir et viser d’un dé qui peut augmenter de 1 par jours de radiation.
(9/10) Au 4em stade de l’irradiation, votre peau tombe carrément en lambeau, mais vous n’en sentez rien puisque les terminaisons nerveuses de votre peau est morte depuis longtemps. Cette situation se fait peut à peut à un point telle que les extrémités peuvent devenir dénudé de chair, les rendent inutilisable. (Voir paralysie) À ce stade, le corps ne peut prendre les efforts sans se briser et provoquer une mort prématuré, soit par anévrisme, par hémorragie ou une déchirure cardiovasculaire.
(10/10) Si vous atteignez se stade, vous avez non seulement tous les problèmes qui ont suivi, ou qui vont suivre si ce n’est pas déjà le cas, mais vous perdez 1 point total de vie par minutes/heure/jours jusqu'à ce que vous mourrez. Ces points peuvent être récupérés seulement lorsque vous aurez atteint un niveau de radiation nul.

- Maladie (Ml)

Nous parlons ici des maladies de tout genre, que ce soit un rhume, la grippe, la peste ou le sida, elles font toutes partie de cet état. Les effets principales de cet état sont principalement de réduire les capacités de 1 dé de malus. Si un personnage refuse de se reposer et se guérir, la maladie prend plus de place, soit 1 dé de malus supplémentaire par jours jusqu’à ce que vous atteignez ou dépassez le nombre de vos points de vie. Passer ce point, vous être inapte a faire quoi que ce soit et si vous persistez à ne pas vous guérir, les jours suivent, les dés de malus supplémentaire deviennent des dégâts.

Une personne peut récupérer par une journée de repos, elle lui procure 3 points contre les dés de malus et peuvent être augmentés à 5 s’il prend les médicaments appropriés. Le médicament seul peut donner un sursis pour la première partie ou la seconde partie de la journée.

Dans le cas des maladies qui ne peuvent être soignées complètement, le personnage doit avoir ces médicaments en tout temps, et les prendre au temps prescrit, sinon il reçoit le dé de malus qu’il recevrait pour la journée.

- Paralysie (Pr)

La paralysie, contrairement à l’état estropier est un état permanent qui peut se désigne soit par la quadriplégie et paraplégie comme la monoplégie qui est une paralysie localisée. Dans ces situations, votre personnage est lourdement endiablé et est a priori inapte au champ de bataille, surtout si vous êtes quadriplégie. Dans le cas de la monoplégie, le personnage ne peut utiliser convenablement le membre, au même principe que l’état, dit estropié.

Selon le contexte et l’univers que votre maître de jeu a choisi, vous pouvez remédier à cet état par une intervention externe. Que ce soit pat la magie, une chirurgie, des implants robotiques ou encore, la nanotechnologie.

- Surdité (Sd)

La surdité est tout simplement le fait de ne pas entendre. Dans ce système, il y a 3 formes de surdité :

La surdité moindre, qui est seulement une altération des sons, ce qui fait que vous ne pouvez distinguer les sons faibles, elle empêche votre personnage d’entendre une personne qui pourrait tenter de vous parler normalement. Dans la situation ou cela deviendrait permanent, votre personnage devrait porter un appareil auditif, mais ne vous inquiétez pas, il a que très peut de chance que votre maître de jeux vous donne ce malus, car oui, il ne peut être permanent que si le personnage subi les foudres de son maître de jeu.

La surdité partielle, qui ici, signifie la perte de l’ouïe, de façons temporaire ou permanente d’une des 2 oreilles, occasionne la perte de provenance des sons. Cet effet peut se combiner à celui de la surdité moindre.


La surdité complète, deviens permanente s’il n’y a pas de soins apporter au personnage dans le jour qui suis l’accident ou encore, s’il y a une seconde déflagration et/ou bruits assourdissants. Pour bien définir cet état, la surdité complète est principalement due à une déchirure du tympan, ou un bris du système d’os dans l’oreille. Si le tympan est déchiré, l’on peut, selon le monde du joueur subir une chirurgie pour soit récupérer une ouïe complète ou retourner à une surdité partielle selon le choix de maître de jeux.

dimanche 6 septembre 2015

Guns RPG part 1.0

Je commence la semaines en grands avec un système de jeux de rôle de mon cru. Il s'agis d'un système basé sur les armes à feux et fonctionnant avec des dés à six faces. le jeux n'est pas encore complets, je n'ai que trois chapitres d'écrits, ce qui représente qu'en même 53 pages avec les graphiques. Prenez notes que je ne posterez pas les graphiques en question ni la fiche. je garde cela pour la version finale. et pour être franc, je n'arrive pas à garder la mise en page original sur le blogue...

Sur ce, bonne lecture! 

Ce mode de jeu de rôles est basé sur non pas sur les points d’expériences et les forces ou faiblesses des classes, mais plutôt sur le prestige, le facteur héroïque des personnages et sur leurs puissances respectives…

Le tout a été conçu de façon à être adaptable à la plupart des jeux de tirs à la première personne, ainsi, les joueurs pourront incarner un héros dans l’univers de leur choix sans avoir à convertir de manière drastique les caractéristiques du dit personnages pour les entrer dans des barèmes qui ne sont pas nécessairement exacts.

Pour jouer à ce jeu, vous aurez besoins principalement de fiche pour chaque joueur, de crayons bien sûr, possiblement d’une calculatrice pour les moins bons en mathématique et de deux dés standard à six faces…

Comme tout bon jeu de rôles, les joueurs procèdent par tours pour faire leurs actions. Pour déterminer qui commence un combat, en règle générale, c’est celui qui décide de dégainer en premier qui tir au premier tour. Si, par contre, il s’agit d’un combat au corps à corps ou que les combattants semblent dégainer dans les mêmes temps, vous pouvez déterminer qui commence en brassent les deux dés et celui qui détient le plus haut score commence. Le maître de jeux peut décider d’y inclure les points de chances ou le facteur de puissance du personnage pour, soit donner l’avantage aux joueurs ou pour dissocier une égalité.

En cas d’impasse à la mexicaine, hé bien... ...bonne chance.

Chapitre 1 : Description du personnage


Tout d’abord, n’hésitez pas à choisir les traits d’apparence qui vous convient, que ce soit la couleur des cheveux, de vos yeux ou votre teint, car, comme le nom, le sexe et l’origine de votre personnage, ces caractéristiques n’ont aucune incidence sur les statistiques de votre personnage, sinon que sur la manière dons vous devrez le jouer.

Races & Espèces 

La fiche de personnage telle que présenter est à l’image de l’humain moderne standard. Sans offenses envers les races et ethnies de partout as travers le monde, nous avons pensé qu’il pourrait être intéressent de donner des bonus à certain d’eux. Notez que vous ne pouvez pas combiner races et espèces au départ.

Races (humaines)

D’avance, les humains ont droit 2 points de faction au départ, car ce sont eux qui contrôlent ces domaines et une acuité supplémentaire au choix

Noir, Blanc : 2 points de vie
Asiatique, Arabe : 1 point de vie, 1 point de chance
Indien, Amérindien : 2 points de chance

Espèces

Androïde : D’une mémoire statique, il est le seul à pouvoir changer ces parties pour se réparer ou carrément changer de corps, par contre il ne peut prendre en charge des membres supplémentaires pour les quel il a été conçu sans corrompre les fonctions déjà existantes. L’androïde développe un comportement unique et par le même fait, une personnalité propre à lui. En général il est un bipède à l’image de l’homme, ce qui le distingue c’est que certains d’entre eux peuvent prendre en charge des rétros-fusée ou une propulsion chenillé qui augmenteraient leur mobilité en terrain difficile. Le gros désavantage est de ne pas pouvoir guérir autrement qu’en remplacent les pièces qu’il doive payer souvent à gros prix, du même coup, il ne saigne pas et il est insensible à tout état. À 0 point de vie ou inférieur, il est hors d’usage et son unité de mémoire survit tant qu’elle n’est pas détruite.

Cyborg : Ces créatures mi-homme mi-robot ou encore mi-extraterrestre mi-robot sont soit conçu par l’armé ou les élites de la mafia pour soit obtenir une arme fiable et/ou une servitude intarissable, sauf dans certain cas. Vous gagnez un multiplicateur supplémentaire de 2 avec les armes de type S dut à votre capacité d’analyse augmentée. Cette espèce est l’une des 2 seuls que l’homme et les extraterrestres peuvent devenir avec le temps et les circonstances.

Extraterrestre combattant : qu’il soit des lézards bipèdes ou de grandes créatures ténébreuses, ils ont en commun une connaissance accrue des armes de type B et C. Leur procurent un multiplicateur supplémentaire de 1 sur ces armes. En générales, ces créatures ne sont pas admises en société et sont souvent des mercenaires ou des brigands.

Extraterrestre civil : peu importe leurs origines ils ont généralement plus d’acuité que la normale, soit environ 3 de plus au départ. Malgré tout les efforts qu’ils peuvent y mettre, ils ne sont pas les bienvenus en société humaine.

Homme sauvage : Ces dernier vienne soit directement des zones encore sauvages de la planète ou le sont devenus par l’immersion à très longs thermes. Vous gagnez un multiplicateur supplémentaire de 1 avec des armes blanches et au corps à corps dû à votre survie plutôt exceptionnelle dans ce monde. Cette espèce est l’une des 3 seuls que l’homme peut devenir avec le temps et les circonstances.

Mutant : Ces derniers sont soit des humains, soit des extraterrestres qui ont subi des mutations de façons volontaires ou non. Ces mutants se voient recevoir une acuité, des points de vie ou des points de protections supplémentaires émis par le maître de jeux. Par contre, tout bon point à sont contraire, plus les bonus donner par le maître de jeux sont élevé, plus sont opposé le saura, il peut s’agir d’un ou de plusieurs états de santé permanents ou une malchance accrue. Il se peut aussi que la mutation n’ait rien de bon pour le joueur si par exemple, ce dernier ne l’a pas désiré, dans ce cas, la mutation sera plutôt sur l’apparence, mais les mauvais effets seront moindres.





dimanche 26 juillet 2015

L.S. Northwall part1

ce texte est à l'opposé de ce que j'ai pue poster en terme d'univers ce moment. les chapitre par contre se trouve à être par date (pour le moment) et ne sont en aucun cas de dimension égale alors, ne vous étonnez pas de voir que le premier est si court, dés le troisième chapitre, l'on double déjà la longueur... Dite moi ce que vous en pensez!

 L.S. Northwall


1er Octobre 2078

Une jeune femme vêtus d’un uniforme commercial entre dans une chambre d’hôpital ou réside plus particulièrement un adolescents assoupis. Le soleil éclair la pièces peinte d’un jaune pastel, faisant reluire le chrome des armatures hospitalier. Elle vain s’asseoir à son chevet, sur la chaises qui se trouve à la droites du patient :

« oui, je sais, je suis en retard encore, mais au moins je suis la. Comme toujours, le travail ma mis dans le trouble. J’ai encore manquer l’examen de cessions, tout çà pour un clients qui est rester la tête coincé dans un bocal. Des fois, j’en ai mare de me faire draguer par des imbéciles. Au moins, ils ne viendra plus m’énerver au travail, il c’est fait mettre sur la liste noir du commerce. En tous cas…

hier soir, au journal de 18:30, ils ont enfin parler de l’essaie du réacteur du docteur Euclide Northwall. Tsé, le fameux physicien qui réussis à démontrer que la vitesse de la lumière n’est pas absolue, mais bon, tu sais déjà tout ça. Si seulement p-tit frère, tu pouvait voir cette engins à la télévision.... je suis vraiment désolé pour toi. Si tu pouvais un jours sortir de ton comas… au moins tu sais pas qu’en trois semaines, ta blonde est partis, et ta perdu ton job aux restaurent, tout ça pour une stupide manifestations. Comme si tu pouvais empêcher le progrès. Pauvre toi.

Il n’en reste pas moins que l’engin est terminer et sur orbite. Reste plus qu’a espérer qu’il ne nous pètes pas au visages comme dit toujours Mathieu. Le premier prototype de vaisseau inter planétaire terrestre, sa fait drôle à entendre, tu ne trouve pas? Le premier voyage sur mars va sembler tellement futile après ça. Si tu entendait les échos que tu as créer par ta protestations, mais des fois c’est pas très efficace même quand la terre entière en parle. J’espère juste que tes crainte sois pas fonder. Moi aussi j’ai un peut peur. Sa dois être normal en fin de conte, c’est l’inconnu, le danger peut-être? Ou peut-être pas…


Eish, l’infirmière me fait déjà savoir que je dois partir. Bisou, on se revois demain. Dort bien. »

vendredi 17 juillet 2015

Les rêveries d'Aurélie part1

Bon, cette fois, je sort un truc plutôt ressent que j'avais écrits pour mes nièces. je n'ai pas beaucoup travailler dessus alors, il se peut que je change bien des choses dans le futur. pour faire une mise en contexte, j'ai plein de petit objets auquel je voulais r'attacher des histoires. une montre, une vieil lampe de poche, un parchemin... etc.

les rêveries d'Aurélie 

par Derick D.

chapitre 1
La montre

Au parc des érables, un après midi d'été, une jeune fille au regard triste, fixait le sol. Elle étais assise à une balançoire, les yeux plain d'eau. Peut à peut le parc se faisait silencieux des enfants. Un homme vain brusquement s’asseoir dans le siège voisin de la jeune Aurélie.

«Quelle brillante journée pour broyer du noir...»
dit-il gaiement avents de reprendre en lui demandant pourquoi elle pleurait.

«Mon ami, le vieux monsieur Churchill est partis pour l’Angleterre il y as quelque jours... la veille, il m'avais donner cette montre en me disant qu'un jours que mes histoires me porterais loin... Je ne comprend pas, je n'ai jamais compter d'histoire.»

Blottis entre ces mais, se trouvait une montre de poche ternis par le temps dons les aiguilles restais inerte, bien que l'on puisse la remonter.

«Je vois... Avant toutes choses, regarde le ciel. Déclara le jeune homme, regarde comme il est bleu.»

Tout deux leva les yeux vers cette étendus parsemer de quelque nuages diffus. Aurélie arrivais avec peine à distinguer les formes sous ces larmes qu'elle décida d'essuyer avec sa manche. Soudainement, un sons lourd d'une locomotive se mettant en marche retentissait derrière elle. Notre jeune fille se retourna brusquement pour se rendre compte qu'elle étais loin du petit parc ou elle se trouvais il y as quelque instant. Nos deux protagoniste étais désormais sur les quais d'une petite gare border de bosquets de rosier. Le jeune homme d'environs 16 ou 17ans qui l'avais interpeller dans le parc avait troquer son jeans et T-shirt contre un pantalon brun tenus par des bretelles, une chemise plus ou moins blanche au manche remonter au coudes et un chapeau melon brun et poussiéreux assortie de vieil lunette de soudure. Ce dernier souris et commença à déblatérer :

«Ha, mais oui, bien-sure! Nous somme dans la fin des années dix-huit cents Sur le vieux contient semblerais-il et je suis John Jack Wilson? S'exclama t-il en voyant ces papiers d'identité qu'il venais de sortir de son porte feuille. Mais ou a tu piger un nom pareille?»

Aurélie, tout confuse, lui répond :
«Quoi? j'ai rien fait, et ces quoi ce délire, qu'est-ce qui ce passe?»

«C'est simple, tu nous a enrôler pour l'aventure ma cher Élisabeth, dit le jeune homme. Ne rougie pas trop, ça pagure avec votre robe si blanche.»

Elle voulu démentir ces paroles, mais un coup deuil rapide lui fit voir qu'en effets, ces vêtements eux aussi c’était transformer. Son silence fut de courte durée :
«Mon nom est Aurélie! C'est quoi cette histoire de m'appeler Élisabeth? Et pourquoi, tout serais de ma fautes?»

Aussitôt dit, le jeune homme lui répondit avec un grand sourire:
«Hé bien tout simplement parce que ce n'est pas ma fautes, et encore moins mon histoire. Si tu veut tous savoir, dans ce cas...»

Une voie singulière, teinter d'un accent anglais vain couper le jeune homme :
«Mademoiselle Élisabeth, est-ce que ce jeune homme vous importune?»

Surprise, notre jeune fille ne put que jouer le jeu et elle répondit avec délicatesse :
«Mais non, ce n'est rien. Ce n'est que mon compagnon de voyage; un mauvais farceur, mais un bonne amis.»

Tous solennellement, l'homme qui les avais interrompue s'inclina et demanda si ce dernier souhaitais les survies pour le dîné.

«Avec plaisir, répondit John. Mais à qui ai-je l'honneur au fait?»
«Je suis l'employé de monsieur Edward Churchill, mais si vous voulez me nommer, appeler moi monsieur O'Brian.»

Les pensées d’Aurélie se mirent à aller de plus en plus vites. Elle connaissait ce nom, mais d’où? Soudainement, tout lui reviens, bien que tout luis semblais invraisemblables elle se souvenait désormais d’où venais ces nom, ce lieux...

Le premier jours ou elle croisa ce vieil homme au parc sur ça chaise roulante; monsieur William Churchill, celui-ci compta à Aurélie à quel point elle ressemblait à sa défunte mère Élisabeth il lui parlais ensuite de son grand-père, l'industriel monsieur Edward Churchill, Grand patron des fonderies Churchill, il y as de cela fort longtemps. Voir, un peu avents la première grande guerre.

« Ho, que je n'aime pas être traité comme une poupée, dit elle. Chauffeur, arrêtez ce caddy! Ça ne ce peut pas, je veut retourner cher moi!»

S’écriât-elle les yeux et les points fermé. Un silence fut pendent quelque seconde avents qu'une brise fraîche vin se blottir dans ces cheveux.

« Très bien... mais quel dommage, dit le jeune homme; j'aurais bien voulu voire la suite. »

Quand elle ouvrit les yeux, elle étais de retour dans le parc. Le jeune homme, lui; étais toujours sur la balançoire à ces côté. Perplexe, Aurélie le dévisageait en lui demandant :
« mais t'est quoi toi, un rebut de mon imaginaire, un ''time lord'' ou quoi? »

Ce dernier eut un rire quelque peut moqueur avent de lui répondre :
« j'en sais rien, et toi? Tu est une invocatrice? Mais bon, je ne te retiens pas plus longtemps, je vais aller souper.»

En effets, le temps avais passer rondement et il étais désormais temps pour notre cher Aurélie de retourner à la maison juste au côté du parc qui plus est. A l'intérieur, une odeur de ragoût et de pain frais embaumais la sale à mangé. Ces sœurs jouait encore sur la console quand leur mère sonna la soupe.

Une fois attablé et le repas servis, le père d'aurélie, Monsieur Robinson, regardais sa fille qui lui semblais bien calme aujourd’hui. La main dans la barbe, il lui demanda qui étais ce jeune homme avec qui elle avais passer la journée à parler au parc. Stupéfaite que son père ai pue le voir, elle resta sans mots pendent un moment avent de répondre :
« Jack... enfin, je crois je lui ai pas réellement demander. L'on parlais de jeux de rôles...»

Soucieux de la sécurité de sa fille, mr. Robinson lui dit :
« Hé bien, la prochaine fois, invite le à soupé, nous aussi on aime les Jeux de rôles. »

Le reste de la soirée fut paisible et agréable, malgré tout, elle ne pouvait s’empêcher de tomber dans ces songes et repenser à tout ce qu’elle à vécus, si tout cela étais vrais, et d'y voir un sens.

mardi 14 juillet 2015

Les pilotes du Bonnet-Blanc part1

Si je peut spécifier quelque points sur le second chapitre des comptes oublier, je tien a spécifier que j'ai baser mes récits sur ce que je connaissait des comptes irlandais d'ou l'histoire du ruisseau et des fée décrite comme monstrueuse. 

Maintenant, j'ai envie de tester un autre univers, en projetant  mon prochain texte dans un univers d'avants guerre. J'ai eut envie de changer d'aire, non pas que je n'aime plus le médiéval fantastique, mais plutôt pour ne pas brûler la mèche trop vite. nous verrons bien aussi, si ce genre de texte aura autans de visionnement que les autres. 

Les pilotes du Bonnet-Blanc

par
Derick Descoteaux
04-05-2015

Chapitre 1
Bonnet-Blanc

Premier juin 1921.
Sylvestre et Gabriel survole la France Abord de leur avion surnommer le Bonnet-Blanc due au nombreuse réparation de fortune qu'ils ont due faire avec des rouleaux de coton médicinale pris à gauche et à droite lors de leur périples autours de la méditerranée. Ces deux pilotes de fortune ont passer plus dune centaines d'heures dans les cieux à travailler pour divers employeurs ; quelques fois pour des marchands, souvent pour des brigands. Cette fois, leur employeurs est un riche homme d'affaire qui pour des raisons secrètes ont demander à l’équipage du Bonnet-Blanc de transporter un colis de l’Espagne à la l'empire Ottoman. La petite boite entre les jambes Sylvestre entame la dernière heures de voles de la journée avec beaucoup de plaisir car il sait qu'un bon repas et un lit douillet l'attend à la ferme de ces parents.

«Gabriel, tu dort? Demanda notre pilotes. GABRIEL!»
Aussitôt ces mots dit, Sylvestre entama un court décrochage qui ne manqua pas de faire sursauter son copilote exténuer de ces huit dernières heures de voles.
« Non, mais sa ne va pas la tête? Dit Gabriel tu va nous tuer un jours ! Et tu as penser au colis, si c’était fragile, il serais en pièces!»
Gabriel étais d'un tempérament anxieux depuis toujours ; du moins, depuis qu'il connus Sylvestre. Il faut dire que ce ne fut pas de tout repos. Gabriel étais un jeune américain engager par la légion étrangère qui enchaînais les corvées pour ces écarts de comportement. Ce fut décisif lors qu'il finir par se rencontrer...
«Ha! finalement tu me répond. Regarde, l'on est presque arriver !»

L'avion comme les champs de blés étais baigner de la dorure du coucher du soleils et au loin, l'on pouvais distinguer in petite maisonnée accompagné d'une grange et de deux silos à grain toujours vide à cette époque de l'année. L'avion approcha le chemin de terre qui étais à travers champ. L’atterrissage fut délicat bien l’état de l'appareilles. À peine le moteur couper que nos deux aventurier firent accueilli par le père et le grand frère de Sylvestre.
«Sa fait plaisir de voir mon petit oiseau revenir au nid pour un fois!» Bien que d'un tempérament froid, Monsieur Boulogne; le père de Sylvestre, avait un grand cœur et supportais mal l’esprit aventurier de son plus jeunes fils.
«Tu as remplacer ton cabot par un vrai copilote cette fois ? Demanda sarcastiquement le grand frère de Sylvestre. L'on pourrais croire que ton chien à fait le grand saut»
Bien que Tom N'avais pas totalement tors, Notre fier gaillard lui répondit :
«Mais non, il est à bon ports, en Pologne si je me souvient bien. Un gamin l'aimais tans, je lui ai laisser.»
Que de beau mensonges. Sur ce, les frères éclatèrent de rire avant de donner la main et commencer à reculer l'avion dans la grange.

Notre pilote commença à pomper de l’essence dans le réservoir quand Gabriel lui demanda :
« C'est vrai cette histoire de chien?»
-Qu'il est quelque parts en Pologne, oui.
-Non, qu'il a sauter !
-Je n'ai jamais dit ça! et en plus, il n'était pas très doué pour les manœuvres.
-Donc, il est tomber...
-Absolument pas ! Disons simplement qu'il n'aimais pas les ''Dog Fights'' finit Sylvestre avec ce mauvais jeu de mots qui rendit perplexe Gabriel.

Ce silence fut de courte durée puisque le grand frère de Sylvestre sonna l'heure du dînée, bien que tardive. À l'arrivée des hommes à la table, Madame Boulogne avait attabler un maigre gigot entourer de légume bouillit dans l'eau de la viande elle même. Depuis quelque années, la grande sales a dîner c’était vider. Autrefois l'on pouvais compter entre 7 et 8 personnes à cette table qui aujourd’hui n'en compte que cinq. L'un est marier à la fille de Mr. Waquiez, l'autre travail à l'usine du village. Les deux jumelles sont maintenant à Paris et la benjamine étudie pour devenir institutrice. Seul le grand frère est rester. Il aimais trop la terre pour partir et encore moins s'envoler. La conversation roulait d'opinions à plaisanteries autours de la table jusque tard dans la soirée.

La nuit tomber, l'air étais frais. seul Gabriel et monsieur Boulogne étais encore debout à parler .
«Vous arriver de loin ? Demanda le vieil homme bedonnant.
Sans hésiter, Gabriel lui répondit :
« hé bien, nous avons déjeuné plus tôt que prévus pour arriver ici. Notre commanditaire nous as tracé un itinéraire très particulier. Il nous as demander de voler à très basse altitude et d’évité les grandes routes ainsi que tout villes et villages. C’était qu'en même tranquille, j'ai dormis presque tout le trajets.»
Le vieil homme moustachue sourit avent de reprendre :
«Ce n'étais pas ma question. Je me doute que vous n’êtes pas français avec votre accent. Je voulais savoir d’où vous venez.»
Notre jeune homme leva les sourcils en disent ceci :
«Oui c'est vrai... Je suis canadien français, mais j'ai vécus longtemps à dos de cheval dans l'ouest américain avants d’être suffisamment riche pour voyager et joindre la légion française. Maintenant je suis copilote et tireur du Bonnet-Blanc.»
Mr. Boulogne Fixa Gabriel dans les yeux et lui dit :
«La légion... vous savez que l'on ne sort pas de la légion à sa guise?»
Levant son verre, Gabriel relança aussitôt :
«Je n'ai pas rejoins la légion de mon grée, le recruteur la signé à ma place et ils sont venus me chercher dans mon lit à l'auberge, alors, je considère que la légion et moi somme quitte à présent. Vous comprendrez aussi que Gabriel n'est pas mon vrai nom et que je parle trop quand je bois, je devrais me taire, sa ne fait que m'attirer des ennuis.»
«Mon Fils sais pour votre nom?»
Demanda le père anxieux
«Totalement! Repris Gabriel avec un tons serin. Il me connus sous le nom de Clifford même si ce n'étais déjà pas mon nom.»
«Vous êtes un drôle d'oiseau monsieur Gabriel, un drôle d'oiseau...»

Le ver de monsieur Boulogne étais maintenant vide. Il se leva et d'une main sur l'épaule, salua le garçon avants de joindre sont lit.



«Je vais rester un peut, dit Gabriel, je n'ai pas encore sommeil.»