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samedi 9 janvier 2016

Storyteller part 3

Oui, j'ai changer l'arrière plans de ma page, en espérant que vous l’apprécierez. l'image est une modification drastique d'une image venant d'un autre blogue que je joindrez ici

Pour ce qui est du texte, je dois avouer avoir galérer pour le sortir, j'essaie de ne pas me perdre dans les détails et de rendre mes idées cohérente. comme certain d'entre vous le savent, je tire me idées pour ce texte de mes rêves et malheureusement, je m'y suis pris un peut tard. ce qui à rendu l'idée de base flous bien que certain détail me restait claire. Il fallut me battre contre les répétitions et les incohérence car j'ai du composer le texte en deux partie. Mais bon, j’espère que vous apprécierez!



Chapitre 3, le samuraï moderne


Les jours comme le heures se succédèrent au travail à l'impression. Le temps succéda de brume et de pluie dans ce Londres mi-moderne mi-ancien. Notre écrivain en herbe avait bon chercher dans les dires et archives pour une histoire de japonais dit samuraï qui suivrait l'inspiration d'un titre si peut énonciateur. Vue l'ouvrage, le texte pouvait avoir au bas mots une centaine d'année si ce n'est pas plus.

Depuis quelque jours, Lucas s’arrêtait dans un café à mi chemin entre son travail et son appartement pour profiter du peut d'argent qu'il lui restait pour se sustenter d'une boisson chaude soir après soir et ainsi pouvoir plonger la tête dans ces recherches qui malheureusement étaient veine. L'achat de ces meubles au compte goutte lui coûtait temps, argent et énergie; ce qui le nuisait en tout point.

Il est présentement onze heures moins quarts du soir, les lumières du café se tamise et la musique descends encore un brin pour signaliser la fermeture bientôt. Dans les carreaux des fenêtres retentissait la pluie battante. Le jeune Mackay avait la tête caler dans le creux de la mains, rêvassant quelque peut. Il ne l'avait pas remarquer mais il ne restait que lui et la serveuse dans les lieux. Celle-ci vin à sa table.

« Avez-vous terminer votre thé? »

Demanda-elle les mains lier sur son plateau. Lucas fit signe que oui, mais elle resta inerte, regardant le fouillis de pages gribouiller et le vieux livre sur la table. La jeune fille qui devait avoir tout juste l'àge pour travailler, ne pouvait plus retenir ce question. Cela faisait déjà plus d'une semaines qu'il venait dans ces lieux encombrer de ces ouvrages pour à chaque fois tomber dans la lune et griffonner quelque dessin, toujours des choses qui l'entoure. Peut-être cherche t-il l'inspiration demanda-elle. Peut-être que les mots lui manque pensa-elle.

Lucas eut un sourire bref et lui dit que si elle avait un peut de temps il voudrait bien lui raconter. En soit, le café étais déjà fermer au nouveau venus et seul chose à faire étais de nettoyer la coutellerie de Lucas et faire les comptes. Elle décida donc de s’asseoir à la table de notre compteur et d'écouter. Luca commença son récit du début avec les forain pour vite bifurquer sur son aventure en Irlande, montrant ces notes et croquis. Puis, vin le moment de dire pourquoi il étais si distraits; une suite de recherche à vide et un titre plus brumeux encore que les jours gris. La jeune fille captiver par le récit dit d'une idée soudaine :

« Peut-être que vous devriez voyager jusqu'au Japon ou peut-être que ce que vous devez chercher c'est que qui fait un samouraï ou ce qui en fait une légende. Soit le Bushido (l'esprit du samouraï), ou encore les récits unique qui les entoures. Mon patron dit souvent que ce n'est pas nécessairement le contenus qui fait le produits, mais celui qui le fait et je crois que ça peut s’appliquer ici. Non? »

Surpris, Mackay demanda son nom pour poursuivre :
« Alice, merci! L'air de rien, vous m'avez donner un nouveau sentier à suivre, un détail si simple qu'il m'avait échapper. Merci! »

C'est sur ces mots qu'il plia bagage avec cette note en plus. Bien qu'il étais à moins d'une semaines de la date d'échéance, il avait maintenant espoir de trouver son histoire. Il ne savait pas pourquoi, mais il sentais qu'il étais sur la bonne voie. Bien qu'il passa une bonne partie de la nuit sur ces recherche, il ne pue tenir le rythme et décida de reprendre au lendemain. Après tout, il avait congé pour les deux prochain jours.

Son sommeil fut de courte durée, quelqu'un semblais cogner à la porte avec prestance, et c'est les yeux mi fermé qu'il alla répondre. À sa demande, le nouveau venus dit qu'il étais livreur. Perplexe, Luca ne c'était pas rendu compte que la mâtiné semblait bien avancé, une forte lumière transcendait l'extérieur et l'on pouvait entendre le champ des oiseaux. Bien son aveuglement, notre protagoniste signa le registre et perçu le paquet. Une fois cette effort fait, il plongea son regard sur les alentours pour se rendre compte qu'il n'étais plus à Londres. La rue passante avait laisser place à un chemin de terre entourer de plantations. L'air étais doux et pure. Une odeur légère de cuisson parfumait les abord de la porte. Se retournant, il perçut une famille qui le regardait avec un regard un brin moqueur. En effets, notre jeune homme ne portait que des caleçons rayé bleu et blanc. Son premier réflexe fut de se cacher par le paquet.

Un moment de silence suivit avant que l'homme de la maison demanda avec un accent brisé :
« Alors, ce paquet est-il- pour vous? »

Perplexe, Lucas ne parvint pas déchiffré l'écriture, encore éblouie à son retour à la pénombre. Les trois personnes devant lui étais de tout vraisemblance asiatique et les lieux en démontrait tout autans. Mes vêtement se demanda t-il pour vite se rendre compte que la pièce d’où il venait étais à l'image de sa propre chambre, à quelque exception près. Ces vêtements étais sur chaise de bois, nettoyé, repasser. Il revient auprès de ces ôtes, toujours plus confus.

« Je... je ne sait pas lire les Kanjis dit Lucas avant de reprendre d'une autre question. Comment j'ai atterrie ici? »

Le vieil homme dit simplement qu'il était leur visiteur et pour l'instant. L'heure étais aux repas. Pendant le repas, la dame tenta de poser quelque question, mais son parlé étais-telle que Mackay n'en compris rien. Leur fils s’écorça de traduire, mais ces mots étais tout aussi incongrus. Il n'en est pas moins qu'au fil de la conversation, il pue comprendre leur nom et la région ou il se trouvait.

Ichiro Saito le père, Ren le fils et Saki la mère. Aujourd’hui, il vivrait avec eux et peut-être qu'il trouverait ce pourquoi il est venus dit Ichiro. Sans se prier, Lucas dit qu'il cherchait celui que l'on nommait le Samouraï moderne ou peut-être en avait-il déjà entendu parler. Une conversation s'en suivie entre les membre de cette famille et le fils pris finis par prendre les dernier mots. Mr. Saito saisi le colis et le donna à Lucas en disent :
« Ce colis est pour le samouraï, tu devra lui apporter et pour se faire, aller vers la ville. Mon fils vous conduira vers des amis qui vous y conduirons. »

Sur le chemin de terre, il croisa un petit autel sur lequel se trouvait une statuette de pierre enrubanner d'un foulard rouge. À ces pieds se trouvait quelque victuailles telle qu'un bol de riz et une jolie fleure. Il savait que cette statuette servait à vénérer aussi bien les dieux que les défunts. Selon ce qu'il en savait ce foulard, ou plutôt ce bavoir étais placé ainsi autours du coup par une mère en deuil. Il resta fixe à regarder l'idole et plongea la main dans la poche de son pantalon pour y trouver quelque Livres Sterling qu'il déposa au pied de la statuette. Ren comme Lucas Saluèrent ainsi la sculpture et reprirent ensuite leur route. Le trajets étais parsemer de champ des oiseaux et de commentaire incompréhensible de Ren et ce, jusqu'à leur arrivé au porte d'un livreur fort sympathique. Celui-ci se présenta sans attendre. Totoro dit-il en plaisantent. Ce dernier parlait tout de même bien la langue de Lucas.

« Ha! Sa fait plaisir à entendre, dit Mackay. Vous pourrez probablement m'aider, Je cherche celui que l'on dit être le Samouraï moderne. »

Le livreur l'invita à l'aider à charger la remorque de ces caisses de fruits tendis qu'il contais son histoire. Quel redondance se disait Lucas... Entre temps, Ren était parti, voyant que les deux se comprenait bien.
À leur départs, le livreur, Sai de son vrai nom avait appris de la paroles de certaine personne qu'un voyageur c’était arrêter dans la région pour suivre ainsi la voie de ces ancêtres et ainsi suivre son chemin dans les vertus du bushido. Lucas prenait ce qu'il pouvait de note sur ce qu'il avait sous la main, soit un carnet à peine plus grand que sa main. Sai poursuivit :

« L'homme en question venait de Tokyo, Il était un jeune fonctionnaire dans une entreprise de financement et n'avait jamais eut ni femme ni amis. Un jours, Il devait reprendre la finance d'une ferme dont le fermier ne pouvait plus payer les frais pour sa culture. Trop de mauvaise année avait eux raison de leur fils aîné et la famille avait tout mis ce qu'il pouvait pour le remettre sur pied. Ils ont donc due céder la terre et leur avoir au compté. »

Lucas commençait à se faire à cours de feuille pour noter et il ne pouvait écrire plus petit vue le chemin cahoteux, mais n’étant pas à cours d'idée, il continua de noter sur son avants bras.

« Ces fait ce sont rendu au oreilles de cette homme qui étais leur agent. Il se sentait impliqué dans ce désastre et sentais qu'il devais faire quelque chose. Après quelque jours à chercher une solution, Il fini par suggérer au parents de payer la terre de sa poche, mais ces dernier refusèrent pour ne pas être à sa solde. Plusieurs aurais penser au cauchemar ou que son histoire ce saurais terminer ici, mais il en est tout autrement. ...On est arriver. »

Le temps de porter une première livraison à un restaurent local et il repartirent. Lucas ne manqua pas de demander des feuilles qui lui firent offert par la réceptionniste avec un grand sourire. De retour sur la route, il reprirent la saga.

« Un bon matin, le jeune fonctionnaire cogna à la porte de la famille peut fortunée, les mains encombrer de papier de tout sorte. Il y avait en main les papier de la terre et de la maison. Je vous les offre disait-il il renchérissait en disent que personne ne devrais avoir à perdre un fils et leur bien le plus cher. Malgré tout, le vieil homme refusait disent que sans son fils, il ne pourrait travailler la terre, il étais maintenant trop vieux pour continuer seul. C'est ainsi que le jeune fonctionnaire décida donner de son temps pour travailler à la ferme. Il vendit sa voiture, son loft et tout ce qui s'y trouvait pour acheter une petite maisonnée au bout de la terre. Tout les jours, Il allait travailler le matin au terre et ensuite à l'entreprise. Il n'avait pas peur du travail. »

Le camion avait finalement par quitter les chemins sinueux la route, rendent l'écriture plus facile.
« Sa dévotion pour ce fermier ne plaisait pas au seins de l'entreprise et comme il le craignait, certaine personne tenta de le doubler. Son employeur le mis à la porte car sa loyauté envers l'entreprise avait bien changer. D'autre ont tenter de saisir les terres sous de faux prétexte, mais le carma de l'entreprise tourna et elle perdu tout recours contre la ferme. Du jours au lendemain, les attaques contre la ferme prirent une étrange tournure. Le concurrent de notre entrepreneur tenta de raser la ferme dans un coup d'éclats. Les tracteur et démolisseur ont été dépêcher sur place sans permis pour tout raser. Il furent accueilli par un homme en kimono, armée d'un sabre, revendiquant les droits du fermier. Quelque gaillard tentèrent de le mettre à terre, mais il tenu bon jusqu'à l'arrivée des force de l'ordre. C'est ainsi que le samouraï étain née. »

Un silence suivit.

« Il me semble que ce n'est qu'un début, demanda Lucas.»

L'air serin, notre conducteur repris :

« En effets. Son histoire se répandue dan tout le Japon et le jours suivent il recevait des lettres. Des lettre de merci, de courage, d'amour, de fans mais aussi des appelle à l'aide. La première fut une lettre d'un enfants devenus orphelin qui cherchait à sortir de son malheur. Il s'appelle Ren. Une famille, c'est tout ce qu'il voulait. »

Lucas compris le paquet, il étais là ou tout à commencer Ichiro étais le fermier et il compris pourquoi il y avait cette chambre loin d'être celle d'un petit garçon. Les détails de la pièce lui revenait, à savoir la photos bordé de ruban noir, les livres universitaire, le panier d'osier poussiéreux. Comme si le temps étais au ralentis dans cette pièce.

« Il y eut aussi la nuit des cerisier. Ou il due sauver une jeune femme de ces frères qui faisait d'elle un esclave et la battais. Le jours ou il alla à sa rencontre, fut la seul fois ou il la vue. Tout commença par un rendez-vous dans un parc de la cité une nuit ou les cerisier étais en fleur. Comme son image, elle demandait à le voir en samouraï pour le reconnaître, ce qu'il fit. Par contre, c’était un piège tendus par ces mécréants de frères qui attendait avec d'autre rebut pour lui faire la peau. Il voulait faire les grands titre avec sa mort, Diriger le cartier par la terreur et la violence.»

de tout évidence la cargaison étais arriver à destination, mais Sai stoppa le moteur pour continuer son récit :
« Les premier combat se fit à arme égale, mais ce ne fut pas long pour qu'il sorte les armes à feux. Il due utiliser de stratégie et courage pour mettre hors d'états de nuire plusieurs voyous. Les combat se finirent quand les agents de police arrière en nombre sur place. Les frères tentèrent de le faire inculper pour divers fait et sur le coup, les policier les embarquas tout. Il devait passer un bon moment en prison, mais au lendemain, un journaliste qui avait été appeler par le gang avant la police avait écrits un article héroïque et pris des clichés saisissent du combat dont une ou l'on voyait le samouraï défendre de son sabre la jeune dame contre la batte d'un forcené. Les chef d'accusation contre lui tombèrent et la jeune femme fut accueilli par les membres d'un temple Shintoïste. »

Une fois le récits terminer, Lucas vin l'aider à la livraison tentant de lui soutirer d'autre de ces récits épiques en lui posent des question par dizaine. Sous sons insistance, il finit par dire :

« Vous savez, Avec le temps, il passa de l'actualité au légendes et peut de gens finir par croire qu'il existait. Un bon jours, il plia bagage et parti avec des forains pour l’Europe et les Amériques...»

« ...Pour ensuite revenir près des siens, repris Lucas. Vous en savez beaucoup trop pour simplement le connaître. Surtout que vous parlez si bien ma langue comme si vous étiez immerger dans celle-ci. C'est vous n'est-ce pas? »

Sai éclata de rire :
« Oui, tu as raison. Ce temps est loin derrière moi... Alors, tu me le donne ce paquet? »

Le jeune Mackay l’accompagna d'un rire lui aussi et lui remis le paquet. À l'intérieur du paquet se trouvait une lettre d'un gamin plaine d'espoir qui disait vouloir devenir samouraï lui aussi. La lettre étais accompagné d'une poupée fait à la main et d'un mots de la mère disent :
-Sai, merci pour tout.
Les deux homme finir la journée de labeur par un soupé dans un restaurent ou il mis les autres récits de Sai sur papier et c'est dans ces feuilles qu'il d’endormis.

À son réveil, il étais de retour dans son appartement, convaincus qu'il avait rêver. Les idées encore fraîche de son périple, il voulu se débarbouiller pour commencer l'écriture de ce rêve extraordinaire. C'est en plongeant les mains dans l'eau de l'évier qu'il perçût les écritures mi effacé sur son bras.
-Ce pourrait-il? Demandait Lucas

Courent ver la cuisine, il vit une pile de papier sur lequel se trouvait la poupée et une note de Sai, disent qu'il avait apprécier sa journée, qui le remerciait.

L'appelle de la foraine se fit dans les trois dernier jours et encore une fois, un coins du monde se pointa d'or sur la carte de cuivre à l'entrée.


Prochain chapitre, Le couloir des vapeur.  

lundi 31 août 2015

Lune noir, part 3

Passer d'une narration à 3em personne à la première me fait un drôle d'effets, j'ai l'impression de m'insinuer dans l'histoire. si vous trouver que le chapitre est plus ou moins complets, dite vous que j'ai due couper sur de la narration pour éviter d'être redondant. j'ai due couper sur les marqueurs de temps car je ne suis pas en mesure de déterminer la durée d'une convalescence réel alors, ne soyez pas trop déboussoler si vous trouver qu'il se remets rapidement, je n'ai simplement pas mis les temps sans connaissance de faits qui semblerais plus plausible.   

Chapitre 1
Chapitre 2

Chapitre 3, les intrus


Réveiller par un claquement de porte, je me trouve finalement seul dans la pièce avec deux homme vêtus d'imperméable Gris sous lequel l'on pouvais voir une chemise noir impeccable. De toute évidence, je ne suis pas avec des policiers.

« Je peut savoir ce que vous me voulez? »

« Nous voulons votre version des faits, répondit celui qui étais adosser au mur. Il y as des vides dans la version des policiers. »

Qui sont-il, des avocats? Non, ça ne fait pas de sens, l'on dirais plus d'anciens membres d'un boysband. Vaut mieux être prudent, je n'arrive toujours pas à figurer ce que sont ces deux têtes grise.

« Je n'ai pas encore déposer ma version des faits au policier, vous l'aurez en même temps qu'eux. »

le second qui étais devant la porte, répliqua en s'avançant vers le lit :
« Tu na pas saisi ce qu'il s’envient petit. Si tu est la cause de ce délire, un pal va venir te chercher, et ce ne saura pas la joie. »

Un pal? C'est quoi un pal? Un acronyme pour une police?
« Commencez donc par me dire qui vous êtes. Vous êtes des journaliste a sensation ou un truc du genre? Je ne direz rien sans un avocats. »

l'homme adosser au mur tenais un sourie en coin tendis que son acolyte semblais ronger son frein. Avants que l'homme colérique prononce un mots, le plus came des deux le pris de vitesse
« Révérend. Nous somme révérend Risum et Mendax. Nous ne somme pas ici pour vous exactement, mais pour celui qui est derrière le massacre. Nous croyons qu'il rodent dans les alentours et qu'il cherche à finir ce qu'il as commencer. »

Tendis qu'il voyait mon regard confus, il repris :
« Je vois bien quel sont vos questions, mais vous comprendrez bien assez tôt notre présence quand vous aurez compris ce qui vous pourchasse. Maintenant, dite nous ce que vous savez voulez-vous? »

Si c'est une mauvaise blague, je dois dire quelle est plutôt étrange. Jouer les prêtres pour faire son enquêtes.
« Je suis désolé, mais je ne vous direz rien. Maintenant sortez avents que j'appelle à l'aide. »

Toujours aussi calme, il me répondit :
« Très bien, dans ce cas, nous nous verrons dans d'autre circonstance. »

Quel soulagement de les voir sortir de la chambre. Hé c'est quoi l'idée de ce pointer si tard le soir? Je vois à peine les lueurs du crépuscule. Voir la cités s’évanouir dans la noirceur me donne autans de sérénité que de frisson. Les arbres d'automne commence à perdre leur feuille et laisse paraître leur branche noir sur ces lueurs orangé par des lampadaires. Encore une nuit dans mes songes je présumes. Sans doute le silence qui me tiens éveiller. Je ne trouverez pas le sommeil d'ici peut alors, vaut mieux s'occuper.

« Vous me pardonnerez de vous déranger, Dit un homme avec un saros blanc dans le cadrage de porte. Je suis Docteur Baudelaire, celui en charge de votre dossier, vous vous sentez bien? »

Acquiesçant a plusieurs de ces question sur ma santé, il me fit des vérification de routine avants de me dire qu'il avait en mains mon ordonnance et me disant que je pourrez quitter l’hôpital dés l'aube si je le désirait. Il serais contraire à mes habitudes de partir dés l’aurore, étant donné mon mode de vie que je qualifierait de nocturne. Sans sommation je pris mes choses dans la penderie de la chambre, soit, des chaussures et chaussettes mon portefeuilles et des clefs...
« Mais ou sont mes vêtements? »

Dis-je sans penser. Il me fallut longue secondes pour me remémorer ce qui m'étais arrivé. Sans doute que mes vêtements étais désormais des haillons immaculé d’hémoglobine. C'est à ce moment que je compris que les pièces dépareiller sur le comptoir étais pour moi. Pour un soir, j’aurai l'air d'un vagabond.


mercredi 12 août 2015

Les comptes oublié part.3

Une petite suite en forme de lettre. Il pourrait facilement y avoir une préface, mais je n'ai pas d'idée en ce moment. peut-être plus tard, ou à la finition... Je pourrais aussi r'ajouter un chapitre entier entre le deuxième et celui-ci. En faite, je le poste sans trop savoir comment continuer dans cette élans. peut-être que ce bout de texte va disparaître, seul l’avenir nous le diras.      

Réponse du cœur

Ho mère, Sache que je t'aime et que j’apprécie d’être de retour auprès des miens, mais je ne peut me soumettre à cette vie de cours. Ma douce lames m'invoque les aventures passé et tu me sait hardi de mon vécus. De plus, je me peut laisser la morts du paternel impunis.


Comprend moi, il y as maintenant 4 ans que mon retour en ces murs on fait de mois un héros, puis chevalier, mais je nais jamais détourner le regard du nord. Je dois retrouver ce démon car tout au fond de mois, je sent les flammes qui châtie l’âme de mon père. Je ne peut vivre avec ce sentiment d'infamie et rancœur.


Au moment ou tu lis cette lettre moi et Roth aurons traverser l'autre rive du ruissellement, porte du monde proscris des hommes. Nous retournerons à la montagne boisée ou gis sous terre, la dépouille de mon aïeul. Dés ce moment, je tracerez mon chemin de ma lame au travers de ces démons, jusqu'à ce que l’esprit de père obtienne l'absolution. Que les Saint m'en soit témoin, je sauverez l'honneur de mon père.


Ne pleure pas mon départs car j'ai vécus une vie bien remplis et il serais juste de rendre à la nature un esprit comme le mien qui vécus si pleinement. Réjouis toi car notre ligné est assuré, ma douce épouse porte mon enfants et je compte sur toi pour que nos mémoires perdure par ta paroles.


Prie pour notre retour.
Ton enfants, William

Fils de Ulrich

lundi 3 août 2015

L.S. Northwall part 3

Pourquoi le troisième chapitre maintenant? parce-que j'en ai envie tout simplement.
chapitre 1
chapitre 2
chapitre 4

Lundi 3 Octobre 2078

Quelque temps avant l’arrivé de Jane au chevet de son frère; dans la cantine en face de l’établissement hospitalier, un journaliste accompagner du coroner de la municipalité fait une légère réunions avant l’entrevue exclusive sur la mort de l’un des pilotes prétendent à la barre du L.S. Norwall.

Le journaliste crue bon de lui demander de décrire comment l’on peut déterminer la date d’un décès découvert que plus tard comme dans le cas présent de celui présent de Monsieur Crues. Le coronaire le regarda avec un sourire en coins avant de s’exécuter :

« Vois tu, un cadavre c’est comme mettre un poulets au fours, sauf qu’au lieux de réchauffer il refroidis. Au débuts, les liquides vont descendre vers le bas, un-peut comme le gras dans tes croquettes de poulets. Et plus tard, le corps fini par durcir, comme des croquettes trop cuite… »

Monsieur Lafortune marqua une pose, remontas ces lunettes et regarda le journaliste qui lui regardait à présent son festin avec un certain dégoûts

« Est-ce que tu va finir tes croquettes de poulets? » Demanda le coronaire

Ismahen repris sa fourchette et répondit avec un peut d’hésitations :
« heu oui, oui. Je vous demanderez seulement de ne pas être aussi imagé quand vous décrirez le les faits à la caméra. Ho et pouvez vous aussi éclaircir les fait sur l’origine de la morts de Miguel Crues? Plusieurs rumeur dise qu’il fut assassiner, ce serais biens si vous pourriez démentir les faits. »

Le spécialiste regardait le journaliste d’un air perplexe :
« Sa risque d’être dure, l’on ne peut nier les fait de la scènes de crimes. Tu as vue comme moi qu’il y as eut des trace de violences sur les lieux. Je peut dire par contre, qu’il est mort d’une overdose d’acétaminophène, mélangé avec tout l’alcool qu’il as eut, il est tomber dans un comas éthylique avant de se noyer dans sa vomissure. Il est fort probable qu’il as été forcé a faire ça.»

Ismahen repousse son assiette, détournant le regard :

« sa y est, vous m’avez dégoûter. Déjà que je me sentais pas superbe ce matin. Hé galère… Bon, l’on va dire que sa va y être , mais essayez de moins peser sur les détails morbide sinon, nous allons être couper au montage… Et une autre choses, il faudrait que vous me vouvoyez quand nous serons en onde, question de garder notre crédibilité. »

Tendis que le coronaire répondait positivement d'un hochement de la tête, notre demoiselle arriva en la chambre ou est assoupis Kévin et quelque comparse dans des situations similaires. La température maussade de cette après midis rendait l’atmosphère lourde, surtout que cette fois-ci, Jane étais accompagner d’une jeune brunette au cheveux boucler. Debout au coté du lits, les deux le regardait silencieusement avant qu’Jane l’introduise :

« Salut p-tit frère, j’ai de la grande visite pour toi, Maya est la… »

sur ces mots, elle se retourna vers la jeune filles qui d’un regard terrifier scrutait l’énorme cicatrice qui garnissait son fronts d’une étoile plus ou moins uniforme. Elle semblait vouloir dire quelques choses, mais sa voie étais remplis de sanglot et n’arrivait à rien. Ces yeux en amandes se remplissait de larme quand elle vin enfin à dénouer sa langue demandant pourquoi timidement tendis qu’elle pleurait désormais à chaude larme.

« Pourquoi je t’ai laisser faire ça? Susurrait-elle, pourquoi je t’ai laisser dans le noir? »


Elle saisi la main de Kévin, la portant à ces larmes implorant son pardon, espérant son réveil mais en vain. La grande sœur derrière, fermait les yeux et tournait le regard, voulant se détacher de la scènes si douloureuse qu’elle ne pue retenir ces larmes. A peine ces esprits repris, elle interpella Maya lui disant qu’elle allait se retirer. Sur ces mots, l’adolescente vin la serrer dans ces bras lui disant un petit merci…