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lundi 18 janvier 2016

Storyteller Part 4

Il me semble que certaine personnes semblent se connecter sur une base régulière pour lire mes texte. hé bien, je suis désolé de ne pas être plus assidue. mais si je peut vous donner un bonne indice, vous avez plus de chance de tomber sur un nouveau texte le lundi plutôt que les vendredi ou samedi puisque je suis généralement en processus d'écriture la fin de semaines.

Encore une fois, je me trouve à poster un dimanche soir à environ 3 hrs am. parce que j'ai décider suite à un rêve de changer le cours de mon histoire et ce à 80% si je peut dire. j'espère que vous apprécierez!

Chapitre 4, Le couloir des vapeurs.


Lucas, avait passer les trois dernier jours à vagabonder entre son appartement et la café à la recherche de réponse, comment avait-il fait ce voyage, comment se fait-il que ce qui s'apparentait à un rêve soit si soudainement chose du réel. Non, pas qu'il étais effrayer, il en étais émerveiller. Ce paradoxe, cette folie, cette magie lui avait mis en tête qu'il pourrait peut-être se passer du travail au journal. Ces textes aussi soudain qu'incroyable luis paraissait sublime et d'un fort potentielle pour une première publication. D'un côté, il se demandait qu'en penserait la nomade? Abuser d'une promesse pour s’enrichir. De l'autre, Alice buvait ces mots comme si ces manuscrits était la plus belle œuvre du monde. Peut-être devrait-il en parler à son père? Peut-être que non... Il ne s’était pas pointer au travail ces derniers jours à la recherche du sens que le titre cachait. Lucas Mackay anticipait une réponse furieuse de son aïeul s'il en glissait un mots. De l'autre côté, pourrait-il comprendre en temps qu'homme de lettre que le travail à l'impression n'est pas sa place mais devant un clavier, que ce soit comme journaliste ou écrivain.

-Hé puis pourquoi pas! Pensa t-il à voix haute.
Lucas avait la ferme intention de faire valoir ces écris face à son père. En peut de temps il était à la porte des bureaux, figé à savoir ce qu'il allait dire. Comment apporter la chose? D'un autre côté, il ne put s'empêcher de remarquer la vapeur qui s'échappait de la ruelle. Son instinct lui dictait d'aller vers celle-ci, comme si elle l'appelait, d'un autre côté, il avait le devoir de se reporter à son père, son patron.

L'air de rien, Lucas étais rester fixe devant la porte depuis au moins 5 minutes, la main tendus vers la poignée de la porte vitré, du coup, quelqu'un vin à lui ouvrir la porte, ce qui sorti notre écrivain de sa pensé. L'horreur voulu que ce soit son paternel.

« Ho! Tu sortait, demanda Lucas ébahie. Je peut repasser si je ne suis pas au bon moment. »

William le regardait avec un air désabuser :
« La réceptionniste ma appeler pour m’avertir que mon lunatique de fils étais devant la porte. J'imagine que c'est pour me voir? »

Malheur, se disait Notre jeune homme. La peur le tenaillait, le laissent sans mots tendis que sa curiosité le poussait à partir vers cette brume. Il n'eut que le réflexe d'ouvrir la bouche sans un mots,le doigt levé avant de remettre la pile manuscrit entre les mains de son père, ne gardant qu'un cahier et un crayon pour ensuite courir vers la brume et s'y enfoncer.

C'était tout une surprise pour monsieur Mackay de voir son fils dans de telle émois. Une fois que Luca traversa le coins du bâtiment, Mr William en fit tout autant pour voir qu'il n'y avait que cette blanche vapeur et une clôture de planche après quelques pas. C'était à son tours de démontrer de l'étonnement. Il ne comprenait pas comment il avait pue disparaître de la sorte. C'est à ce moment qu'il décida de baisser les yeux sur les feuille qu’il tenais à deux main pour y découvrir le titre de sa première nouvelle.

Pendent ce temps, Notre aventurier s'était grandement avancer dans un couloir enfumer non seulement par la vapeur, mais aussi par une étrange odeur florale et le sons échos d'un instrument à corde au loin. Aux abord d'une sale l'on pouvait voir une personne assis sur le sol avec un guitare fait à la main avec une boite de cigare entamer. Le reste de la pièces était parsemer de livres, d'herbe suspendue et tout ce qu'il faut pour concocter le plus étranges des mélange. Au travers des concoctions et de la fumée se trouvait une femme d'un vingtaine d'année avec un regard qui semblait familier à Lucas. Ces grand Yeux bleu et gris le regardait stupéfait et plein de questions.

« Je crois bien avoir fait une bêtise encore! »

De tout évidence, ils n'étais pas à leur place dans ce décor d’apothicaire. Elle avait les cheveux d'un noir lustrer contrastant avec sa peau blanche et son rouge à lèvres clinquant. Tout deux arborait un manteau de cuire noir et semblait être des rockabillys. Je dois dire qu'il faisait piètre figure avec son chemisier bordeaux et et ces cheveux en batailles.

Ils ne leur pris que quelques secondes pour prendre fuite avec en mains ce qu'il pouvait prendre. Du coup Lucas compris qu'il se trouvait en présence de voleur et qu'involontairement, ils étais complice et ce fut son tours de fuir. Rendu à l'extérieur il les vie embarquer dans une voiture comme on n'en voit que dans les salon de l'auto. Un Chevrolet Impala 1959 rouge tout d'époque avec des pneus à fanges blanche, devancer par une corvette noir de la même époque légèrement accidenté sur l'aile arrière droite.

Notre Aventurier se trouvait désormais seul Dans la nuit, aux côté d'une vieil maison blanche à un croisement sans nom aux milieux des champs, perdu. Son bref instant de désespoir fut interrompue par le sons rutilant d'une voiture qui semblais revenir de là ou ils étaient parti. C’était la voiture noir, elle étais de retour et venait, les phare braqué droit vers lui. Lucas était figé de peur face à la voiture qui s’arrêta devant lui d'un dérapage qui fit lever la terre poussiéreuse. In homme baraqué vêtu d'un jeans et d'un T-shirt noir sortis de la rutilante Corvette :
« Hey cowboy, t'est certainement pas le fils de la sorcière qu'en même? »

« Absolument pas, dit Lucas étonné avant de reprendre avec fierté. Je suis Britannique! »

L'homme silencieux ne fit qu'un sourie avant de retourner à l'intérieur de son véhicule et d’ouvrir la portière du passager en guise d'invitation. Une fois à l'intérieur Lucas remarqua cette forte odeur de cigarettes et d'huile roussie. Il avait un coffre à outil entre les jambes et des outils semblait s'entrechoquer sous le siège à chaque fissure de la route. La musique faisait écho tendis que le conducteur les amenaient à vive allure aux points de ralliement que s'étaient fixer le groupe. Ce qui aurais due prendre un bon quarante minutes en fait pris moins de quinze minutes, ce qui ne manqua pas de faire blanchir de peur Mackay. Le conducteur relâcha l'accélérateur un instant avant d'arriver à un Resto Routier.

« C'est ici qu'on descend, dit le chauffeur. Et rentre ta chemise, ta l'ai débile. »

Lucas eut un air amuser pendent un instant avant de se faire interrompe brusquement, interroger par cette aire niais.  Il répondit en haussant les épaules:
« Tu parle comme mon père...»

« J'espère qu'il est cool au moins? Demanda le chauffeur tendis qu'il stationnait la voiture. »

« Dans son genre, Em quelque sorte... »


À peine sorti de la voiture, le mec à la guitare marchait vers eux, fumant de colère :
« Pourquoi tu nous as freiner devant comme ça! Tu aurais pue nous tuer! Ces paroles résonnait encore dans le parking quand il reprit en pointant du doigt Lucas. Pourquoi tu est retourner le chercher, connard! »

D'un calme implacable notre chauffeur tout en muscle, la crête noir et lustrer; lui dit :
« Du calme vieux, tu sais bien que je suis le meilleur chauffeur! Si j'ai fait demis tours comme çà, c'est que je me suis dit que c'était impossible que la folle aient un mec chez elle et que s'il se faisait pincer, il nous balancerait sûrement. »

Ces mots voulait tout dire. Le chauffeur qui se présenta au nom de Blake avait d'un coup désamorcé la fureur de l'un et fait de Lucas un complice. En quelque instant, la clique fini par se présenter. Bien-sure, Blake, le chef de bande, suivi de Jacob à la guitare, Wayne le second chauffeur et finalement, Amanda.

Les quatre étais assis à une table du restaurent à écouter les histoires de Lucas qui se dépeignait comme un journaliste qui s’était fait prendre par la magie d'une foraine vieil foraine. Il expliqua que c’était probablement de cette sorcellerie qu'il fut transporter dans cette vieil maison en Amérique par les fumées incantatrice.
« Ha! Je vous le disait bien que sa magie fonctionnait, s'exclama Amanda. Je sais que je peut en faire autant que la vieil sorcière! »

Blake qui étais pénard au fond de la banquette lança en avertissement :
« Hé bien n'en parlons pas alors, c'est un plans pour qu'une langue sale lui balance nos nom et qu'on se fasse jeter un mauvais sort... Mais au fait, pourquoi elle t'enverrait d'une place à l'autre comme ça? »

Lucas, en pointant son cahier répondit :
« Pour chercher les histoires des forains. Du moins, c'est ce que j'ai pue comprendre. »

Wayne répondit presque aussi tôt qu'aussi loin qu'il se souvient, la sorcière na jamais quitter la ville, que selon ce qui en sait, elle habite la maison des ces parent qui auraient, semblerait-il; été enterrer en bordure du champ à quelque pas de la maison. Amanda offusqué par ces propos lui dit de se taire, mais Jacob réfuta ses propos en ajoutant qu'il n'étais pas chrétien et que le pasteur avait refuser de les enterrer dans le cimetière. Cette histoire sinistre lança un silence autours de la table. Seul la serveuse qui étais venus prendre les verres plaça un mots :
« Vous allez qu'en même pas croire à ces histoires de magie j'espère? Vous jeune homme, je vous interdis de leur mettre des idées de la sorte dans la tête. »

Lucas, avec sa politesse tout britannique fit ces pardons à la serveuse qui semblait être une grande croyante à la vue du chapelet qu'elle portait. Dans le même instant, in policier tout droit sortis d'un livre d'histoire fit son apparition dans le restaurent. C'est à se moment que Notre aventurier compris que non seulement il se déplaçait d'un lieux à l'autre, mais aussi à travers le temps. Le policier s'avança ver la table des jeunes, la main sur la matraque.
« On as eut l'appelle d'une vieil dame qui dit que des voyous serais entrer chez elle pendants son absence et aurais foutu la pagaille cette nuit. »

Le policier n'eut le temps de porter les première accusation que la serveuse lança que ce ne pouvait être eux, qu'il étais ici depuis le coucher du soleil.

« Vous me ferez pas croire que ce sont les jeunes de la bande de Jimmy qui ont fait le coup. Il sont en garde à vue. »

Sur ces mots, Wayne Eut un rire en pointant l'extérieur. Une Cadilac 1955 peinte de flamme venait de se poster derrière la voiture de police et fit crisper ces pneus sur le bitume. Wayne lança au policier :
« Garde à vue, mon œil! »

Le policier en colère couru vers la porte en répliquant au jeunes :
« Mes flagorneur, vous n'avez pas intérêts à être ici à mon retour, sinon c'est vrai que je vous embarque. »

Une fois l'agent partis, les jeunes se regardait ne sachant pas quoi faire quand Amanda eut une idée :
« Il y as une fête foraine à Carson, on pourrais y aller. Du coup, Lucas trouverait peut-être son Forain? »

En un peut moins d'une heures la clic finit par se rendre à vive allure. Ces adeptes de la vitesse n'avait pas finis de surprendre Lucas en coursant les un contre les autres de manières dangereuse sur les routes sinueuse.

Une fois arriver sur les lieux, les garçons partirent de leur côte s'amuser tendis qu'Amanda, Accrocher au bras de Lucas partirent voir le chef de la foire qui lui les référa à la diseuse de bonne aventure. Sur place, la vieil dame demanda à voir uniquement Lucas, Lui Disent ces mots :
« Mon cher enfants, ce que tu cherche n'est pas parmi nous. Pas encore... Celle qui te suis si tendrement n'est pas anodine et tu le sait. Je ne peut t'en dire plus car l'avenir t’appartiens déjà. Sache voir en ces yeux ce que tu cherche. »

Une fois ressortis, ce fut le tours d'Amanda qui avait plus de question sur la magie qu'elle ne avait pour son avenir. Tout deux passèrent la soirée bras dessus dessous à parler et faire quelque attraction dont les billets étaient offert par la voyante. Au cours de la soirée, Ils avait parler de leur vie. Arriver à une table , Lucas sorti sa plume et dit à Amanda :
« Je crois que ton histoire, ta vie, cette nuit mérite d'être écrite dans ce livre. »

Elle saisi aussitôt le crayon de notre écrivain et Fit un cœur sur la page en y inscrivent A+L pour ensuite l’enlacer et lui dire que le livre pourrait attendre encore. Malgré tout, Mackay resta de marbre face à ces avances. Elle demanda ce qui n'allait pas. Lucas soupiras et dit :
« L'amour est comme une division d'un nombre réel par zéro. Très peut comprennent ce que c'est et les autres savent que c'est un complexe infini. »

« Einstein, parle pour que je comprenne, dit-elle. »

Lucas remis les mains de la jeune fille sur la table et dit :
« Je ne ressent rien pour toi et je ne prend pas plaisir à briser des cœurs, alors excuse moi de refuser tes avances... ...Pourquoi ne t'intéresse tu pas à Blake? Tu ne disait pas justement qu'il t’hébergeait dans son garage? Ce ne serais pas le temps de passer à une vitesse supérieur avec lui? »

Amanda pris un air amuser et répondit :
« Arrête, il est un frère pour moi! Je ne pourrais jamais l'embrasser. Hé puis, ces parents voudrais rien savoir d'une fille de mauvaise famille, encore moins d'une fille sans familles. Et ne me parle pas des autres, Il me tombe sur les nerfs assez souvent, je ne serais pas avec eux si ce n'étais pas que ce sont les amis de Blake...»

Tout deux se regarda dans les yeux pour un moment avant d'avoir un fou rire.
« Allons rejoindre les autres, dit Lucas. »

Après une courte recherche, il tombèrent sur le reste de l'équipe. Notre guitariste en herbe avait le nez cassé tendis que Blake étais dans un états de panique. Amanda s'approcha de lui et demanda ce qui s'était passer. Blake qui faisait les cents pas finit par s'arrêter et répliqua énervé :
« On as les Street Kings sur le dos... Il as fallut que je mette ma bagnole en gageure dans une course pour qu'il l'épargne. »

Amanda voulut se faire rassurante, disent de lui qu'il était imbattable, mais rien n'y faisait. Avant de repartir, Blake regarda Lucas et lui dit :
« Tu sais, mon vieux est cool lui aussi. Il ne ma jamais engueuler pour mes bêtise, même quand j'ai amocher ma corvette en idiot, parce que je suis rentrer dans le cadre de la porte de garage en sortant trop rapidement. Il ma tendus un marteau et des clous disent '' Tu sait quoi faire''... …Il disait aussi qu'un jours je vais sentir la mort quand elle se pointerait le nez, parce que c'est de famille... ...Je n'aime pas ce qui s'en viens.»

Au lendemain quand le soleil était au zénith, la course prenait place à la sortie de la ville. En dépits de sons instinct, Blake pris parts à la course. Lucas comme plusieurs autres étaient jucher sur une colline de gravas à mi-parcours. Ils étaient nombreux sur la colline. Amanda, Jacob et ces Yeux au beur noir, quelque forain dont la voyante était sur place. Au loin, l'on pouvait voir la corvette noir prendre une avance fulgurante sur les autres, mais quelque chose n'allait pas. Une lueur improbable semblait apparaître par les trappes de ventilations plus la voiture avançait, plus une épaisse fumée faisait son apparition. Un feux s'était enclencher sous le capots. La corvette enfumer passa devant l'audience en décelèrent avant de sortir de piste et s'arrêter brusquement sur un rocher sous les yeux stupéfait de l'audience.

Lucas fut le premier à se lancer à la décente de la colline de grava, criant le nom de Blake tendis que les éboulement suivait ces pas. Il fonçait vers la fumée toujours en crient son nom quand il perdis son souffle et perdis pieds sur le bitume, répandent ces écrits. Levant les yeux, il se rendit compte qu'il était de retour à Londres, dans cette ruelle enfumer. Mackay encore sous le choc, n'arrivait pas à se relever, murmurent encore le nom de Blake.

Le temps avait évidemment passer et la soiré tenais à passer. C'est avec ces souvenirs en tête qu'il alla au café remplir le reste du récits. Par coïncidence, son père qui passa pour se rendre chez son fils le vit à ces écrits dans le café et fit son entrée. Lucas, Fidèle à lui même, ne s’aperçut qu'après un moment que son paternel attendait à ces coté.

« L'on dirait que tu as eut un accident, reprocha William avant de changer de sujets. Encore dans tes récits? »

Lucas n'en dit rien et continuas son ouvrage après un bref regard.

« J'ai lue tes récits. Tu souhaite toujours devenir journaliste ou veut-tu que l'on t'appelle écrivain? »

Notre jeune homme se senti offusqué par ces propos. Il plaqua son stylo sur la table et répliqua en le regardant dans les yeux :
« Pense-en ce que tu veut, ces gens existent. Je reporte leur vie, ce qu'il sont et que tu en dise ce que tu veut, le monde aime mes textes. Alice, Dit-il en pointant la serveuse, Elle en redemande. Ne viens pas de dire que je travail pour rien. »

« Jeune homme répliqua son père, je t'interdis de lui mettre des idées de la sorte dans la tête. Ces histoire de magie là son mauvais pour ta réputation. »

Lucas eut un court fou rire et répond à son père de lire la citation au deuxième paragraphes de la page cinq. Ce que William fit. Se retrouvant nez à nez avec sa propre citation dans les pages de son fils, il lui dit :
« Toujours le mots juste. En faite, je venais te rendre tes textes et je voulais te demander si tu n'avait pas besoin de quelques choses. Depuis que tu vie seul, tu ne donne pas de nouvelle... Une chose est sure, c'est qu'il te faut un portable pour mettre tout ça au propre. Je vais fouiller au bureau pour te trouver un portable de seconde main. »

Un merci timide se fit entendre de la parts du jeune écrivain. Monsieur Mackay lui mis la main sur l'épaule avant de repartir. Rassurer en quelque sorte.

Avant la fermeture, Cas oui, encore une foi, Lucas resta jusqu'à la dernière minutes; Alice vin le voire
avec l'espoir d'avoir une bride de ce qui s’était passer.

« J'ai bien entendue? Demanda t-elle. Ton père confirme tes histoire? »

La plume à la main, Il répondit :
« C'est plus compliqué que cela. Mon père n’admettrais jamais de telle chose, il as trop à perdre s'il dit croire en la magie ou tout ce qui ressort de l'inexpliqué; ce serait faire couler son journal. D'un autre côté, il croie en moi et sa pèse très lourd dans la balance. »

Alice demanda s'il pouvait lire les pages qu'il venait de composer et il accepta volontiers ce qui lui permis de terminer les dernière ligne de son œuvre.

« Mais pourquoi ça s'appelle Couloir des vapeurs? »

Luca repris la première page et hachura le titre.
« C'est plus un indice qu'un titre, une idée pour le nommer peut-être? »

Alice fut flatter de l'offre et elle y pensa un moment.
« La magie d'Amanda. »

Ainsi le titre fut nommer. La fin du mois arriva et l'appelle de la foraine se fit attendre. Encore une fois, la vieil dame étais de peut de mots :
« Et ce texte, demanda-elle. Il avance? »

« Il me manque la fin dit le jeune homme avant de reprendre avec un trémolo dans le voie. Amanda, je... je suis désolé. »

« Ne soit pas triste dit-elle, Je suis en paix avec mon passé... ...Pour la suite tu écrira que les forains voyant que j'étais à la dérive m’ont pris sous leur gouverne et je suis devenus avec le temps la doyenne de cette grande familles. Est-ce bien noté? »

« Oui madame!»

« Pour le prochain titre ne soit pas effrayer, dit-elle. Octobre est le mois des morts et il se peut que sa magie dépasse la mienne de beaucoup.»

« Un temps de fou pour une rose... le titre est encore lisible dans le livre. »

vendredi 11 septembre 2015

Lune noir part 4

Voila pour Lune noir! next, L.S. Northwall!

Chapitre 1

Chapitre 4, Esprits égarer


Déambulant dans les rues froide et humides de la nuits, mes souvenirs refont surface comme un puzzle dont toutes les pièces auraient été découper au à l'identique, incapable de différencier, la réalité des idées sordide que je peut me faire. Histoire d'immortelle immorale et de dieu de la folie. Qui suis-je réellement, un scénariste? Ne me dite pas que les histoire si noir qui encombre les méandre de mon esprits sont réel. Serai-je donc un montre à la solde du carnage?

Rue du presbytère; ho combien mes yeux ont vue souvent le sang couler sur ces pavées. Les larmes de mes yeux semble s'évaporer au contactes de ma paupières. Dite moi que mes souvenirs sont des mensonge que je me crée. Jamais le ciel ne m'aient parue bleu, un voile de noirceur semble couvrir tout images qui me viens à l’esprit. Ai-je au moins un endroits de paix dans ce carnage...

« 443556... mon adresse est le 443556.»

J'ai l'impression que le chemin pour rentrer chez moi c'est fait en 3 enjambé bien que les lieux sont à des milles d’où j'étais. Me voilà face à l'immeuble. Commerce au premier et studio au deuxième. Le tout dans un cartier industriel ou les cheminées recrache leur effluves de fer et de rouille.
L'entrée, comme mes souvenirs me le montre, est couvert de la suie laisser par les usines. Seul un infime partie sur la poignée semble avoir été retirer par la main d'un inconnus. J'entre ouvre la porte et j’aperçois est une personne dans une position bien trop familière. Assis à contre mus, les jambes droites à environ 40 degrés d'ouverture avec les mains dans le dos. Ce clochard gis dans ces haillons intoxiqué par je ne sais quoi.

«Il sont de retour, dit l'ivrogne entre deux râlement. Toi le dernier...»

ça n'augure rien de bon, mais quelque chose me pousse à aller de l'avant. Comme si une hargne dictais mes mouvement. Je monta les marches en grande enjambé et arriva sur un couloir éclairer misérablement. Étrangement, ce lieux ne me disait absolument rien, mais la porte beige parlais pour elle même. Les marques de clefs autours de la serrure comme les traces de bottes laisse savoir mes méfait passé dans l'alcool. Cette pénombre n'est pas pour m'aider. Mes sens me joue des tours. Je me sent comme si silhouette d'ombres se levait du couloirs et avançais vers moi. Une froideur me dresse les poiles sur la nuques tendis que je rentrais la clefs dans la serrures.
Une fois la porte ouverte, une odeur de putréfaction me monta au nez tendis que je regardais ces dizaines de silhouettes translucide qui me regardais. Au lieux de craindre l’innommable, une fureur me pris.

«Sortez! Sortez tousse d'ici!»
Ces mots dit, une vague d'air froide s'engouffra dans le couloir qui ne manqua pas de faire glousser l'ivrogne plus bas.

Scrutant la pièces, je vis qu'il y avait toujours une personne debout à contre mur. Celui-ci étais un noir, habiller d'un costard et le visage peint de blanc.
«Ou pa toujou remèt bay ou sou vwayaj ou ant mond?»

Bien que je n'ai pas compris la moitié de ce qu'il m'a dit, je n'ai pue m’empêcher de lui poser la question qui me taraudais autans, a savoir quel étais son nom. Ce qui ne manqua pas de choquer notre haute.
«Mizerab, mwen Baron Samdi.»

À peine ces mots dit, il se retourna face au mur et disparue dans la plus grande des noirceurs. La pièce étais enfin vide et les lieux silencieux. Le loft étais peut meubler. Un lit, un table et deux chaises, et quelque électro ménagé. Sur la table, l'on pouvais voir les reste de mon dernier repas qui n'avais pas perdu de temps pour muter en mousse nauséabonde.


Vivement que je nettoie, faire partir cette puanteur ne saura pas un luxe avant de retourner au bras de Morfée.    

mercredi 5 août 2015

L.S. Northwall Part4

Je lance ce quatrième chapitre maintenant car je me lance sur un autre projets, une autre histoire... sombre cette fois. Je n'en direz pas plus pour le moment, j'assemble mes idées...

Le 3 Octobre, plus tard dans l'après midi.


À deux jours du lancement les réseaux de presses font le topos sur les événements entourant ce qu’ils appellent désormais l’avènement. Les actes de notre comateux font encore échos et sensations dans le milieu. Les médiats ayant fait la lumière sur ce qui le motivait, un mouvement de protestation c’était organiser au points stratégique des agences aérospatiales dans tous les coins du mondes. La presses, supporter par les autorité ont débouler en meutes dans l’établissement de santé ou se trouve le jeune Kévin Mac locker. Jane fut fortement surprise de cette attroupement à l’entrer des urgences, surtout du fait qu’elle n’ai pas écouter les infos depuis la veilles. Une infirmière avertis la fit passer par l’entrer des livraisons, lui expliquant la situations. Arriver au pas de la chambre une équipe d’intervenants et de journalistes attendait les autorisations pour faire une interventions au près de la familles et avoir des images de celui qu’ils disent la victimes.

Une fois à l’intérieur de la chambre, les lits des autres patients avait été déplacé dans le couloir pour l’intervention. Dans un coins se trouvait encore Maya qui de tout évidence avait passer la nuits à son chevets, elle semblait épuiser et découragé. A plusieurs reprises les journaliste tentais de lui soutirer de l’information qu’elle ne pouvait savoir.

Deux hommes en costard, sans doutes des agents de presses, commença à bourrer le crane des demoiselles avec des informations technique sur les événement entourant la dite manifestations présentes et antérieur entourant le cas de Kevin mais aussi de monsieur Crues. De toute évidences, ils essayent de contrôler les informations pour justement ne pas attiser les manifestants. Les caméras en places l’entrevue commences :

« je suis en compagnie de mademoiselle Jane Mac Locker, la sœur de Kevin et accompagner de Maya Vespertine la petite amies de Kevin Mac Locker. Bonjour, répondit-elle brièvement. Avant que celui commença avec les première questions. Nous savons que votre frère étais très actif au sains des mouvements protestataire, il étais un homme de foie et que ces convictions se portait sur les idéaux de la théorie de la relativité d’Albert Einstein. Pouvez vous nous dire pourquoi c’est-il arrêter à ces mites pour engager une lute contre l’Agence Aérospatial? »

Le journaliste eut à peine fini que Maya lui répondit d’un ton autoritaire :
« Premièrement, sachez que cette théorie est encore enseigner. Hé puis, comment pouvez vous ignorer les théories du pères de la physique nucléaire, sans lui notre monde serais encore au balbutiement de la technologie et probablement exterminer par l’astéroïde de 2027. »

je journaliste fut surpris de la ferveur de Maya
« ok, donc pour vous ce serait une question de principes et de croyance qui l’aurais pousser à manifester? »

les filles répondirent oui en duo à la question avant que le journaliste, monsieur Ismahen poursuit :
« selon vous, qu’est-ce qui aurais pousser Kévin à se battre lors de la manifestations? »

« je ne le sait vraiment pas, répondit Jane. D’habitude il est de ceux qui dénonce se comportement. Il connais le code des Anonymes et il sait trop bien comment mener une manifestations fructueuse. Ce n’est pas dans son genre de défier quelqu’un et encore moins de se battre. »

« Il y as aussi le faites qu’il n’étais pas nerveux, rien de tout cela, repris Maya. Je l’avait appeler quelque minutes avant qu’il aille manifester et il semblait confiant, même enjouer d’y aller… »

le journaliste leur demanda si elle savait comment c’était dérouler les événement mais aucune d’elle avait de réponses, Jane dit simplement qu’elles n’en sait pas plus que ce que les nouvelles ont rapporter. L’un des deux hommes derrière la caméras leva le pouce voulant dire qu’elle filtrais bien.

Ismahen leur demanda ce qu’elle faisait se jours la, elle répondit brièvement à cette question qu’elle étais en classes, l’une pour un examen et l’autre en éducations physique.

« Vous savez que la personne qui c’est battus contre votre frère, monsieur Miguel Crues est décéder depuis, auriez vous une idée sur ce qui aurais pousser monsieur Crues à intenter à sa vie? »

Les dires du journaliste étais d’un froids Jane venait tous juste de faire le lien. Elle venait de comprendre ce qui c’était passer, du moins elle en déduis. Son regard s’accrocha à ceux des hommes de la censure qui la regardait avec sévérité. Malgré cette interstice ou son visage en disait plus qu’elle pouvait en dire, elle répondit :

« je le ne sait pas. En fait non, vous venez de m’apprendre qui lui as fait ça. Peut importe comment il est mort, si c’est pour sa culpabilité ou pour autre choses, c’est regrettable mais sa rend justice. »

après un court silences, elle reprit disent que c’était même trop de justice.

Le journaliste fit signe au cameraman de couper. Un silence comblait tout les bruits, seul un soupire d’ Ismahen retentissait :
« éteint le spot veut tu, c’est éblouissant… on prend une poses, cinq minutes. »

Il sortis avec les deux hommes en costard gris pour négocier ce passages mais en faites c’était qu’une ruse parce que dans les faits, le matériel roulait encore tendis que le cameraman, le preneur de son et l’éclairagiste discutais banalement avec les jeunes filles. Maya avait bien vue le stratagème. Sous le couvert du centre des nouvelles national ces hommes travaillait aussi pour la presse libre. Avec nonchalances, elle déballait ces infos et juste avant que le signale d’Ismahen soit donner elle leur dit :
« C’est pour Kevin que je le fait, mais c’est son combat. »


le journaliste réapparue dans le cadrage et dit :
 « C’est bon, on la garde mais on arrête l’entrevue. Michel, prend des images du jeunes et on remballes. Les agents de presses du centre vont s’occuper des journalistes à l’entrer, vous pouvez vous reposer… »