mercredi 30 décembre 2015
Oui, Il y as fort longtemps que je n'ai pas poster quoi que ce soit sur ce blogue, et croyez moi que j'en suis navré. J'aime ce blogue et j'aime écrire mes histoire, mais le temps des fêtes ont été dure sur ma présence sur ce blogue à un point telle que je devrez relire certain texte pour savoir ou j'en étais rendus. et sincèrement, j'ai l'intention de me trouver un nouveau job en janvier car, j'en ai mare de travailler pour des miettes. tous de même, à environ jours de la fin de l'année, j'aimerais vous souhaiter une bonne année de succès et fructueuse en tout point!
vendredi 18 décembre 2015
message prés-noël
Voici le temps des fête arriver et
comme à tout les ans, c'est le temps des rétrospectives et des
résolutions. Oui, il est tôt, mais je tien à démarrer ce moment
spécial maintenant, parce que j'en ai envie tout simplement
2015 fut une année difficile pour ma
parts en tout point. J'ai quitter un emploie qui m'étais de plus en
plus étouffant pour suivre mon cœur dan un piège qui à faillit
m'être fatale. J'y ai perdu tout mes économies, mon amour, ma santé
et deux petits êtres qui m'étais cher. Pour certain, des animaux de
compagnie sont des objets, mais pour ma parts, comme plusieurs
d'entre vous, ce sont d’abord et avant tout des membres de la
familles.
Mon premier à disparaître fut mon
compagnon de longue date, celui qui à Trois-Rivières c’était
mériter le surnom de Viking. Il étais un guerrier et un conquérant,
faisant de la ruelle son territoire ou seul quelques privilégier
avait droits de passage. Il avait en lui la force paisible que l'on
reconnaît dans tout grand guerrier, scrutant l’horizon, défendeur
de son territoire et sa douce Mandy. Il vécut huit ans avant de fuit
le nouvelle appartement que l'on devais habiter à Jonquière, en
famille. Je me plais à penser qu'il est encore sur son chemin du
retour à Trois-Rivières, vivent de chasse et de baston comme il la
toujours fait.
Mandy fut la seconde à mettre les
voiles, malheureusement, je n'ai pue la chercher puisque ce fut à
mon déménagement. Chose sure, c'est qu'elle c'est sûrement déjà
trouver une nouvelle famille. Elle étais une Chatte aimante et
câline en plus d'être très jolie. Elle ma apporter beaucoup
d'émotions par ces naissances et ces moment à fendre le cœur. Je
n'oublierez jamais le pauvre chaton qui mourus dans mes mains,
affaiblie par la maladie. J'ai eut beau tout faire pour le sauver,
mes ce fut vain.
Bien tous ces événements, je n'en
reste pas triste car je me dit chanceux d'avoir vécus ces moments.
De plus, j'ai toujours leur fils Pixel, fils d'une mère aimante et
d'un père guerrier. Si ces dernier étais humain, ils serait
légendaire. Par contre, Pixel semble avoir hériter plus de leur
défaut que de leur qualité. Malgré tout, même s'il n'est pas
facile à vivre, je l'aime beaucoup et l’apprécie.
Si je peut me permettre un petit
message pour celle que j'ai aimer, ne te sent pas coupable de mes
malheurs car je sais reconnaître ma faute. J'ai été trop rapide et
fait fuir l'oiseau. J'étais peut-être très amoureux, mais ayant
toujours vécus seul, je n'ai pas sue me comporter comme l'aurais
sans doute fait un amoureux. Hé puis, nos différences y sont
probablement pour quelque chose. J'espère que tu saura trouver ce
que tu cherche et peut-être, me comprendre. Je sais écrire de belle
chose, mais ne sait pas les dire.
Que serais-je si ma mère n'aurais pas
été là pour moi cette année. Elle ma permis de me relever et de
retrouver un niveau de vie acceptable et je ne saurais jamais assez
la remercier et encore moins lui dire à quel point elle est
importante pour moi et que je l'apprécie. Je peut paraître distant
et c'est tout simplement que je n'aime pas les effusions de
sentiment.
Et à tout les autres, j'ai vue vos
sentiments se confondre dans la médiocrité apporter par les médiats
de tout parts. Si je peut me permettre de vous donner un conseil,
apprenez à apprécier l’inconnu et voir les choses pour ce qu'elle
sont. Trop d'entre vous sont focalisé sur les aspects négatifs et
ce des tout les opinions. Vous en sortirez grandis.
Sur ce, je vous souhaites Joyeux noël,
Joyeux Hanoukka et joyeuse fête d'avance à tout ceux qui me lise et
bonne lecture pour ce qui s'en viens!
jeudi 17 décembre 2015
Storyteller Part 1
Voila, je me suis décidé à commencer mon nouveau texte. Je n’arrête pas de cumuler des notes depuis quelques jours, ne pouvant pas m’ôter de la tête le rêve qui me donna cette idée.
Chapitre 1, Les forains
Voila deux
semaine et 2 jours de cela qu'un jeune homme des steps de l'écosse
vin vire à Londres pour Y faire ces études et travailler dans les
bureaux de presse que son paternel dirige. Il mis pieds dans un
appartement à la hauteur de ces moyens avec les mures d'un blanc
immaculé et des boiseries en contrastes. Les lieux n'ont rien de
particulier sinon que l'entrée de l'appartement est décorer d'un
alcôve dans lequel se trouve une vieil carte du monde embosser dans
du cuivre, un vestige de la personne qui vivait en ces murs avant
lui.son appartement n'étais pas tout à fait meubler qu'il vivait de
ce que la liberté lui donnais, soit de bière et de la compagnie de
quelques amis.
« Bientôt, disait-il; bientôt je
travaillerez pour mon père et vous verrez. Mes murs seront tapisser
de mes articles et c'est autours d'une bouteilles de vin que l'on
parlera de ce village d'on l'on viens. Pour l'instant, fêtons avant
les labeurs. »
Ce soir, notre jeune homme, Lucas de
son nom; fit une sortis en banlieue de Londres pour y retrouver une
fête foraine comme il s'en fait rare de nos jours. Manèges, jeux
d'adresses, bateleurs et performeurs offrait à tous et chacun bien
plus que du plaisir, mais des souvenirs que l'en enfants n'oublierons
jamais et les adultes conterons des semaines durant. Malgré son
plaisir, notre jeune homme ne put s'empêcher de se vautrer dans la
boisson, rendent désagréable sa présence et indésirée. Lorsque
les forain tenta de le soustraire de la foule pour qu'il aille
dégriser en retraits, son tempérament bouillant du moment l'emporta
et il finit assommer par un inconnu lors d'une bataille désarticulé.
Au beau matin, c'est sur un lit de
camp, adosser à une roulotte qu'il se réveille péniblement de sa
mésaventure. Ni café ni œufs pour le remettre, mais seulement le
bruits des forain qui démonte le camp. Avant même que Luca puisse
ouvrir totalement les yeux, une voix roque le somme de se lever. Une
vieil dame au habit décrépit, l'observe avec un aire désappointé.
« Vous avez causer de grand trouble
jeune homme, dit-elle. Vous nous avez coûter cher par le même fait.
»
Jeune au idées fertile, notre
instigateur voulu proposer de rembourser au nom de sa famille, mais
la dame n'en voyant pas point conte lui demanda :
« L'argent n'est pas un problème. Ce
n'est pas de telle que tu nous remboursera, mais par les comptes et
récits du grand livres des voyageurs auquel tu as arracher les pages
la nuit dernière. Ce livre est inestimable et unique, tu te devra
d'en retrouver le contenus avec ce qui en reste. »
Sur ces mots, elle lui lança un livre
manuscrit plus grand que la tailles de son torse dont une odeur
d'alcool émanait des pages encore des pages humides. Luca Mackay
avait soudainement un poids sur les épaules qui lui traversait le
cœur de honte, lui qui est un homme de lettre, avoir détruits un
telle ouvrage à la couverture de cuire et au reliure de cuivre. Par
sa volonté, il lui dit :
« C'est dans un livre encore plus
grand et magnifique que je reviendrez. »
Après tout, ce n'est pas quelque chose
de si dure a faire, se disait-il. La vielle dame lui souris d'un air
narquois en acquiesçant ces dires. Après quelques échanges, les
règles était fixer. Une histoire par mois pour dix histoire. Elle
le contacterais à chaque fin de mois jusqu'à son retour a pareil
date l’an prochain. C’était un régime stricte pour reconstituer
les récits d'un livre, mais pas insurmontable pour quelqu'un qui en
as les moyens se disait-il.
C'est sur ces mots que le jeune homme
pris le chemin du village pour y dégriser avant de repartir vers les
siens.
Le lendemain matin, son téléphones
sonnait, son père, embarrassé lui demanda comment allait sa tête.
Somme doute, la rumeur s'était répandus et qu'il en étais peut
fier. Il étais à Lucas de se fondre en excuse. Le paternel resta
muet tout au long de la prostration avant de lancer un grand soupire
et de lui dire de se rendre à son bureau, ce qui fait, avec le
grands livre sous le bras.
Quelques minutes plus tard, il franchis
la porte de la rédaction emportant avec lui cette forte effluve
qu'apporta le livre. C'est sous les regards désapprouvé qu'il cogna
à la porte du bureau de son père, William Mackay. Assis sur une
chaise de bois, Lucas subissait les foudres de son père discoureur :
« Je n'arrive toujours pas à digérer
ce que j'ai entendus. Je croyait t'avoir élevé en gentlemen, mais
du moment que je tourne le dos, tu te déprave comme si tu n'avait
jamais été à l'école. Je n'ai pas payer tes éducations pour que
tu finisse en rebuts de la société. As tu pensé au tors que tu
fait à ta défunte mère? Que va dire ta petite sœur? Mon frère
est un Alcoolique fini? C'est tu vraiment ce que tu veut? »
Avant même que Lucas puisse placer un
mots, monsieur Mackay repris :
« Avec tout ce qui se dit sur toi
aujourd’hui, je ne peut pas concevoir de te faire entrer dans
l'équipe du journal par la grande porte sans nuire à la réputation
du journal. Il va falloir que tu commence en bas de l'échelle ou que
tu te trouve un autre emplois. Hé diable que tu sent mauvais! »
Encore dans les excuse, Lucas expliqua
le marché qu'il pris avec les forains, ce qui ne manqua pas de
dégoûter le paternel.
« T'est un idiot, répliqua William.
Tu ne sait pas de quoi sont capable les gens du voyage. Les nomades
ne vive pas de nos lois et encore moins quand ils se sente invité. »
Notre jeune homme dévisagea son père
face à ces mots xénophobe avant ce celui-ci plaça un mots, William
reprit :
« Tu ne comprend pas qu'ils ont un
pouvoir que nous n'avons pas. Maintenant sort et apporte cette brique
loin de mon bureau. »
La journée passa tendis que Lucas
restais enfermer dans son appartement à moitié vide à fixer de son
lit, le bouquin qui étais sur le sol à l'autre bout de la pièce.
La nuit tomber, il se décida à ouvrir le livre et lire la première
page. Le texte flous étais écrits dans un vieux français border de
phrase en latin qui semblais être tout droit sortis d'un grimoire.
Une fois la préface retranscrite dans un cahier de note, il
s'attaqua à la première histoire. Le poing Dublinois.
dimanche 13 décembre 2015
Storyteller Intro
Bonjour
Oui pour une fois, j'écrits le matin! J'écrits principalement car j'ai eut un rêve qui pourrais donner suite à de magnifique histoire. J’espère avoir des commentaires et suggestions en grand nombres!
Oui pour une fois, j'écrits le matin! J'écrits principalement car j'ai eut un rêve qui pourrais donner suite à de magnifique histoire. J’espère avoir des commentaires et suggestions en grand nombres!
Le compteur d'histoire.
ou Storyteller
Synopse : Un jeune homme en début
de carrière se retrouve dans une fête foraine et fout la pagaille
après avoir consommer de l'alcool. Il se retrouve à devoir payer
une somme faramineuse au près d'eux et pour se faire, il se retrouve
à devoir prendre une entente qui lui semble farfelue, mais dont les
conséquence sont bien réel.
« Pour Dix mois, tu devra nous
rapporter des Comptes du bout du monde. »
La seule chose qui ne savait pas,
c'est que ces histoire ne se trouve pas dans les livres, qu'il devra
les vivres.
samedi 12 décembre 2015
Lune noir part 12
Oui, j'ai dit que ce serais pour lundi, mais je dois avouer avoir recommencer plusieurs fois ce chapitre pour mettre tout les pièce du puzzle en place. De plus, J'ai eut la flemme... j'ai beaucoup de difficulté à me motiver ces temps-ci, les relations de travaille houleuse et l'envie de changer d'air me distraits considérablement. mais bon... c'est la vie!Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3
Chapitre
12, Une goûte de trop.
Contrairement
à ce que je croyait, le liquide ne me mis pas en transe, mais me
donna un bon mal de bloc, je me suis réveiller sur un lit de camp
dans une pièce à peine éclairer sinon le bruit des personne dans
le corridor. Je me lève pour aller voir, et tombe nez à nez avec le
jeune homme noir au rasta.
«
Déjà réveiller! Me dit-il. Il faut croire que tu est vraiment
quelqu'un d'exception. »
Sans
repère sur le temps, je finis par lui demander combien de temps j'ai
été inconscient.
«
Trois heures, me répondit-il. En fait, Il est près de cinq heures
du matin. »
«
Je vois, j'ai lever le coude un peut trop avec sa potion. »
Le
jeune homme me sourit avent de reprendre son nettoyage du planché et
me dit :
«
Ne t'en fait pas, tu na pris que ce qu'il te fallait, même si c'est
beaucoup trop pour une personne. C'est une boisson qui apporte
l'ivresse à l’âme et non au corps. Elle as pour effet d’adoucir
les mauvais souvenirs au âmes troubler et de rendre la mémoire à
ceux qui en sont à la recherche. Certaine chose devrais te revenir
en ce moment. »
Je
dois dire ne pas savoir si ce que j'ai en tête est de vrais souvenir
ou encore de mauvais songes. Si ce qu'il me dit est vrai, je suis un
vais monstre. A commencer par mon nom, je ne porte pas mon nom. Je
porte le nom de l'un de mes amis s'il en étais un. Je l'ai tuer.
Nous étions des truands près à tout pour l'argent, près à tuer;
moi le premier. Mais un détails m'échappe. Comment se fait-il que
j'ai été ce monstre ? Je ne me reconnais pas du tout dans ces
souvenirs et pourquoi je ne peut aller plus loin que la nuit ou il ma
attacher, La nuit ou je les ait tous tuer. Aurai-je deux
personnalité?
«
Sa va, interrompis celui qui nettoyait. Tu fixe le vide depuis une
bonne minutes. »
Je
ne fis qu'un signe de la main avant de m'éclipser maladroitement,
repassent par les lieux ou se trouvait le bar de fortune qui n'ai
maintenant que détritus sur ce qui reste d'un atelier abandonner. La
lumière à l'extérieur me brûle les yeux et il m'ait impossible
d'y voire quoi que ce soit. C'est à tâtons que je fait mes premier
mètres avent d'enfin pouvoir définir les formes qui m'entoures,
comme si je n'avais jamais vue le jour au paravents. C'est
déboussoler par la cohue de la ville qui se réveille que je
retourna péniblement chez mois, perdu, ou plutôt confus. J'en viens
à me demander ou mes souvenirs pouvait bien se cacher. A la
recherche d'image de sons et d'odeur familière, je repassait tout en
mémoire, sans jamais trouver quelque chose qui pourrais dater
d'avants cette événement, comme si je n'avais jamais exister
avants, Comme si je n'étais pas moi... Je ne peut concevoir être
une seconde personnalité de ce Jack, je ne veut pas être une sous
conscience, mais en même temps, je ne veut pas vivre ce qui
m'attend. Si Jack as réellement fait tout ce que j'ai maintenant en
tête, je suis un assassin avide et froids et je préférerais nous
tuer que de le laisser continuer ce qu'il fait.
J'arrive
enfin aux pertes de l'établissement ou se trouve l'appartement pour
lequel je commence à me demander si j'en suis réellement le
locataire. L'entrée est vide, le vagabond rode probablement dans les
alentours à la recherche de monnaies, ce qui fait mon affaire car je
n'ai pas de qui tenir ma promesse. Plus haut dans le couloir, je
trouve un papier plier en quatre sur lequel il semble y avoir eut
quelques gouttes d'eau. En l'examinant, je constate que cette lettre
est rédiger par l'un des prêtres dérangé qui mon harceler à
l''hôpital. Je les traite de dérangé quand c'est moi qui en
souffre le plus. probablement qu'ils pourrait m'aider, j'ai tans de
question. Il faudrait que je retrouve cette écrivain, il semble en
savoir sur mois, plus que j'en sais réellement sur moi.
En
ouvrent la porte de l'appartement, j'entendis une voie caverneuse qu
semblais venir directement de derrière ma tête.
«
Bonjour immortel, te sent tu prêt? »
Baron
samedis est de retour.
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